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Direct Energie va expérimenter le Passeport de rénovation énergétique
18 octobre 2016

Direct Energie va expérimenter le Passeport de rénovation énergétique

Direct Energie va expérimenter le Passeport de rénovation énergétique En décembre 2015, Engie avait signé avec l’Etat pour mettre en œuvre l’expérience du passeport énergétique. Fort de son succès, c’est avec Direct Energie qu’un nouveau partenariat vient d’être signé en juillet 2016. À l’initiative du gouvernement, le passeport de rénovation énergétique consiste à accompagner gratuitement les ménages dans leurs travaux d’efficacité énergétique, comme l’ isolation ou le remplacement d’une chaudière par un modèle plus économe. En quoi consiste le passeport ? Il s’agit d’un audit de l’habitat, gratuit pour le ménage – financé par l’énergéticien – qui débouche ensuite sur une proposition de travaux personnalisés. Direct Energie s’engage à prendre en charge plus de 1000 passeports d’ici la fin 2017. Cette initiative a lieu dans le cadre des Certificats d’Economie d’Energie (CEE) qui obligent les fournisseurs de gaz et d’électricité à mettre en place et financer des actions d’économies d’énergie. EDF avait ainsi subventionné en grande surface des ventes d’ampoules à basse consommation. Le financement des passeports est partagé avec les artisans partenaires du projet Reconnus Garants de l’Environnement (RGE) et signataires d’une charte d’engagement. Les passeports de rénovation concernent les logements individuels construits avant le 1er janvier 2000 dans les Territoires à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV) c’est-à-dire les communes qui financent des projets de transition énergétique. Pour avoir accès à ce service, il faut commencer par établir un bilan préliminaire en ligne pour évaluer les performances énergétiques du logement. En cas de doutes, demandez conseil à un diagnostiqueur immobilier du réseau Activ’Expertise. En ayant recours à ce service, les ménages sont encadrés et accompagnés dans le processus de transition énergétique notamment pour l’obtention des aides à la rénovation énergétique comme le crédit d’impôt transition énergétique ou l’éco-prêt à taux zéro.

Des aides pour les salariés : le prêt Action Logement 1%
6 octobre 2016

Des aides pour les salariés : le prêt Action Logement 1%

Des aides pour les salariés : le prêt Action Logement 1% L’action logement, qui a succédé au 1% logement, est une aide complémentaire réservée aux salariés du secteur privé, qui permet de financer partiellement l’achat d’un bien ou de travaux. Historiquement, c’est depuis 1953 que les employeurs participent à l’effort de construction (le PEEC) en finançant à hauteur de 1% de la masse salariale la résidence principale de leurs employés. Depuis 1992, ce taux est fixé à 0,45%. Le 1% logement : pour qui et pourquoi ? Aujourd’hui on compte près de 14 millions de salariés travaillant dans une entreprise dont les effectifs sont supérieurs à 10 salariés, susceptibles d’être concernés par ces aides. Ces prêts à taux réduit sont réservés aux primo-accédants excepté en cas de mutation, et accordés, dans la majorité des cas, sous conditions de ressources (revenu fiscal de référence selon les mêmes plafonds que ceux des Prêts Locatifs Intermédiaires). Dans le cas d’achat d’un bien ancien, le diagnostic de performance énergétique (DPE) doit être, au moins, de catégorie D . Quelles sont les conditions du prêt ? Un prêt Action Logement peut atteindre jusqu’à 25 000 € et s’étendre d’une durée de 20 ans maximum . Il vient en renfort d’un autre type de prêt qui permettra de financer l’achat (ou la rénovation) et ne doit pas dépasser 30% du coût total de l’opération. Une majoration de 5 000 € ou de 10 000 € est possible en cas de mobilité professionnelle ou d’acquisition d’un logement social. Le taux de 1% est établi hors assurance, il est cumulable avec d’autres prêts ou aides disponibles pour l’amélioration de la résidence principale.

