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Vivre et faire vivre en toute sérénité une période de changements
2 août 2016

Vivre et faire vivre en toute sérénité une période de changements

Vivre et faire vivre en toute sérénité une période de changements Face au changement, nous ne sommes pas tous égaux et si pour quelques rares personnes une période de ce type annonce immédiatement de belles perspectives, pour une grande majorité d’entre nous, nous devons dans un premier temps faire face à de vieilles peurs pour avancer. Lorsqu’elles s’activent, elles nous amènent à adopter un comportement visant à nous protéger : la régression. Retourner vers ce qui est connu est certes probablement rassurant voire très confortable mais la vie nous impose de savoir nous préparer au mieux à ces changements. 1. Identifier les peurs pour rassurer La peur commune à tous est celle de l’inconnu : que va-t-il se passer en dehors du périmètre de ce qui m’est familier / acquis ? Elle n’est pas la seule à engendrer un comportement régressif : la peur de perdre sa vision d’ensemble ou de son savoir-faire ou encore de la reconnaissance de celui-ci, la peur de perdre en autonomie, celle de perdre en qualité de vie. Afin de se préparer et de préparer au mieux ses équipes, il est indispensable de dialoguer pour identifier les réticences de chacun afin de les combattre. 2. Rassurer et amorcer le changement Nous sommes tous dotés des ressources nécessaires à l’adaptation et au changement. Pour accompagner ceux pour lesquels les craintes sont un frein à cette dynamique, il faudra échanger, comprendre le sentiment de chacun et envisager les conséquences que cela peut avoir dans leur système de croyances et de valeurs. Cette cartographie des doutes permettra d’amorcer une prise de conscience de l’irrationalité de ces angoisses, de l’insignifiance des conséquences réelles au regard du gain que va amener ledit changement. 3. Dépasser ses craintes et gagner en équipe Une fois que chacun s’est exprimé sur le sujet, le virage pourra s’opérer plus aisément. Le bienfondé du changement n’est plus à prouver, seule la démarche reste obscure. « Le secret du changement c’est de concentrer toute son énergie non pas à lutter contre le passé mais à construire l’avenir. » Socrate

WOODOO invente le bois du futur
18 juillet 2016

WOODOO invente le bois du futur

WOODOO invente le bois du futur Du bois ultra résistant et translucide : c’est le résultat d’années de recherche menées par le jeune architecte Timothée BOITOUZET. Il a récemment reçu le prix “Innovateur de l’année 2016” de la MIT Technology Review (revue sur l’innovation de la prestigieuse université technologique américaine MIT qui met en lumière les meilleurs innovateurs de moins de 35 ans dans plusieurs pays, dont la France). Sa startup “WOODOO” fondée en 2015, a développé une technologie brevetée permettant de rendre le bois deux à trois fois plus rigide, imputrescible, résistant au feu, et translucide. Le bois contient entre 60 et 90 % d’air : le procédé de woodoo consiste à exploiter cette porosité naturelle et reconstruire sa structure à l’échelle moléculaire. Cette transformation passe par plusieurs étapes : retrait de la lignite du bois, remplissage de l’air contenu dans le bois par un plastique d’origine naturelle. Quant au côté translucide, il est obtenu grâce à la cellulose qui est un matériau cristallin qui laisse passer la lumière. Les perspectives d’utilisation d’un tel matériau sont déjà identifiées : le mobilier et le design intérieur, mais aussi la construction. Nous sommes à l’ère de l’éco-responsabilité et de la gestion raisonnée des ressources naturelles, et le bois est déjà perçu comme un matériau écologique, isolant et facile à entretenir. Dans sa forme naturelle, il ne permet pas de construire des bâtiments de grande hauteur. Timothée BOITOUZET espère aller au delà des normes actuelles, du fait de la grande rigidité obtenue grâce à la technologie de WOODOO. Cette invention pourrait donc changer la physionomie de nos villes de demain.

Loi Carrez : responsabilité de l’opérateur
12 juillet 2016

Loi Carrez : responsabilité de l’opérateur

Loi Carrez : responsabilité de l’opérateur L’agent immobilier n’est pas le garant de la superficie L’agent immobilier n’est pas tenu de vérifier les métrés de la surface d’un bien en copropriété lorsqu’ils sont réalisés par un opérateur. S’il y a une erreur, c’est la responsabilité du professionnel qui a réalisé le relevé qui est engagée. Récemment un acquéreur a porté réclamation en justice pour avoir fait l’acquisition d’un bien de 104m2 alors que l’acte précisait 130m2 conformément au relevé effectué. Même si la surface du bien constituait un argument de prix, les juges n’ont pas donné raison au plaignant. La responsabilité aurait pu être reportée sur l’opérateur qui a effectué le relevé car l’agent immobilier n’est pas légalement tenu de vérifier les mesures. En cas d’erreur de calcul ? Si la différence entre la surface indiquée sur l’acte de vente et la surface en loi Carrez est supérieure à 5%, l’acquéreur peut réclamer une diminution du prix de vente. Il peut alors récupérer une somme proportionnelle aux mètres carrés manquants. La vente peut même être annulée, s’il s’en rend compte dans un délai d’un mois après la signature. Un an pour porter l’affaire en justice La cour de cassation a rappelé également dans ce cas que le plaignant avait 1 an pour saisir la justice à compter de la signature de l’acte notarié. Ce délai ne saurait être allongé car il s’agit d’un délai de forclusion qui ne suspend aucunement le temps lié aux démarches à l’instar du délai de prescription qui est susceptible d’être suspendu le temps de l’expertise.

