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Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

DOSSIER DTG : FICHE PRATIQUE
25 avril 2017

DOSSIER DTG : FICHE PRATIQUE

DOSSIER DTG : FICHE PRATIQUE Certaines copropriétés ont désormais l’obligation de porter la question de la réalisation d’un diagnostic technique global (DTG) en assemblée générale. Le DTG permet d’informer les copropriétaires sur la situation générale de l’immeuble et d’envisager d’éventuels travaux mis en œuvre dans le cadre d’un plan pluriannuel de travaux. Quels sont les immeubles concernés ? Ceux qui sont à destination partielle ou totale d’habitation : – de plus de 10 ans faisant l’objet d’une mise en copropriété (création de copropriété), – ou qui font l’objet d’une procédure pour insalubrité et pour lesquelles l’administration demande au syndic de le lui produire. Qui décide d’engager un DGT ? La décision d’engager un DTG, ainsi que les conditions de sa réalisation, doivent être prises en assemblée générale par un vote à la majorité simple. A qui confier la réalisation d’un DGT ? La réalisation du DTG est confiée à un tiers qui peut être une personne morale (ou groupement) ou personne physique disposant de compétences et diplômes fixés réglementairement. Le diagnostic technique global (DTG) comporte : – une analyse de l’état apparent des parties communes et des équipements communs, – un état de la situation du syndic des copropriétaires au regard de ses obligations légales et réglementaires, – une analyse des améliorations possibles concernant la gestion technique et patrimoniale de l’immeuble (état de l’immeuble), – un DPE de l’immeuble ou un audit énergétique, – une évaluation sommaire du coût ainsi que la liste des travaux nécessaires à la conservation de l’immeuble (notamment sur les 10 prochaines années). Le contenu du DTG doit être présenté à la 1ère assemblée générale des copropriétaires qui suit sa réalisation. Si le diagnostic démontre que des travaux sont nécessaires, le syndic doit inscrire à l’ordre du jour de l’assemblée générale qui suit sa réalisation

AMIANTE : MISE EN PLACE DE LA COMMISSION D’EVALUATION DES INNOVATIONS TECHNIQUES
18 avril 2017

AMIANTE : MISE EN PLACE DE LA COMMISSION D’EVALUATION DES INNOVATIONS TECHNIQUES

AMIANTE : MISE EN PLACE DE LA COMMISSION D’EVALUATION DES INNOVATIONS TECHNIQUES La mise en place d’une commission d’évaluation des innovations techniques intervient par un décret publié au JORF du 15 janvier 2017 . Afin d’apporter une aide aux maîtres d’ouvrage de bâtiments chargés de prendre part à des chantiers en présence d’amiante, une commission d’évaluation a été créée et aura pour mission d’évaluer des innovations techniques dans le domaine de la détection et du traitement de l’amiante dans le bâtiment. Quelles améliorations techniques ? – la détection et la mesure de l’amiante dans l’air et dans les matériaux, – la gestion des opérations de travaux et des interventions en présence d’amiante, – la gestion des déchets amiantés. L’évaluation permet à un fabricant ou un développeur de vérifier que son innovation répond à des critères veillant à la protection individuelle et collective des travailleurs. Qui compose cette commission ? Outre son président, la commission est composée de 21 membres, nommés par arrêté du ministre chargé de la construction pour une durée de cinq ans renouvelable une fois, répartis en quatre collèges : – un collège de représentants de l’Etat, – un collège de professionnels, – un collège de 6 personnalités désignées en raison de leur compétence dans le domaine de l’amiante, – un collège de représentants de l’INRS, de la CNAMTS et de l’OPPBTP. La commission, se réunira au moins trois fois par an et élaborera un rapport annuel d’activité.

