Bannière actualités

Actualités

Découvrez nos actualités

Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

La validité du DPE en 2024 : guide complet
23 septembre 2024

La validité du DPE en 2024 : guide complet

La validité du DPE en 2024 : guide complet Le DPE permet d’évaluer la consommation énergétique d’un bâtiment et de fournir des recommandations pour améliorer son efficacité énergétique. La validité du DPE est un sujet régulé par des lois strictes, et en 2025, certaines modifications importantes doivent être prises en compte. En effet, la durée de validité d’un DPE pour la vente est généralement de 10 ans. Cependant, les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 inclus ne seront plus valables au 31 décembre 2024. Voici un récapitulatif des validités du DPE : Date de réalisation du DPE Date de validité du DPE DPE avant le 01/01/2013DPE non valideDPE entre le 01/01/2013 et 31/12/2017DPE non valide depuis le 31/12/2022DPE entre le 01/01/2018 et 30/06/2021DPE valide jusqu’au 31/12/2024DPE à partir du 01/07/2021Valide 10 ans à partir de la date de réalisation DPE et location Pour un bail en cours ou une reconduction tacite de bail, il n’est pas nécessaire de refaire un DPE, même si l’ancien DPE n’est plus valide. Cependant, pour la signature d’un nouveau bail, un DPE en cours de validité est obligatoire. En 2024, la validité du DPE reste un aspect crucial à considérer lors de la vente ou de la location d’un bien immobilier. Les propriétaires doivent s’assurer que leur DPE est en cours de validité pour éviter des complications légales et garantir une transaction transparente. Si ce n’est pas le cas, faites appel rapidement à votre diagnostiqueur immobilier afin d’obtenir un nouveau DPE.

Interview David VALENTIN
17 septembre 2024

Interview David VALENTIN

Interview David VALENTIN Peux-tu te présenter en quelques mots Je m’appelle David VALENTIN, j’ai 54 ans et je suis le gérant de la société Activ’Expertise Roanne. Je suis accompagné de mon épouse Nathalie qui m’a rejoint en 2018 et encadre toute la partie administrative et comptabilité. Un de nos deux fils Maxime a également intégré la société en 2023 en tant que technicien. Maxime et moi assurons toutes les missions de diagnostics immobiliers réglementaires dans le cadre d’une vente ou de location de bâtiments résidentiels ou tertiaires, et réalisons des recherches d’amiante avant travaux ou démolition. Depuis combien de temps es-tu diagnostiqueur ? J’exerce ce métier depuis 2016. Quels sont les avantages d’être diagnostiqueur ? Quels aspects de ton métier préfères-tu ? C’est un métier où nous devons porter plusieurs casquettes. Le commercial, qui est très important avec les prescripteurs tels que agences immobilières et notaires, marchands de biens, etc. C’est un aspect du métier que je trouve très motivant car la prospection est continue. L’aspect administratif dont ma femme s’occupe La technique, où nous sommes pointilleux tel des investigateurs sur le terrain ! Chaque mission terminée, nous prenons toujours le temps de donner des explications claires et détaillées sur les diagnostics réalisés. Il est vrai que nous sommes régulièrement en relation avec les futurs acquéreurs pour leurs apporter des explications complémentaires. Pourquoi Activ’expertise ? La franchise Activ’Expertise a été retenue pour son côté humain et ses réponses à mes attentes. Les formations techniques, les conseils, la veille juridique et réglementaires. La disponibilité et l’écoute des personnes du siège sont des points importants. La direction technique et sa réactivité face aux questions techniques sont fortement appréciées. Si tu devais convaincre un candidat à la franchise de nous rejoindre, que dirais-tu ? Activ’Expertise met vraiment tout en œuvre pour nous accompagner dans notre réussite professionnelle avec ses formations et ses conseils. L’avantage de cette franchise est qu’il y a un accompagnement sur-mesure ! Un petit mot de conclusion Beaucoup d’évolutions depuis presque 9 ans dans le domaine du diagnostic immobilier. Notre métier est pris en considération et sécurise la vente d’un bien immobilier. Les échanges avec les acquéreurs potentiels afin de faire un point complet sur les missions réalisées sont déterminants pour prendre une décision. Notre structure familiale continue d’aller de l’avant !!

