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Obligation d’Audit énergétique pour les logements classés E au 1er janvier 2025
6 septembre 2024

Obligation d’Audit énergétique pour les logements classés E au 1er janvier 2025

Obligation d’Audit énergétique pour les logements classés E au 1er janvier 2025 L’année 2025 marque un tournant décisif pour les propriétaires de logements en France, notamment ceux possédant des biens immobiliers classés E sur le DPE. En vertu des dispositions de la loi « Climat et résilience », ces logements seront soumis à des obligations d’audit énergétique rigoureuses, dans un effort concerté pour améliorer l’efficacité énergétique globale du parc immobilier français. Contexte législatif et objectifs La loi « Climat et résilience » vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer l’efficacité énergétique des logements. Cette loi prévoit une interdiction progressive de la mise en location des logements énergivores, classés de E à G sur le DPE, avec une série de mesures et de calendriers spécifiques pour chaque catégorie. Depuis le 22 août 2022, les propriétaires de logements classés F ou G ne peuvent plus augmenter leur loyer sans avoir réalisé des travaux de rénovation améliorant la classe DPE. Cette mesure est un prélude aux obligations plus strictes qui entreront en vigueur en 2025. Obligations pour les logements classés E en 2025 À partir du 1er janvier 2025, les propriétaires de logements classés E devront obligatoirement réaliser un audit énergétique. Cet audit vise à évaluer la performance énergétique du bien et à identifier les travaux nécessaires pour améliorer cette performance. Il s’agit d’une étape cruciale pour les propriétaires souhaitant continuer à mettre leur bien en vente. Les travaux recommandés peuvent inclure : Isolation thermique des murs, toitures et planchers. Remplacement des systèmes de chauffage et de production d’eau chaude par des équipements plus performants. Installation de dispositifs de ventilation améliorant la qualité de l’air intérieur et réduisant les déperditions de chaleur. Impact et bénéfices L’obligation d’audit énergétique et de rénovation des logements classés E a plusieurs impacts positifs : Réduction des émissions de cO2 : en améliorant l’efficacité énergétique des bâtiments, la loi contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à limiter les bouleversements climatiques. Amélioration du confort thermique des occupants : les travaux de rénovation permettent de réduire les déperditions de chaleur et d’améliorer le confort des habitants. Valorisation du patrimoine immobilier : les biens rénovés gagnent en valeur sur le marché immobilier grâce à une meilleure performance énergétique. L’obligation d’audit énergétique pour les logements classés E au 1er janvier 2025 s’inscrit dans une politique globale de transition énergétique et de lutte contre les passoires thermiques. Les propriétaires doivent se préparer dès maintenant à ces nouvelles exigences !

