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10 bonnes raisons de se lancer en franchise
12 avril 2024

10 bonnes raisons de se lancer en franchise

10 bonnes raisons de se lancer en franchise L’entrepreneuriat est un chemin semé d’incertitudes et de défis, particulièrement lorsqu’il s’agit de se lancer en solo. Cependant, la franchise se présente comme une alternative séduisante pour les entrepreneurs en devenir. Ce modèle d’affaires offre de nombreux avantages, notamment pour ceux qui recherchent un équilibre entre l’indépendance et le soutien d’une structure établie. En effet, avec Activ’Expertise, vous bénéficiez d’un accompagnement commercial, digital et terrain. Voici 10 bonnes raisons de se lancer en franchise. 1. Un modèle éprouvé La franchise offre la sécurité d’un concept testé et validé. Les franchiseurs disposent généralement de modèle d’affaires pour peaufiner leur stratégie, garantissant ainsi aux franchisés un démarrage sur des bases solides. Cela réduit considérablement les risques associés au lancement d’une entreprise. 2. Accès à une marque reconnue Les franchisés bénéficient de la notoriété de la marque, ce qui est un atout considérable pour attirer et fidéliser la clientèle. La réputation d’une enseigne établie constitue un levier puissant pour se démarquer de la concurrence. 3. Formation et accompagnement Les réseaux de franchise offrent des programmes de formation initiale et continue, ainsi qu’un accompagnement personnalisé à chaque étape du projet. Ces dispositifs permettent aux franchisés d’acquérir le savoir-faire nécessaire pour réussir et rester compétitifs dans leur domaine. 4. Assistance marketing et publicitaire La force d’un réseau de franchise réside aussi dans sa capacité à mener des campagnes de communication d’envergure nationale. Les franchisés profitent d’une visibilité accrue sans avoir à supporter seuls les coûts souvent prohibitifs de tels investissements publicitaires. 5. Avantages financiers Les franchisés jouissent souvent d’une meilleure accessibilité aux financements bancaires grâce à la crédibilité du modèle de franchise. De plus, l’appartenance à un réseau permet de bénéficier de conditions d’achat avantageuses grâce à la négociation collective. 6. Exclusivité territoriale La clause d’exclusivité territoriale assure aux franchisés de ne pas avoir à faire face à une concurrence interne sur leur zone géographique. Cet avantage contribue à maximiser les opportunités de croissance et de rentabilité de leur entreprise. 7. Indépendance entrepreneuriale Bien qu’étroitement liés au franchiseur, les franchisés conservent une grande autonomie dans la gestion quotidienne de leur entreprise. Cette indépendance opérationnelle est essentielle pour ceux qui aspirent à devenir leur propre patron tout en bénéficiant d’un cadre structuré. 8. Réduction des risques La franchise minimise les risques inhérents à l’entrepreneuriat grâce à un modèle d’affaires éprouvé, un accompagnement constant et le partage d’expériences au sein du réseau. Ces facteurs contribuent à un taux de réussite généralement plus élevé par rapport aux créations d’entreprises indépendantes. 9. Diversité des secteurs Le modèle de franchise embrasse une multitude de secteurs d’activités, offrant ainsi une large gamme d’opportunités pour les entrepreneurs de tous horizons. Cette diversité permet de trouver un concept qui correspond à ses passions et à ses compétences. 10. Opportunités de réseau Faire partie d’un réseau de franchise ouvre la porte à un écosystème d’entrepreneurs partageant des défis similaires. Les échanges au sein du réseau sont une source précieuse de soutien, de conseils et d’opportunités d’affaires. En conclusion, opter pour la franchise permet de naviguer dans le monde de l’entrepreneuriat avec un filet de sécurité, tout en bénéficiant de la liberté et de l’autonomie nécessaires pour épanouir ses ambitions professionnelles. Que ce soit par la réduction des risques, l’accès à une marque reconnue, ou encore le soutien constant du franchiseur, les avantages de se lancer en franchise sont multiples et variés, faisant de ce modèle une option de choix pour les entrepreneurs aspirants.

Ouvrir une franchise sans apport, c’est possible ?
13 mars 2024

Ouvrir une franchise sans apport, c’est possible ?