Obligation d’Audit énergétique pour les logements classés E au 1er janvier 2025
6 septembre 2024

Obligation d’Audit énergétique pour les logements classés E au 1er janvier 2025

Obligation d’Audit énergétique pour les logements classés E au 1er janvier 2025 L’année 2025 marque un tournant décisif pour les propriétaires de logements en France, notamment ceux possédant des biens immobiliers classés E sur le DPE. En vertu des dispositions de la loi « Climat et résilience », ces logements seront soumis à des obligations d’audit énergétique rigoureuses, dans un effort concerté pour améliorer l’efficacité énergétique globale du parc immobilier français. Contexte législatif et objectifs La loi « Climat et résilience » vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer l’efficacité énergétique des logements. Cette loi prévoit une interdiction progressive de la mise en location des logements énergivores, classés de E à G sur le DPE, avec une série de mesures et de calendriers spécifiques pour chaque catégorie. Depuis le 22 août 2022, les propriétaires de logements classés F ou G ne peuvent plus augmenter leur loyer sans avoir réalisé des travaux de rénovation améliorant la classe DPE. Cette mesure est un prélude aux obligations plus strictes qui entreront en vigueur en 2025. Obligations pour les logements classés E en 2025 À partir du 1er janvier 2025, les propriétaires de logements classés E devront obligatoirement réaliser un audit énergétique. Cet audit vise à évaluer la performance énergétique du bien et à identifier les travaux nécessaires pour améliorer cette performance. Il s’agit d’une étape cruciale pour les propriétaires souhaitant continuer à mettre leur bien en vente. Les travaux recommandés peuvent inclure : Isolation thermique des murs, toitures et planchers. Remplacement des systèmes de chauffage et de production d’eau chaude par des équipements plus performants. Installation de dispositifs de ventilation améliorant la qualité de l’air intérieur et réduisant les déperditions de chaleur. Impact et bénéfices L’obligation d’audit énergétique et de rénovation des logements classés E a plusieurs impacts positifs : Réduction des émissions de cO2 : en améliorant l’efficacité énergétique des bâtiments, la loi contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à limiter les bouleversements climatiques. Amélioration du confort thermique des occupants : les travaux de rénovation permettent de réduire les déperditions de chaleur et d’améliorer le confort des habitants. Valorisation du patrimoine immobilier : les biens rénovés gagnent en valeur sur le marché immobilier grâce à une meilleure performance énergétique. L’obligation d’audit énergétique pour les logements classés E au 1er janvier 2025 s’inscrit dans une politique globale de transition énergétique et de lutte contre les passoires thermiques. Les propriétaires doivent se préparer dès maintenant à ces nouvelles exigences !

