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Le DPE Kézaco ?
13 juillet 2017

Le DPE Kézaco ?

Le DPE Kézaco ? Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) évalue la consommation d’énergie de tout ou partie de bâtiment clos/ couvert (logement, bureaux, chambre froide …), dans l’utilisation du chauffage, de l’Eau Chaude Sanitaire, la climatisation et indique la quantité de Gaz à Effet de Serre (GES) émise. Quels objectifs ? Il s’inscrit dans le cadre de la politique énergétique définie au niveau européen afin de réduire la consommation d’énergie des bâtiments et de limiter les émissions de gaz à effet de serre. Dans quels cas ? Le DPE est à faire avant la construction, la mise en vente ou location. Dans ces derniers cas, il est rendu obligatoire dès la publicité en agence ou sur site internet. Qui le réalise ? Validité ? Votre diagnostiqueur Activ’Expertise est certifié pour cette mission. Il a une validité de 10 ans (si pas de travaux le modifiant dans l’intervalle). Quelle utilité ? Le rapport DPE informe les acquéreurs ou locataires de la situation du bien au niveau énergétique. Les étiquettes DPE contiennent 7 classes de A à G (A correspond à la meilleure performance, G la plus mauvaise). En quoi consiste l’intervention de votre diagnostiqueur Activ’Expertise ? Selon l’année et le type de bien la méthode de calcul du DPE varie. Toutefois, pour chaque DPE les informations relatives aux matériaux de construction, orientation du bâti sont renseignées. Votre diagnostiqueur Activ’Expertise vous précisera les éléments dont il pourrait avoir besoin selon la configuration de votre bien. Attention ! Ne pas confondre le DPE indispensable à la mise en marche de votre projet de vente ou location avec le DDT (Dossier de Diagnostics Techniques) qui recense tous les diagnostics obligatoires pour conclure votre projet. Pour toutes informations complémentaires, Rapprochez-vous de votre diagnostiqueur Activ’Expertise !

Bien préparer ses vacances
13 juillet 2017

Bien préparer ses vacances

Bien préparer ses vacances Les vacances tant attendues arrivent ! Comment les optimiser ? Tout d’abord, posez-vous ! Listez les tâches restantes A faire , avant le départ. Notez uniquement ce qui ne pourra pas attendre votre retour. Personnellement, fixez-vous l’objectif d’en gérer deux par jour, professionnellement prévoyez des plages horaires et savourez la satisfaction de voir votre liste s’alléger. Organiser son départ… Une semaine avant votre départ : accordez-vous une heure, chaque jour, avant la fin de votre journée afin de faire le point sur les éléments à communiquer à vos collègues et votre hiérarchie. Etablir un Reporting synthétique précis des tâches à accomplir, par dossiers, en y ajoutant des notes internes, destinées à vos collègues et en précisant les urgences. N’oubliez pas d’indiquer les coordonnées des personnes rattachées à ces dossiers. Informez votre hiérarchie des dossiers en cours. Si votre profession ne vous permet pas une totale déconnexion, programmez-vous des plages horaires de travail afin de répondre aux urgences imposées par votre métier. Prévenez vos interlocuteurs de ce fonctionnement et de la période concernée. Dans votre quotidien, procéder de la même façon, fixez-vous comme objectif deux tâches à gérer par jour ! Décompressez à votre rythme Afin de s’assurer des vacances sereines : quittez le stress du quotidien progressivement, en passant par un sas de décompression . Avant les vacances, optez pour une mise au repos modulée. Organisez-vous ! Une pause lors d’un week-end (mise en vacances du cerveau), ou d’un RTT, évite les petits bobos liés à un relâchement brutal de votre corps et votre esprit. Tirez avantage des imprévus… Lâcher prise signifie aussi ne pas se polluer l’esprit de pensées négatives : Si la météo est mauvaise ! S’il y a trop de bouchons sur la route ! L’intérêt des vacances c’est de pouvoir accueillir positivement l’inattendu, générateur d’anecdotes inoubliables. Un voyage préparé mais pas trop ! Avant de partir, outre le petit check’up de votre véhicule, équipez-vous contre le soleil (lunettes, pare-soleil), vérifiez votre assurance, vos papiers, évitez les bouchons et empruntez les petites routes… et faites le plein de bonne humeur et de bonheur ! Activ’Expertise vous souhaite d’excellentes vacances !!