Le statut social du créateur d’entreprise
5 septembre 2024

Le statut social du créateur d’entreprise

Le statut social du créateur d’entreprise La création d’une entreprise est une aventure passionnante, remplie de défis et de décisions cruciales. Parmi ces décisions, le choix du statut social du dirigeant est sans doute l’une des plus critiques. Ce choix a des implications profondes sur la protection sociale, la fiscalité, et les cotisations de retraite. Cet article explore en détail les différentes options disponibles pour les créateurs d’entreprise en France, leurs avantages et inconvénients, ainsi que les conséquences de ces choix. Les statuts sociaux disponibles Le créateur d’entreprise en France a le choix entre deux principaux statuts sociaux : le statut assimilé salarié (AS) et le statut de travailleur non salarié (TNS). Le choix du statut dépend principalement de la forme juridique de l’entreprise et de la part de capital détenue par le dirigeant. Le statut assimilé salarié (AS) Le statut d’assimilé salarié est destiné aux dirigeants qui ont un lien hiérarchique avec l’entreprise, bien que ce lien soit souvent plus formel que réel. Les dirigeants sous ce statut sont affiliés au régime général de la sécurité sociale. Les principales catégories de dirigeants concernés par ce statut incluent : Les gérants non associés d’EURL Les présidents de SAS et les directeurs généraux Les gérants minoritaires ou égalitaires de SARL Les présidents de conseil d’administration et les PDG de SA Avantages du statut assimilé salarié Protection sociale complète : les dirigeants assimilés salariés bénéficient de la même protection sociale que les employés, y compris l’assurance maladie, maternité, les allocations familiales, les accidents du travail, et la retraite de base. Dividendes non soumis aux charges sociales : les dividendes perçus ne sont pas soumis aux charges sociales, mais uniquement à la flat tax (12,8% d’impôt sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux). Possible assurance chômage : bien que non obligatoire, les dirigeants peuvent souscrire à une assurance chômage. Le statut de travailleur non salarié (TNS) Le statut de TNS s’applique aux dirigeants qui n’ont pas de lien hiérarchique avec un supérieur et dont la rémunération n’est pas considérée comme un salaire. Ils dépendent du régime social des indépendants (RSI). Ce statut concerne principalement : Les entrepreneurs individuels Les gérants majoritaires de SARL (détenant plus de 50% du capital) Les gérants associés d’EURL Les associés de SNC Avantages du statut TNS Cotisations sociales réduites : les cotisations sociales pour les TNS sont généralement moins élevées que celles des assimilés salariés, bien qu’elles soient calculées sur une assiette plus large incluant les dividendes excédant 10% du capital social. Flexibilité financière au démarrage : les deux premières années, les cotisations sont calculées sur une base forfaitaire, offrant un décalage de trésorerie avantageux. Possibilité de souscrire à des assurances complémentaires : bien que la protection sociale soit moins complète, les TNS peuvent souscrire des contrats d’assurance complémentaires déductibles fiscalement. Conséquences du choix du statut Le choix du statut social a des conséquences significatives, tant au niveau des cotisations sociales que de la fiscalité. Cotisations sociales Assimilé salarié : les cotisations sont payées par l’entreprise auprès de l’URSSAF et incluent l’assurance maladie, maternité, les allocations familiales, les accidents du travail, et la retraite complémentaire. TNS : les cotisations sont payées directement par le dirigeant au RSI et couvrent la retraite, l’invalidité, et le décès. Les professions libérales cotisent à la CIPAV pour la CNAVPL. Fiscalité Assimilé salarié : les rémunérations sont imposées dans la catégorie des traitements et salaires, bénéficiant d’un abattement de 10% pour frais professionnels. TNS : les revenus sont imposés sur l’intégralité du résultat de l’entreprise, indépendamment des prélèvements effectués. Assurance chômage Assimilé salarié : possibilité de souscrire à une assurance chômage, bien que non obligatoire. TNS : souscription possible à un contrat d’assurance collective, mais non obligatoire. Le choix du statut social du créateur d’entreprise est donc une décision stratégique qui doit être prise en considérant les implications à court et long terme sur la protection sociale, la fiscalité, et les cotisations de retraite. Que vous optiez pour le statut d’assimilé salarié ou de travailleur non salarié, il est essentiel de bien comprendre les avantages et inconvénients de chaque option pour prendre une décision éclairée. Chez Activ’Expertise, nous vous accompagnons dans le choix de votre statut social.

Les anomalies du diag’ gaz
19 août 2024

Les anomalies du diag’ gaz

Les anomalies du diag’ gaz La sécurité des installations de gaz est une préoccupation majeure dans le domaine de l’immobilier. Que vous soyez propriétaire, locataire ou professionnel de l’immobilier, il est essentiel de comprendre les différents types d’anomalies qui peuvent être détectées lors d’un diagnostic gaz. Cet article technique et professionnel vise à vous fournir une vue d’ensemble des anomalies les plus courantes, leur classification et les mesures correctives à adopter. Classification des anomalies de diagnostic gaz Les anomalies détectées lors d’un diagnostic gaz sont classées selon leur niveau de dangerosité. Ces catégories sont essentielles pour déterminer la priorité des interventions à effectuer. Anomalies de type a1 Les anomalies de type a1 sont les moins graves. Elles ne représentent pas un danger immédiat mais nécessitent une correction ultérieure. Par exemple, un robinet de commande manquant (identifiant C.7-8a1) est une anomalie a1. Ce robinet permet de couper l’alimentation en gaz de manière sécurisée en amont de l’appareil concerné. Anomalies de type a2 Les anomalies de type a2 sont plus graves et peuvent représenter un danger significatif. Elles doivent être corrigées dans les meilleurs délais pour éviter tout risque. Un exemple courant est l’absence d’obturation sur un robinet ou une tuyauterie en attente (anomalie C.7-8b). Anomalies DGI (Danger grave et immédiat) Les anomalies DGI sont les plus critiques et nécessitent une intervention immédiate. L’installation gaz doit être coupée jusqu’à ce que le problème soit résolu. Un exemple de DGI est la présence d’un about porte-caoutchouc non démontable sur un robinet de commande (identifiant C.7-8c). Les anomalies du diagnostic gaz ne doivent pas être prises à la légère. Chacune de ces anomalies, qu’elle soit de type a1, a2 ou DGI, nécessite une attention particulière et des actions correctives adaptées. La sécurité des installations de gaz est primordiale pour éviter des risques d’explosion ou d’intoxication au monoxyde de carbone. En comprenant ces anomalies et en prenant les mesures nécessaires, vous contribuez à la sécurité de votre logement et de ses occupants. Pour toute intervention, il est fortement recommandé de faire appel à des professionnels qualifiés, capables de réaliser les travaux nécessaires en toute sécurité.