UN DTA ET UN CREP POUR LA LUTTE CONTRE L’HABITAT INDIGNE…
11 avril 2017

UN DTA ET UN CREP POUR LA LUTTE CONTRE L’HABITAT INDIGNE…

UN DTA ET UN CREP POUR LA LUTTE CONTRE L’HABITAT INDIGNE… Depuis décembre 2016, des diagnostics doivent être joints dans les demandes d’autorisation préalable aux travaux dans certains types de bâtiments. La demande d’autorisation doit être adressée par le propriétaire du bâtiment à la mairie de la commune dans laquelle les travaux sont envisagés • le DTA mentionné à l’article R. 1334- 29-5 et le CREP mentionné à l’article R. 1334-12 du code de la santé publique doivent être joints à cette demande d’autorisation. • La loi Alur a institué un régime d’autorisation préalable aux travaux conduisant à la création de locaux à usage d’habitation dans un immeuble existant . Cette demande d’autorisation préalable a pour but de lutter contre l’habitat indigne et contrôler les mises en location de locaux à usage d’habitation. • Quels sont les professionnels concernés ? Les communes, les établissements publics de coopération intercommunale, les propriétaires et copropriétaires ; maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, constructeurs et promoteurs, architectes, entreprises du bâtiment. • Quelles sont les zones concernées ? Les lieux présentant une proportion importante d’habitat dégradé ou dans lesquelles l’habitat dégradé est susceptible de se développer ou celles délimitées en application du règlement du plan local d’urbanisme et sous réserve des interdictions de divisions citées à l’article L. 111-6-1 du code de la construction et de l’habitat. • Qui peut demander cette autorisation de travaux ? – Le ou les propriétaires du ou des immeubles, leur mandataire ou par une ou plusieurs personnes attestant être autorisées par eux à exécuter les travaux ; – En cas d’indivision, par un ou plusieurs co-indivisaires ou leur mandataire ; – Une personne ayant qualité pour bénéficier de l’expropriation pour cause d’utilité publique. • La demande d’autorisation de travaux conduisant à la création de plusieurs locaux à usage d’habitation dans un immeuble existant doit contenir certains éléments comme : L’identité et l’adresse du ou des demandeurs ainsi que sa date de naissance lorsqu’il s’agit d’une personne physique, son numéro SIRET s’il s’agit d’une personne morale, la localisation et la désignation de l’immeuble…. • Elle doit être adressée par pli recommandé avec demande d’avis de réception, déposée contre décharge, ou adressée par voie électronique dans les conditions définies par l’article L. 112-8 du code des relations entre le public et l’administration susvisé à l’établissement public de coopération intercommunal compétent ou, à défaut, à la mairie de la commune dans laquelle les travaux sont envisagés .

Focus matériau écolo : le béton-coquillage
25 novembre 2016

Focus matériau écolo : le béton-coquillage

Focus matériau écolo : le béton-coquillage Développé par l’école d’ingénieurs ESTIC de Caen, le béton coquillage possède des propriétés absorbantes mais également drainantes. Focus sur ce nouveau produit écolo. Un éco-pavé absorbant Ses performances sont déroutantes : il absorbe plus de 2 litres par m2 et par seconde soit près de 120 litres par minute ! Lorsque l’on sait que la France est le 1er producteur européen de coquilles Saint-Jacques et de pétoncles, on peut se réjouir de l’ouverture potentielle de marché offerte par cette technicité. 250 000 tonnes de coquillages pourraient ainsi être recyclées et optimisées pour lutter contre l’excès de déchets. Une technologie qui protège le littoral La culture massive de coquilles Saint-Jacques, d’huîtres et de pétoncles favorise la prolifération d’une autre espèce, les crépidules, qui déloge nos coquillages pour se nourrir à leur place. La crépidule , récupérée par le drainage, est idéale pour la fabrication des éco-pavés car sa coquille est plus résistante . Une fabrication responsable Concassées, les coquilles sont incorporées au mélange béton. Elles remplacent jusqu’à 50% du granulat. Plus leur forme est régulière et aplatie, plus le matériau est poreux. Grâce à son côté absorbant, cet éco-pavé participerait à l’imperméabilisation des villes : il favoriserait un remplissage régulier et naturel de la nappe phréatique et stopperait le phénomène de saturation des stations d’épuration en cas de fortes pluies, par ses qualités absorbantes.