Permis de louer sur zone délimitée
4 juillet 2017

Permis de louer sur zone délimitée

Permis de louer sur zone délimitée Les Communes qui le souhaitent, peuvent mettre en place le régime de déclaration ou d’autorisation préalable à la location sur des zones délimitées de leur territoire. Ces mesures seront applicables uniquement sur les contrats de location vides, ou meublés, de résidence principale ou logement professionnel. Simple déclaration Une commune peut instaurer que tout ou partie des logements loués d’une zone délimitée soient assujettis à une déclaration de mise en location. Les propriétaires bailleurs devront compléter un formulaire type (à retirer en mairie) et l’annexer au dossier de diagnostic technique . Cette démarche doit être réalisée 15 jours après la signature du droit au bail. Reçu d’un récépissé par l’administration, dans la semaine qui suit la déclaration à remettre au locataire. Si cette démarche n’est pas assurée, le bénéfice du paiement en tiers des allocations logement est subordonné à la production du récépissé de la déclaration. Autorisation préalable de mise à location Cette autorisation est à obtenir avant la mise en location. Elle ne s’applique qu’aux territoires fortement touchés par l’habitat dégradé. Toutefois, aucune autorisation n’est possible si le logement est classé dans une zone soumise à un arrêté d’insalubrité ou de péril. Le dossier de diagnostic technique immobilier est à annexer à cette demande. La Commune dispose d’un délai d’un mois afin d’autoriser ou non la mise en location du logement. En l’absence de réponse dans ce délai, le propriétaire est implicitement autorisé à louer.

OBLIGATION D’ISOLATION EN CAS DE TRAVAUX IMPORTANTS
2 mai 2017

OBLIGATION D’ISOLATION EN CAS DE TRAVAUX IMPORTANTS

OBLIGATION D’ISOLATION EN CAS DE TRAVAUX IMPORTANTS La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), a créé une obligation de mettre en œuvre une isolation thermique à l’occasion de travaux importants de rénovation des bâtiments, comme un ravalement de façade, une réfection de toiture, ou encore la transformation de garages ou de combles en pièces habitables. (Art 14) Cette mesure permet de profiter d’un projet de travaux importants pour y greffer des travaux d’amélioration énergétique, en mutualisant les coûts et gênes liés aux travaux : installation de chantier, dossier administratif, gestion des déchets… A partir de quand s’applique cette obligation ? Cette obligation d’isolation lors de travaux importants s’applique à partir du 1er janvier 2017 (date du devis d’engagement de la prestation de maîtrise d’œuvre ou, à défaut, devis d’engagement de la prestation de travaux). Quels sont les bâtiments concernés ? L’obligation d’isoler en cas de ravalement de façade ou de réfection de toiture concerne les bâtiments d’habitation, de bureaux et d’enseignement, les bâtiments commerciaux et les hôtels. L’obligation d’isoler en cas d’aménagement d’une nouvelle pièce en vue de la rendre habitable concerne uniquement les bâtiments d’habitation. Quels sont les travaux déclenchant l’obligation ? Il s’agit de travaux de ravalement de façade de type réfection d’enduit ou installation d’un parement sur au moins 50% d’une façade. Quel est le niveau de performance à atteindre ? L’isolation installée doit conduire à une performance thermique conforme à la réglementation thermique dite élément pas élément (arrêté du 3 mai 2007) . Point de vigilance : L’obligation ne s’applique qu’aux façades constituées de matériaux industriels : béton, briques industrielles… Quelles sont les dérogations possibles ? Il existe 4 familles de dérogations possibles qui doivent, dans certains cas, être attestées par un justificatif. La première porte sur les impossibilités techniques liées à des risques de pathologie, attestés par un homme de l’art. La deuxième porte sur les impossibilités juridiques liées à des conflits de nature législatifs ou réglementaires que l’on limite : – au droit de l’urbanisme et au droit de la propriété privée, – aux prescriptions prévues pour les secteurs sauvegardés en raison de leur caractère architectural, ou patrimonial. Ces motifs de dérogations ne nécessitent pas de justificatifs. La troisième porte sur un risque de dégradation de la qualité architecturale d’un bâtiment, qui doit être attestée par un architecte. Enfin, la dernière porte sur la non rentabilité économique : l’obligation d’isolation ne s’applique pas si le temps de retour des travaux d’isolation est supérieur à 10 ans. Cette non rentabilité est prouvée soit par un calcul conforme à la méthode établie dans le guide sur l’obligation d’isolation, soit par référence à des cas types explicités dans ce même guide. L’aménagement d’une pièce Dans le cas d’un projet d’aménagement d’une nouvelle pièce d’un bâtiment résidentiel, de plus de 5 m², en vue de la rendre habitable, il y a obligation d’installer une isolation des parois opaques conforme à la réglementation thermique dite élément pas élément (arrêté du 3 mai 2007) . Il n’est prévu qu’une possibilité de dérogation à cette obligation, à savoir en cas de risque de pathologie