Immobilier 2024 : Le point sur les tendances et les opportunités du marché
16 août 2024

Immobilier 2024 : Le point sur les tendances et les opportunités du marché

Immobilier 2024 : Le point sur les tendances et les opportunités du marché L’année 2024 a marqué un tournant dans le paysage immobilier français. Si vous envisagez d’acheter, de vendre ou simplement de vous tenir informé, voici un récapitulatif des tendances clés qui façonnent le marché. Des prix en baisse : l’occasion rêvée pour les acheteurs ? Depuis janvier 2024, une légère baisse des prix de l’immobilier est observée, notamment dans les grandes villes. Cette baisse des prix offre une fenêtre d’opportunité pour les acheteurs potentiels. Cependant, il est important de noter que cette situation pourrait ne pas durer. La demande reste forte et l’offre de logements neufs est limitée Performance énergétique : un enjeu crucial La performance énergétique est devenue un critère déterminant dans l’immobilier. Les logements énergivores sont de plus en plus pénalisés, tandis que les biens économes en énergie gagnent en valeur. Si vous êtes propriétaire, investir dans la rénovation énergétique peut s’avérer judicieux. Non seulement vous réduirez vos factures d’énergie, mais vous augmenterez également l’attractivité de votre bien. Les courtiers en travaux peuvent vous accompagner dans cette démarche. Diagnostics immobiliers : une étape incontournable Avant toute transaction immobilière, la réalisation de diagnostics immobiliers est obligatoire. Ces diagnostics permettent d’évaluer l’état du bien et de détecter d’éventuels problèmes (amiante, plomb, termites, etc.). Les diagnostiqueurs immobiliers sont des professionnels qualifiés pour effectuer ces contrôles et vous fournir les rapports nécessaires. Les autres tendances à surveiller L’essor de l’immobilier neuf : Les programmes neufs offrent des avantages fiscaux et des garanties intéressantes. Le développement du coliving et du coworking : Ces nouvelles formes d’habitat et de travail répondent aux besoins d’une population de plus en plus mobile et connectée. La digitalisation du secteur : Les outils numériques facilitent la recherche de biens, la gestion des transactions et la communication entre les acteurs du marché. Cet article a été rédigé avec l’aide de notre partenaire vikingimmobilier.fr .

ERP : pourquoi est-il indispensable ?
13 août 2024

ERP : pourquoi est-il indispensable ?