Les 4 besoins qui nuisent à notre bonheur
27 octobre 2016

Les 4 besoins qui nuisent à notre bonheur

Les 4 besoins qui nuisent à notre bonheur La quête du bonheur est une sorte de leitmotiv de toutes les nouvelles approches et méthodes de développement personnel. Fer de lance du coaching et des médias, c’est en travaillant sur l’individualité de chacun et sa capacité à gérer ses émotions que les réponses à la question “qu’est ce qui peut nuire à votre bonheur ?” se trouvent. Une partie de la réponse trouve comme socle la satisfaction des besoins physiologiques de base (respirer, boire, manger, dormir, se protéger) identifiés dans la pyramide de Maslow. Ce théorème permet de hiérarchiser les suivants : besoins physiologiques, besoin d’appartenance, besoin d’estime et enfin besoin d’accomplissement. Le besoin primordial et fondamental est le besoin de sécurité : trouver la stabilité de l’emploi, conserver ce qui est acquis, l’assurance du quotidien dans un monde en crise(s) et incertain est source de stress, d’anxiété et surtout de peur. C’est cette émotion qu’il faut équilibrer en cultivant l’incertitude, l’enthousiasme et en générant la variété pour vivre au mieux dans ce quotidien. Le besoin de contrôle est observable dans le milieu de l’entreprise de la politique , mais aussi dans nos vies quotidiennes : garder le contrôle sur les situations voire les personnes nous amène à la colère, à l’hyperactivité et à cette irrépressible envie d’avoir raison. Pour tempérer la colère, une seule solution : le lâcher prise. Prendre du recul, lâcher (un peu) les rennes pour comprendre que tout ne dépend pas de nous et que par conséquent nous ne pouvons pas tout contrôler. Le besoin d’approbation est celui de l’appartenance , de la reconnaissance. Nous attendons un retour positif de notre image par l’autre, par ses compliments, son acceptation. Le manque de reconnaissance nous amène à la tristesse, l’amertume, le désamour de soi “ils ne voient pas qui je suis vraiment”. Mais la solution se trouve en nous, tous capables de nous aimer à 100% et de se gratifier pour ce que nous sommes, mais aussi pour ce que nous ne sommes pas (ou pas encore). Simple mais pas pour autant facile, c’est ce qui nous libèrera de notre relation à l’autre, de notre positionnement en tant qu’éternelle victime ou personnalité incomprise. Le besoin d’accomplissement, lui, répond à notre besoin d’amour , de sentiment de réussite et de croissance, d’intégration dans ce monde. Alors oui il correspond à l’émotion positive de la joie, mais une recherche excessive d’accomplissement conduit à l’exaltation qui nous coupe des repères du monde réel et nuit par conséquent à notre bonheur. Pour s’en protéger, savourons chaque étape, chaque réussite et prenons le temps de souffler avant la prochaine. C’est en comprenant ses propres besoins à travers ses émotions que l’on peut avancer plus sereinement. Équilibrons-les pour vivre sereinement au quotidien. La clé est dans la tempérance.

2016 à 2026, peut-on changer d’énergie ?
25 octobre 2016

2016 à 2026, peut-on changer d’énergie ?

2016 à 2026, peut-on changer d’énergie ? Alors que certains pays ont déjà entamé leur transition énergétique, nous nous demandons encore en France comment substituer les énergies fossiles. Et si le solaire devenait plus rentable demain ? Voici 5 raisons d’y croire. L’autoconsommation favorise l’émergence d’une énergie moins chère : le solaire Savez-vous que 50% du prix de votre électricité est due à son transport de son lieu de production à chez vous ? Parallèlement, c’est aussi au cours de son acheminement, qu’une perte s’opère. Si demain la production est assurée par le lieu de consommation, vous réduirez par 2 son prix et augmenterez sa capacité. D’ici 10 ans, en équipant les foyers, le solaire sera moins cher que le charbon. La production en masse va susciter l’intérêt des investisseurs Avec le développement des installations produisant de l’énergie solaire, les investisseurs devraient concentrer leurs efforts pour une production de masse. La source d’énergie électrique devrait donc devenir le solaire exclusivement. Les villes et les multinationales vont devenir les principaux producteurs d’électricité Google, Aviva, Ikea ou encore La Poste se sont engagés à suivre l’initiative RE 100 (réduction des énergies fossiles) et à consommer uniquement de l’énergie renouvelable. La liste pour 2016 est déjà importante, laissant présager pour 2026 qu’un grand nombre d’entreprises utiliseront des énergies renouvelables également. Parallèlement des villes s’engagent dans cette même voix : arbres à vent, éoliennes ou encore panneaux solaires font leur apparition dans certains espaces publics comme les écoles ou les mairies. La fin du nucléaire et du charbon Transporter de l’énergie coûte 0.1€/KwH alors que la produire sur place en autoconsommation ne coûte que 0.07€/KwH. Dans cette logique, l’énergie solaire devient l’énergie la moins chère sur le marché même si le coût initial des matières premières des énergies fossiles était de 0€ (charbon ou uranium). Aux Etats Unis, des mines de charbon connaissent d’ailleurs leurs premières difficultés financières (One Of The Largest Coal Companies In The United States Just Filed For Bankruptcy – Natasha Geiling Jan 11, 2016). Cette crise devrait s’accentuer puisque les énergies fossiles ne sont pas adaptées pour être proposées en production locale aux particuliers et aux collectivités sur les toits de leurs immeubles et des habitations individuelles. La fin des monopoles et le début des Start up de l’énergie Les banques auront leur rôle à jouer en refusant de financer le charbon, le nucléaire et le gaz et en laissant la possibilité aux Start up de prendre une place importante sur le marché de l’énergie. Certaines banques avancent déjà en ce sens, faisons confiance à l’avenir avec une dynamique plus importante dans le respect des engagements pris par les différents Etats lors de la COP21.