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Interview de Théo BELLUSSI - Activ'Expertise Grenoble

Retour à l'accueilPublié le 24 septembre 2026
Interview de Théo BELLUSSI - Activ'Expertise Grenoble

Peux-tu te présenter en quelques mots et nous parler de ton parcours ?

Je m’appelle Théo BELLUSSI, j’ai 29 ans et j’exerce depuis neuf ans à Grenoble. Avant de devenir diagnostiqueur immobilier, j’étais poseur de cuisines.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de devenir diagnostiqueur immobilier et qu’est-ce qui te motive aujourd’hui ?

Je cherchais une reconversion dans le secteur de l’immobilier, qui me plaisait beaucoup, tout en souhaitant conserver le côté technique que j’avais dans mon métier précédent. Le diagnostic immobilier semblait donc être un bon compromis.

Aujourd’hui, ce qui me motive surtout, c’est la partie entrepreneuriale et le développement de ma structure.

Pourquoi as-tu choisi Activ’Expertise et pourquoi es-tu resté dans le réseau ?

Honnêtement, Activ’Expertise a été la première et la seule franchise que je suis allé rencontrer. J’ai directement compris que ce serait celle-ci.

J’ai été séduit par le sérieux du réseau, ses valeurs de réussite et d’entraide, mais aussi, et surtout, par la très bonne ambiance, que ce soit avec le siège ou avec les franchisés.

Si je suis resté, c’est tout simplement parce que je m’y sens bien. Les sujets techniques, législatifs ou liés à la formation peuvent être extrêmement complexes et la franchise nous permet de mieux les appréhender.

Comment vois-tu l’évolution du métier et quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui démarre ?

Cela dépend de la manière dont on voit les choses… Il y a de plus en plus de normes et un durcissement des contrôles, avec des évolutions qui ne sont pas toujours totalement cohérentes avec la réalité de notre métier sur le terrain.

Mais notre métier existe aussi grâce à ces normes, donc il faut savoir relativiser.

À quelqu’un qui démarre, je conseillerais de ne pas commencer seul. C’est un métier très exigeant et les examens ne nous préparent pas forcément à tout ce que l’on rencontre sur le terrain.

Ensuite, il faut beaucoup de patience et de volonté. Avec ce cocktail, ça devrait plutôt bien fonctionner !

Des anecdotes de terrain ? Et qu’est-ce qui fait la force du réseau selon toi ?

Des souvenirs et des anecdotes, il y en a beaucoup dans ce métier ! Entre l’état de certains biens, toutes les personnes que l’on a l’occasion de rencontrer et les placards ouverts sans que les occupants aient pensé à tout cacher… il y a parfois de quoi bien rigoler !

La force du réseau, je dirais que c’est sa manière d’être structuré, mais aussi et surtout les personnes qui en font partie.