Ouvrir une franchise sans apport, c’est possible ? L’entreprenariat en franchise séduit un nombre croissant de candidats désireux de se lancer dans le monde des affaires avec le soutien d’une marque reconnue. Cependant, la question de l’apport personnel reste un obstacle majeur pour beaucoup. Alors, est-il vraiment possible d’ouvrir une franchise sans apport ? Nous répondons à toutes vos questions ! L’apport personnel : un prérequis quasi-incontournable Traditionnellement, l’apport personnel est considéré comme un gage de sérieux et d’engagement de la part du franchisé potentiel. Il représente une part de l’investissement total nécessaire à l’ouverture d’une franchise, oscillant généralement entre 15 % et 30 % de ce montant. Cet apport atteste de la solvabilité du candidat et renforce sa crédibilité auprès des financeurs. En effet, la majorité des franchiseurs exigent ce type de contribution financière pour entamer une collaboration. Des exceptions qui confirment la règle Certains réseaux de franchise, notamment dans des secteurs à faible coût de production et sans nécessité de locaux ou d’employés (comme les services à la personne ou la vente en ligne), peuvent proposer des conditions d’entrée avec un apport personnel réduit, voire nul. Ces offres s’adressent particulièrement à des marchés de niche et requièrent une étude attentive des conditions et des attentes en termes de revenus futurs. Stratégies de financement alternatives Face à l’obstacle de l’apport personnel, plusieurs pistes peuvent être explorées pour accumuler le capital nécessaire : Solliciter un prêt auprès de son entourage ou recourir à des réseaux d’aide à la création d’entreprise qui proposent des prêts à conditions favorables constitue un premier pas vers la réalisation de son projet. Le financement participatif et les prêts d’honneur sans intérêt ni garantie représentent des alternatives crédibles pour lever des fonds. Ces options offrent l’avantage de ne pas diluer le capital de l’entreprise tout en fournissant une certaine souplesse financière. Le micro-crédit, ainsi que les dispositifs d’aide ciblés pour les femmes et les personnes en situation de handicap, peuvent également compléter l’apport personnel, surtout pour des projets de moindre envergure. Il existe des franchises où l’apport personnel demandé est faible, voire inexistant. C’est notamment le cas dans le secteur des services, où les coûts de démarrage sont réduits. Ces franchises offrent souvent une porte d’entrée à l’entrepreneuriat pour ceux qui disposent de moyens limités. Ouvrir une franchise sans apport personnel est donc possible, mais cela requiert une préparation rigoureuse et une exploration approfondie des différentes sources de financement disponibles. Il est essentiel de construire un business plan solide et de s’informer précisément sur les conditions proposées par les franchiseurs. Bien que le chemin soit semé d’embûches, la détermination et l’ingéniosité peuvent permettre de surmonter l’obstacle de l’apport personnel et de réaliser son projet d’entrepreneuriat en franchise.

Comment obtenir des aides pour la rénovation énergétique ?
12 mars 2024

Comment obtenir des aides pour la rénovation énergétique ?