Le statut social du créateur d’entreprise
5 septembre 2024

Le statut social du créateur d’entreprise

Le statut social du créateur d’entreprise La création d’une entreprise est une aventure passionnante, remplie de défis et de décisions cruciales. Parmi ces décisions, le choix du statut social du dirigeant est sans doute l’une des plus critiques. Ce choix a des implications profondes sur la protection sociale, la fiscalité, et les cotisations de retraite. Cet article explore en détail les différentes options disponibles pour les créateurs d’entreprise en France, leurs avantages et inconvénients, ainsi que les conséquences de ces choix. Les statuts sociaux disponibles Le créateur d’entreprise en France a le choix entre deux principaux statuts sociaux : le statut assimilé salarié (AS) et le statut de travailleur non salarié (TNS). Le choix du statut dépend principalement de la forme juridique de l’entreprise et de la part de capital détenue par le dirigeant. Le statut assimilé salarié (AS) Le statut d’assimilé salarié est destiné aux dirigeants qui ont un lien hiérarchique avec l’entreprise, bien que ce lien soit souvent plus formel que réel. Les dirigeants sous ce statut sont affiliés au régime général de la sécurité sociale. Les principales catégories de dirigeants concernés par ce statut incluent : Les gérants non associés d’EURL Les présidents de SAS et les directeurs généraux Les gérants minoritaires ou égalitaires de SARL Les présidents de conseil d’administration et les PDG de SA Avantages du statut assimilé salarié Protection sociale complète : les dirigeants assimilés salariés bénéficient de la même protection sociale que les employés, y compris l’assurance maladie, maternité, les allocations familiales, les accidents du travail, et la retraite de base. Dividendes non soumis aux charges sociales : les dividendes perçus ne sont pas soumis aux charges sociales, mais uniquement à la flat tax (12,8% d’impôt sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux). Possible assurance chômage : bien que non obligatoire, les dirigeants peuvent souscrire à une assurance chômage. Le statut de travailleur non salarié (TNS) Le statut de TNS s’applique aux dirigeants qui n’ont pas de lien hiérarchique avec un supérieur et dont la rémunération n’est pas considérée comme un salaire. Ils dépendent du régime social des indépendants (RSI). Ce statut concerne principalement : Les entrepreneurs individuels Les gérants majoritaires de SARL (détenant plus de 50% du capital) Les gérants associés d’EURL Les associés de SNC Avantages du statut TNS Cotisations sociales réduites : les cotisations sociales pour les TNS sont généralement moins élevées que celles des assimilés salariés, bien qu’elles soient calculées sur une assiette plus large incluant les dividendes excédant 10% du capital social. Flexibilité financière au démarrage : les deux premières années, les cotisations sont calculées sur une base forfaitaire, offrant un décalage de trésorerie avantageux. Possibilité de souscrire à des assurances complémentaires : bien que la protection sociale soit moins complète, les TNS peuvent souscrire des contrats d’assurance complémentaires déductibles fiscalement. Conséquences du choix du statut Le choix du statut social a des conséquences significatives, tant au niveau des cotisations sociales que de la fiscalité. Cotisations sociales Assimilé salarié : les cotisations sont payées par l’entreprise auprès de l’URSSAF et incluent l’assurance maladie, maternité, les allocations familiales, les accidents du travail, et la retraite complémentaire. TNS : les cotisations sont payées directement par le dirigeant au RSI et couvrent la retraite, l’invalidité, et le décès. Les professions libérales cotisent à la CIPAV pour la CNAVPL. Fiscalité Assimilé salarié : les rémunérations sont imposées dans la catégorie des traitements et salaires, bénéficiant d’un abattement de 10% pour frais professionnels. TNS : les revenus sont imposés sur l’intégralité du résultat de l’entreprise, indépendamment des prélèvements effectués. Assurance chômage Assimilé salarié : possibilité de souscrire à une assurance chômage, bien que non obligatoire. TNS : souscription possible à un contrat d’assurance collective, mais non obligatoire. Le choix du statut social du créateur d’entreprise est donc une décision stratégique qui doit être prise en considérant les implications à court et long terme sur la protection sociale, la fiscalité, et les cotisations de retraite. Que vous optiez pour le statut d’assimilé salarié ou de travailleur non salarié, il est essentiel de bien comprendre les avantages et inconvénients de chaque option pour prendre une décision éclairée. Chez Activ’Expertise, nous vous accompagnons dans le choix de votre statut social.