1er juillet 2017 : entrée en vigueur des diagnostics gaz et électricité pour la location
30 septembre 2016

1er juillet 2017 : entrée en vigueur des diagnostics gaz et électricité pour la location

1er juillet 2017 : entrée en vigueur des diagnostics gaz et électricité pour la location Les décrets concernant les diagnostics gaz et électricité pour la location sont parus dans le Journal Officiel du 13 août 2016 . L’objectif est de renforcer l’information auprès du locataire. Ces nouveaux diagnostics porteront à la connaissance du locataire l’état des installations intérieures de gaz et d’électricité. Ils aideront à repérer les défauts pouvant compromettre la sécurité des occupants du logement et à prévenir les risques d’incendie, d’électrocutions, d’intoxications au monoxyde de carbone, etc. L’entrée en vigueur se fera en deux temps. Les diagnostics gaz et électricité seront obligatoires : – Au 1er juillet 2017 : pour tous les contrats de location signés pour les logements situés en immeubles collectifs d’habitation dont le permis de construire a été délivré avant le 1er janvier 1975. – Au 1er janvier 2018 : pour les autres logements. Ces diagnostics sont réalisés dans les parties privatives des locaux à usage d’habitation qui constituent la résidence principale du preneur, ainsi que dans leurs dépendances. Il sont fournis par le bailleur et ont une durée de validité de 6 ans. Equivalence : les diagnostics à la vente peuvent être utilisés pour la location s’ils ont été réalisés depuis moins de 6 ans à la date à laquelle le document doit être produit. Les décrets définissant les modalités d’application et leur date d’entrée en vigueur seront publiés durant le 1er semestre 2017.

Energies renouvelables : avantages-inconvénients
17 septembre 2016

Energies renouvelables : avantages-inconvénients

Energies renouvelables : avantages-inconvénients Inépuisables, naturelles, respectueuses de l’environnement, peu polluantes, aux origines variées, illimitées… Autant de qualificatifs positifs pour définir les énergies renouvelables (EnR). Par opposition aux énergies fossiles et fissiles (nuclaires), les EnR sont plus propres et surtout disponibles en masse sur notre planète. N’oublions pas non plus qu’elles sont gratuites une fois les installations rentabilisées. Demain en France, qu’en est-il réellement ? L’éolien : sans conteste l’énergie la plus propre. Sans déchet ni rejet, elle fournit le meilleur rendement énergétique : sur terre ou off-shore, les éoliennes ont une excellente capacité de production permettant d’apporter de l’énergie dans les territoires les plus reculés et de façon viable. La biomasse : énergie produite par la combustion du bois, elle rejette des gaz à effet de serre mais qui sont toutefois absorbés naturellement par les arbres. Si une forêt est bien gérée, par son renouvellement lié à la production de biomasse, elle pourra procurer l’énergie la moins chère et surtout la plus locale du marché. Le solaire : photovoltaïque et panneaux solaires thermiques ont permis de développer à grande échelle la production de cette EnR. Envisagé sur des grandes surfaces et chez les particuliers, cette énergie, soumise à l’ensoleillement, ne peut cependant être envisagée comme une solution totalement autonome. Quid des inconvénients alors ? Pour toutes ces EnR, on notera leurs coûts élevés tant à l’achat qu’à la destruction pour le recyclage. La rentabilité peut donc prendre des années. Comme la plupart des énergies naturelles , elles sont soumises au climat. Fort heureusement, il existe des dispositifs variés qui peuvent répondre à chaque contrainte. Malgré cela, il existe d’autres obstacles, invisibles et difficilement mesurables : la pollution visuelle et auditive des éoliennes est encore un préjugé qui freine leur installation dans certaines régions la biomasse : apprendre à raisonner notre consommation n’est pas encore aisé pour tous. Traditionnellement, la biomasse est donc perçue comme insuffisante car elle s’épuiserait trop rapidement. le solaire : idem, en se basant sur les consommations actuelles des logements (selon l’état des biens et les usages d’aujourd’hui), son rendement demeure hélas insuffisant pour subvenir à l’ensemble des besoins d’un foyer. Si de nombreux pays ont déjà entamé leurs transitions énergétiques pour l’autonomie et le 100% renouvelable, la France souffre encore d’un climat d’incertitude et de manque de confiance envers ces énergies renouvelables. Le critère des dispositifs verts dans une maison ou un appartement fera toutefois la différence aux yeux de l’acheteur.