Comment obtenir des aides pour la rénovation énergétique ? La rénovation énergétique est au cœur des préoccupations des propriétaires souhaitant améliorer leur confort de vie tout en réduisant leur impact environnemental. En 2024, le paysage des aides à la rénovation énergétique en France a connu d’importantes évolutions, avec des dispositifs tels que MaPrimeRénov’, l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH), et d’autres aides spécifiques visant à faciliter et encourager ces travaux. Cet article explore en détail comment bénéficier de ces aides, en mettant l’accent sur les nouveautés et les conditions d’éligibilité. MaPrimeRénov’ : Une aide sans condition de ressources MaPrimeRénov’ représente un pilier central des aides à la rénovation énergétique en France. Accessible sans condition de ressources, cette aide finance l’installation d’équipements de chauffage performants, notamment les pompes à chaleur, avec une augmentation notable des forfaits en 2024. À partir du 1er juillet 2024, une orientation vers des rénovations globales est obligatoire pour les propriétés classées « F » et « G », afin d’encourager une approche plus systémique de la rénovation énergétique. MaPrimeRénov’ – Parcours accompagné Pour les travaux de rénovation énergétique d’ampleur, MaPrimeRénov’ – Parcours accompagné cible les logements nécessitant un gain significatif de classes énergétiques. Ce dispositif peut couvrir jusqu’à 90% du coût total des travaux, dans la limite de 70.000 €, et inclut un accompagnement par un professionnel agréé de l’Anah, Mon Accompagnateur Rénov’, pour optimiser le plan de financement et prévenir les risques de fraude. MaPrimeRénov’ Copropriété Destinée aux syndicats de copropriétaires, cette aide finance les travaux d’accessibilité et d’amélioration énergétique jusqu’à 45% du montant total, dans la limite de 25.000€ par logement, avec des bonifications possibles. MaPrimeAdapt’ : Pour l’adaptation des logements Introduite en 2024, MaPrimeAdapt’ vise à accélérer l’adaptation des logements à la perte d’autonomie pour les personnes âgées ou en situation de handicap. Elle permet de financer jusqu’à 70% du montant des travaux d’adaptation, dans la limite de 22.000 €. Ma Prime Logement Décent Cette nouvelle aide cible la réhabilitation des logements indignes ou dégradés, en intégrant l’amélioration de l’efficacité énergétique. Elle peut financer jusqu’à 80% des travaux, avec un plafond de 70.000€. L’ANAH et ses dispositifs en 2024 L’ANAH a adapté ses dispositifs d’aide financière pour répondre aux besoins des ménages, en élargissant les types de travaux éligibles et en révisant les critères d’éligibilité. L’accent est mis sur la simplification des procédures et l’amélioration de l’accès à l’information. Habiter Mieux Sérénité Ce programme propose un accompagnement complet et une aide financière pour les travaux d’amélioration énergétique, visant une meilleure efficacité et une expérience utilisateur améliorée. Conditions générales d’éligibilité Éligibilité des travaux : Les travaux doivent viser l’amélioration de l’efficacité énergétique, la sécurité, ou le confort du logement et être réalisés par des professionnels qualifiés. Conditions liées au logement : Les logements doivent être des résidences principales, âgées d’au moins 15 ans, avec un engagement d’occupation post-travaux. Conditions de ressources : Les aides sont soumises à des conditions de ressources pour cibler les ménages en ayant le plus besoin. Accompagnement obligatoire : L’accompagnement par un professionnel agréé est requis pour certains dispositifs, garantissant l’adéquation et la qualité des travaux. Les évolutions des aides à la rénovation énergétique en 2024 marquent un tournant significatif dans l’encouragement des travaux de rénovation en France. Que ce soit pour améliorer l’efficacité énergétique, adapter un logement à la perte d’autonomie, ou réhabiliter un logement dégradé, les dispositifs MaPrimeRénov’, MaPrimeAdapt’, et Ma Prime Logement Décent, ainsi que les programmes de l’ANAH, offrent un éventail de soutiens financiers et d’accompagnements. Les propriétaires sont invités à se renseigner sur ces aides et à entamer les démarches nécessaires pour bénéficier de ces opportunités, contribuant ainsi à l’effort national pour un habitat plus durable et confortable.

MaPrimeRénov’ 2024 : chiffres clés et informations précises
7 mars 2024

MaPrimeRénov’ 2024 : chiffres clés et informations précises

MaPrimeRénov’ 2024 : chiffres clés et informations précises MaPrimeRénov’ se positionne en 2024 comme un levier essentiel dans la transition énergétique, avec des objectifs ambitieux et un soutien financier renforcé. Détaillons cette nouvelle édition du programme. L’objectif de ces rénovations vise à passer de 90 000 à 200 000 rénovations d'ampleur en 2024, soit une augmentation de 120% par rapport à 2023. Le budget alloué est de 3 milliards d'euros, un engagement fort du gouvernement en faveur de l'amélioration de l'efficacité énergétique des logements. En 2024, les plafonds de ressources pour les bénéficiaires potentiels ont été significativement rehaussés, facilitant ainsi l'accès à une plus large frange de la population. En effet, pour les foyers les plus modestes, l’aide MaPrimeRénov’ peut aller jusqu’à 90% de la dépense éligible. Pour les ménages aux revenus modestes, elle est de 75%, pour ceux aux revenus intermédiaires elle est de 60%, et pour les ménages aux revenus supérieurs, l’aide est de 40%. Tout en sachant qu’en 2022, 31 milliards d'euros d'aides ont été distribués par l'ANAH, dont 70% ont été alloués aux ménages aux revenus modestes et très modestes. Seuils de revenus – Pour l'Île-de-France, les seuils de revenus annuels pour les ménages très modestes et modestes ont été réajustés comme suit : Très modestes : de 23 541€ pour une personne seule à 55 427€ pour un ménage de cinq, avec une augmentation de 6 970€ par personne supplémentaire. Modestes : de 28 657€ pour une personne seule à 67 473€ pour un ménage de cinq, avec une augmentation de 8 486€ par personne supplémentaire. Revenus supérieurs : Les seuils vont de 40 018€ pour une personne seule à 94 844€ pour un ménage de cinq, avec une augmentation de 12 006€ par personne supplémentaire. En conclusion, faites réaliser un audit énergétique et/ou un DPE afin de prétendre au dispositif MaPrimeRénov’ 2024. Votre diagnostiqueur immobilier est disponible afin de vous accompagner dans vos démarches de rénovations énergétiques. Notre objectif ? Faciliter la transition énergétique, soutenir les ménages dans leurs projets de rénovation, et contribuer à l'objectif national de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