Les anomalies du diag’ gaz
19 août 2024

Les anomalies du diag’ gaz

Les anomalies du diag’ gaz La sécurité des installations de gaz est une préoccupation majeure dans le domaine de l’immobilier. Que vous soyez propriétaire, locataire ou professionnel de l’immobilier, il est essentiel de comprendre les différents types d’anomalies qui peuvent être détectées lors d’un diagnostic gaz. Cet article technique et professionnel vise à vous fournir une vue d’ensemble des anomalies les plus courantes, leur classification et les mesures correctives à adopter. Classification des anomalies de diagnostic gaz Les anomalies détectées lors d’un diagnostic gaz sont classées selon leur niveau de dangerosité. Ces catégories sont essentielles pour déterminer la priorité des interventions à effectuer. Anomalies de type a1 Les anomalies de type a1 sont les moins graves. Elles ne représentent pas un danger immédiat mais nécessitent une correction ultérieure. Par exemple, un robinet de commande manquant (identifiant C.7-8a1) est une anomalie a1. Ce robinet permet de couper l’alimentation en gaz de manière sécurisée en amont de l’appareil concerné. Anomalies de type a2 Les anomalies de type a2 sont plus graves et peuvent représenter un danger significatif. Elles doivent être corrigées dans les meilleurs délais pour éviter tout risque. Un exemple courant est l’absence d’obturation sur un robinet ou une tuyauterie en attente (anomalie C.7-8b). Anomalies DGI (Danger grave et immédiat) Les anomalies DGI sont les plus critiques et nécessitent une intervention immédiate. L’installation gaz doit être coupée jusqu’à ce que le problème soit résolu. Un exemple de DGI est la présence d’un about porte-caoutchouc non démontable sur un robinet de commande (identifiant C.7-8c). Les anomalies du diagnostic gaz ne doivent pas être prises à la légère. Chacune de ces anomalies, qu’elle soit de type a1, a2 ou DGI, nécessite une attention particulière et des actions correctives adaptées. La sécurité des installations de gaz est primordiale pour éviter des risques d’explosion ou d’intoxication au monoxyde de carbone. En comprenant ces anomalies et en prenant les mesures nécessaires, vous contribuez à la sécurité de votre logement et de ses occupants. Pour toute intervention, il est fortement recommandé de faire appel à des professionnels qualifiés, capables de réaliser les travaux nécessaires en toute sécurité.

Immobilier 2024 : Le point sur les tendances et les opportunités du marché
16 août 2024

Immobilier 2024 : Le point sur les tendances et les opportunités du marché

Immobilier 2024 : Le point sur les tendances et les opportunités du marché L’année 2024 a marqué un tournant dans le paysage immobilier français. Si vous envisagez d’acheter, de vendre ou simplement de vous tenir informé, voici un récapitulatif des tendances clés qui façonnent le marché. Des prix en baisse : l’occasion rêvée pour les acheteurs ? Depuis janvier 2024, une légère baisse des prix de l’immobilier est observée, notamment dans les grandes villes. Cette baisse des prix offre une fenêtre d’opportunité pour les acheteurs potentiels. Cependant, il est important de noter que cette situation pourrait ne pas durer. La demande reste forte et l’offre de logements neufs est limitée Performance énergétique : un enjeu crucial La performance énergétique est devenue un critère déterminant dans l’immobilier. Les logements énergivores sont de plus en plus pénalisés, tandis que les biens économes en énergie gagnent en valeur. Si vous êtes propriétaire, investir dans la rénovation énergétique peut s’avérer judicieux. Non seulement vous réduirez vos factures d’énergie, mais vous augmenterez également l’attractivité de votre bien. Les courtiers en travaux peuvent vous accompagner dans cette démarche. Diagnostics immobiliers : une étape incontournable Avant toute transaction immobilière, la réalisation de diagnostics immobiliers est obligatoire. Ces diagnostics permettent d’évaluer l’état du bien et de détecter d’éventuels problèmes (amiante, plomb, termites, etc.). Les diagnostiqueurs immobiliers sont des professionnels qualifiés pour effectuer ces contrôles et vous fournir les rapports nécessaires. Les autres tendances à surveiller L’essor de l’immobilier neuf : Les programmes neufs offrent des avantages fiscaux et des garanties intéressantes. Le développement du coliving et du coworking : Ces nouvelles formes d’habitat et de travail répondent aux besoins d’une population de plus en plus mobile et connectée. La digitalisation du secteur : Les outils numériques facilitent la recherche de biens, la gestion des transactions et la communication entre les acteurs du marché. Cet article a été rédigé avec l’aide de notre partenaire vikingimmobilier.fr .