ERP : pourquoi est-il indispensable ? Dans un contexte où les risques environnementaux et les catastrophes naturelles se multiplient, l’importance de l’ERP (État des Risques et Pollutions) s’impose comme une évidence. Cet outil, bien qu’encore méconnu par certains, est crucial pour garantir la sécurité et l’information des futurs acquéreurs ou locataires. Qu’est-ce que l’ERP ? L’ERP, ou État des Risques et Pollutions, est un document obligatoire qui informe l’acquéreur ou le locataire des risques auxquels un bien immobilier est exposé. Cette obligation légale s’applique dès la première visite du bien pour toute vente ou location, y compris dans le cadre des ventes en l’état futur d’achèvement (VEFA). Historique et Évolution Depuis sa première version en 2006, l’ERP a subi plusieurs modifications pour intégrer de nouveaux types de risques et répondre aux exigences croissantes en matière de sécurité et de transparence. Jusqu’en 2018, il était connu sous le nom d’ERNMT (État des Risques Naturels, Miniers et Technologiques). Ensuite, il a été rebaptisé ESRIS (État des Servitudes, Risques et Information sur les Sols) avant de prendre son nom actuel. Depuis août 2018, le radon a été ajouté à la liste des risques couverts, et depuis janvier 2020, une étude de sol géotechnique est dans certains cas requise pour la vente de terrains constructibles. Pourquoi l’ERP est-il indispensable ? L’ERP vise avant tout à garantir la sécurité des futurs occupants en les informant des différents risques auxquels ils pourraient être exposés. Ces risques incluent : Les risques naturels : inondations, séismes, avalanches, mouvements de terrain, etc… Les risques miniers : affaissements, effondrements liés à l’exploitation minière. Les risques technologiques : installations industrielles dangereuses, risques chimiques, etc. L’exposition au radon : gaz radioactif naturel potentiellement dangereux. Le recul du trait de côte : érosion côtière menaçant les habitations littorales. Depuis la loi climat et résilience du 22 août 2021, l’ERP doit être fourni dès la première visite du bien et mentionné dans l’annonce immobilière. Cette exigence vise à renforcer l’information des acquéreurs et locataires potentiels dès le début du processus de transaction. Depuis janvier 2023, cette obligation a été étendue pour inclure le trait de recul des côtes, et à partir de janvier 2025, les risques d’incendies devront également être mentionnés. Comment réaliser un ERP ? Bien que le propriétaire puisse compléter lui-même un ERP, il est fortement recommandé de faire appel à un diagnostiqueur immobilier. Les réglementations évoluent fréquemment, et un professionnel pourra garantir la conformité et la précision des informations fournies. De plus, en cas de litige, le propriétaire pourra se retourner contre le diagnostiqueur et faire jouer son assurance responsabilité civile professionnelle. L’ERP est un outil indispensable pour garantir la sécurité, la transparence et la conformité réglementaire dans les transactions immobilières. En informant les acquéreurs et locataires des risques potentiels, il joue un rôle crucial dans la prévention des catastrophes et la protection des personnes. Face à l’évolution constante des risques environnementaux, la mise en place d’un diagnostic ERP complet et précis est plus que jamais une nécessité. Pour toute transaction immobilière, il est donc essentiel de se conformer aux obligations liées à l’ERP, non seulement pour respecter la loi, mais surtout pour assurer la sécurité et la tranquillité des futurs occupants.

Les anomalies du diagnostic électricité : comprendre et anticiper les risques
8 août 2024

Les anomalies du diagnostic électricité : comprendre et anticiper les risques

Les anomalies du diagnostic électricité : comprendre et anticiper les risques L’installation électrique d’une habitation, qu’elle soit ancienne ou récente, peut présenter diverses anomalies au fil du temps. Ces anomalies, bien que souvent mineures, peuvent devenir des sources potentielles de dangers sérieux si elles ne sont pas correctement identifiées et traitées. Cet article explore les principales anomalies rencontrées lors d’un diagnostic électrique, en mettant l’accent sur leur identification et les solutions possibles pour les corriger. Les différents types d’anomalies électriques Les anomalies électriques peuvent se diviser en quatre grandes catégories : • Défauts de conception : ces anomalies résultent d’erreurs dans la conception initiale de l’installation électrique. Elles peuvent survenir lorsque le plan n’a pas été respecté ou lorsque le matériel n’a pas été installé selon les règles de l’art. Par exemple, un circuit électrique mal positionné, un interrupteur installé de manière incorrecte ou une prise placée dans un endroit inadéquat. • Défauts de réalisation : ces anomalies apparaissent lors de la mise en œuvre du projet. Elles incluent des conducteurs mal fixés ou coupés, mal reliés aux appareils, etc. • Erreurs de montage : ces erreurs se produisent lors du branchement des appareils. Par exemple, un interrupteur peut être connecté à un conducteur inapproprié. • Défauts d’installation : ces anomalies concernent généralement les appareils mal branchés ou mal installés, pouvant causer des dysfonctionnements. Vente d’un logement Lors de la vente d’un logement, un diagnostic électrique est obligatoire pour informer l’acheteur des anomalies présentes. Bien que les rénovations ne soient pas obligatoires, il est conseillé de corriger les anomalies graves pour assurer la sécurité. Location d’un logement Pour la location, le diagnostic électrique doit être annexé au bail. Le bailleur n’est pas obligé de réaliser les travaux de mise aux normes, mais reste responsable en cas d’incident électrique. Le logement doit être décent et sécurisé pour être loué. Les anomalies électriques sont courantes mais ne doivent pas être négligées. Un diagnostic électricité permet de les identifier et de prendre les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des occupants. Il est essentiel pour les propriétaires et les locataires de comprendre l’importance de ce diagnostic et de suivre les recommandations pour éviter les accidents domestiques.