Jeu de construction avec des troncs d’arbres : ma maison tout en bois
12 juillet 2016

Jeu de construction avec des troncs d’arbres : ma maison tout en bois

Jeu de construction avec des troncs d’arbres : ma maison tout en bois C’est possible pour Bernard Glenat en adoptant l’art de la construction fuste. La fuste est une méthode de construction dont les murs sont faits de troncs bruts (non calibrés), simplement écorcés et empilés. Les fûts s’encastrent dans leur longueur et sont entre-croisés dans les angles, de la même manière que nos jeux d’enfance en bois. Il s’agit d’une technique traditionnelle très ancienne du travail du bois, principalement utilisée dans les pays nordiques (Canada, Etats Unis, Norvège, Suède, Finlande). C’est seulement depuis quelques années que la France témoigne d’un intérêt envers cette technique de construction, principalement en montagne pour répondre à des besoins locatifs saisonniers. Dans le respect de la tradition, Bernard Glenat a écorcé manuellement des épicéas de 14 mètres de long provenant des forêts avoisinantes. Il a ainsi minimisé les coûts de transport et de transformation. Chaque fût est tout d’abord positionné, retaillé pour être correctement empilé. Au cours de cette phase, on perfore également chaque tronc pour y passer les gaines électriques. Une fois que la maison est calibrée et opérationnelle, elle est démontée pour que le bois puisse sécher pendant 2 ans. Pour l’isolation et l’habillage de l’habitat, ce sont d’autres matériaux écologiques comme la laine de mouton insérée au creux des rondins ou encore des peintures bio de finitions qui ont été choisis. Doté de belles performances énergétiques, ce projet a donné naissance au label “Ecogîte” décerné par Gîtes de France afin d’encourager les démarches environnementales.

Gérer la pression dans sa vie pro et perso
12 juillet 2016

Gérer la pression dans sa vie pro et perso

Gérer la pression dans sa vie pro et perso Quelles sont les clés d’une attitude qui vous permettra de gérer la pression et économiser votre énergie au quotidien pour rester performant ? Gérer les phases de travail Il existe une stratégie très simple à mettre en place pour tenir sur le long terme et produire efficacement. Pour préserver votre énergie et l’utiliser à bon escient, pour atteindre vos objectifs et accompagner vos clients, il est essentiel d’analyser les différentes phases de travail : – La phase de pression pendant laquelle il faut savoir mettre à profit toute son énergie disponible et prendre de l’avance ; – La phase de gestion de l’avance propice à l’anticipation ; – La phase de récupération pendant le calme, favorable à l’inspiration pour mettre en place de nouvelles méthodes. Gérer la pression Pour mener à bien vos missions, il est important de conserver votre calme pour guider vos équipes, prioriser les tâches, identifier les éventuels pièges et apporter des solutions. On compare souvent cette positive attitude à celle des sportifs puisqu’elle se nourrit de la notion d’entrainement, et d’analyse des performances. S’il le faut, prenez le téléphone pour répondre aux clients et montrer à vos équipes votre investissement. Ils percevront votre engagement et donneront le meilleur d’eux-mêmes. Si vous voyez que vos équipiers ont toutefois atteint leurs limites, déchargez-les avant d’arriver sur un point de rupture qui générera un sentiment d’échec. Gérer l’avance Dans cette phase de croisière, c’est le moment idéal pour anticiper et programmer. Vous atteignez vos objectifs à un bon rythme, vous gérez votre avance et en profitez pour remettre en place de bonnes pratiques : délégation des tâches pour former vos collaborateurs, actionner des formations, faire du coaching, planifier les actions à venir. Il s’agit de la meilleure phase pour confier le navire à votre équipe pour vous permettre de dégager du temps pour vous et le développement de votre activité. Gérer la récupération En période calme, c’est le moment adéquat pour optimiser des processus avec une réflexion sur le long terme. Idéalement, c’est le moment de faire un bilan général et détaillé des ressources humaines et techniques, de réunir ses équipes pour en faire le constat et mettre en place un plan d’action collectif pour qu’à l’avenir il n’y ait pas de point de pression. En résumé : – Sous la pression : on garde son calme et sa lucidité, on encourage ses équipes. – Lorsque l’on a de l’avance : on forme, on confie la gestion de nouvelles tâches. – En période calme : on fait un état des lieux pour s’améliorer et éviter les prochaines tempêtes.