Fenêtre bioclimatique
13 septembre 2016

Fenêtre bioclimatique

Fenêtre bioclimatique Elle existe. C’est le pari relevé par l’entreprise LUMICENE qui a mis au point un module type de 3 à 6 mètres de diamètre, adaptable sur toute les façades et qui apporte près d’1/6e de la surface vitrée imposée par la RT 2012. Solution idéale pour créer une pièce en plus, cette véranda est une véritable valeur ajoutée. Les panneaux vitrés sont entièrement modulables selon les situations. Son apport de lumière fait également entrer la chaleur et permet, selon les études du fabriquant, de réduire de 10% la consommation de chauffage . L’acoustique est également soignée et étudiée pour une intégration en milieu urbain (travaux, environnement sonore lié au trafic, etc). Le double vitrage est optimal et pour les plus sensibles il est possible d’installer un dispositif complémentaire (vitrage acoustique) qui réduit les bruits extérieurs à 39dB . Si on peut d’ores et déjà rêver de petits déjeuners cosy en hiver sous les premiers rayons de soleil ou les douces soirées toutes baies ouvertes, le fabriquant prévoit d’emblée l’installation de stores intégrés pour un confort maximum. Autre avantage non négligeable : la permanence de cette nouvelle pièce. Vous n’avez plus besoin de ranger ou de rentrer votre mobilier pour l’hivernage. Cette nouvelle pièce 100% orientée extérieur devient une nouvelle partie intégrante de votre habitat. Alors que le produit est en lancement depuis 1 an, le département R&D cherche déjà à l’orienter sur la future règlementation RBR2020 avec un travail de pointe sur les profils aluminium de plus en plus fin et personnalisables pour se fondre totalement dans le décor. Le produit se positionne en vrai compromis entre la véranda et la terrasse permettant de profiter au maximum du soleil l’été comme l’hiver, avec tout le standing souhaité. Côté tarif ? Le fabriquant reste silencieux sur un éventuel catalogue : pour l’instant ils ont leurs propres réseaux de revendeurs et installateurs spécialisés. On sait toutefois qu’il faut compter environ 5000 euros de plus qu’une installation véranda dite traditionnelle. Un surcoût que l’on peut cependant contre balancer au regard des mètres carrés gagnés et des économies de chauffage à réaliser.

Nouvelle baisse des taux immobiliers : le prix du marché va-t-il augmenter ?
10 septembre 2016

Nouvelle baisse des taux immobiliers : le prix du marché va-t-il augmenter ?

Nouvelle baisse des taux immobiliers : le prix du marché va-t-il augmenter ? vient d’annoncer que les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont encore baissé en juin pour atteindre en moyenne 1,62%. Même si l’obtention des prêts devient de plus en plus délicate face aux exigences accrues des banques, on note toutefois une hausse de 25% de pouvoir d’achat en plus dans le secteur de l’immobilier au cours des 5 dernières années. Un processus qui peut durer ? En se basant sur les analyses et les expériences du passé, les économistes s’accorderaient à dire que les prix du marché vont augmenter comme une régulation naturelle qui s’opérerait entre le pouvoir d’achat et le prix du marché. Parallèlement il faut noter que cette baisse des taux a entrainé un recul des investissements publics, les aides et avantages fiscaux étant placés en retrait dans ce contexte. Le prix du marché va-t-il donc augmenter ? S’offrir une augmentation des prix constituerait un luxe, que le pays ne peut se payer : en quelques mois, l’activité perdrait son souffle et s’affaiblirait probablement de l’ordre de 10% ou 15%. Un ménage sur dix ou un sur six vne pourrait plus réaliser son projet, ne contribuerait plus à la santé relative de l’économie juste parce que le marché immobilier et ses décideurs de premier rang, propriétaires et intermédiaires, auraient jugé normal de récupérer la mise, sans considération de la situation générale. A l’horizon 2017 ? La correction du marché immobilier est plus prononcée dans le neuf que dans l’ancien. Dans le marché immobilier de l’ancien en 2015, 700 000 biens se sont vendus soit une baisse cumulée de 7% depuis fin 2012. Les prix de vente diminuent du fait du faible nombre de transactions et d’une offre plutôt modérée. L’étude Meilleurs Agents estime que les prix de l’ancien pourraient diminuer de 2,5% par an entre 2016 et 2017 soit une baisse cumulée de 14% par rapport à 2012 avant de repartir à la hausse dès 2018.