La décence du logement : Un droit essentiel et des obligations croissantes
27 février 2024

La décence du logement : Un droit essentiel et des obligations croissantes

La décence du logement : Un droit essentiel et des obligations croissantes L’impératif de décence : un cadre légal évolutif La notion de décence d’un logement s’inscrit dans une démarche plus globale visant à assurer la sécurité, la santé et le confort des locataires. En France, la législation a établi un cadre strict pour définir ce que signifie un logement décent, et ce cadre est en constante évolution pour s’adapter aux enjeux contemporains, notamment ceux liés à la performance énergétique. Caractéristiques d’un logement décent Un logement est considéré comme décent lorsqu’il ne présente aucun risque pour la sécurité physique et la santé des occupants. Il doit être pourvu des éléments de confort essentiels, répondre à des critères de surface et de performance énergétique minimale, et être exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites. Ces exigences sont clairement énumérées dans le décret du 30 janvier 2002. Performance énergétique : un critère de plus en plus prégnant La performance énergétique est devenue un critère incontournable dans l’appréciation de la décence d’un logement. Depuis le 1er janvier 2018, des exigences précises en matière d’étanchéité à l’air ont été introduites. Les dispositifs d’ouverture et les éventuels dispositifs de ventilation doivent être « en bon état » et permettre une aération adaptée aux besoins d’une occupation normale du logement. Pour aller plus loin, à partir du 1er janvier 2023, la consommation énergétique des logements mis en location ne doit pas excéder 450 kilowattheures d’énergie finale par mètre carré et par an. Cela représente un tournant majeur dans la lutte contre les passoires thermiques et dans la transition vers des logements plus écoresponsables. Responsabilités du locataire et du bailleur Il est important que les locataires s’assurent de ne pas être à l’origine de dégradations qui pourraient affecter la décence de leur logement. Les petites réparations et l’entretien courant restent à leur charge. En revanche, le propriétaire est tenu de maintenir le logement en état de décence et de réaliser toutes les réparations nécessaires autrement que celles incombant au locataire. Que faire en cas de non-décence ? Le locataire doit d’abord prendre contact avec le propriétaire ou l’agence immobilière responsable pour signaler l’état du logement et la nécessité de travaux. En cas d’absence de réponse ou de refus, il peut alors saisir la Commission départementale de conciliation ou le juge du tribunal des contentieux de la protection pour obtenir une injonction de faire les travaux et, le cas échéant, une diminution de loyer. Allocation de logement et décence Pour bénéficier d’une allocation de logement, le logement doit répondre aux critères de décence. Si la non-décence est constatée, la Caf ou la CMSA peut suspendre le versement de l’allocation et inciter le propriétaire à effectuer les travaux nécessaires. À défaut de travaux dans un délai de 18 mois, le montant de l’allocation est définitivement perdu pour le bailleur. Interventions des autorités publiques Le maire, garant de la salubrité publique et de la sécurité, peut être amené à intervenir lorsque le logement ne répond pas aux prescriptions et que le propriétaire ne prend pas ses responsabilités. Des démarches auprès de l’ARS ou du maire peuvent également être entreprises en cas de risque avéré pour la santé ou la sécurité. De plus en plus de communes, et notamment en « zones tendues », exigent dorénavant le « Permis de louer ». Vers un avenir énergétiquement plus responsable Les exigences en matière de performance énergétique vont croissant. D’ici 2025, les logements les plus énergivores ne pourront plus être mis en location, marquant ainsi un pas de plus vers une prise de conscience écologique dans le secteur de l’habitat. La décence d’un logement est un droit fondamental pour tout locataire, et les propriétaires ont l’obligation de fournir un habitat qui respecte les normes de sécurité, de santé et d’énergie. Les locataires doivent être vigilants et signaler toute non-conformité, tandis que les bailleurs doivent être proactifs dans la mise en œuvre des normes établies, sous peine de sanctions. C’est un partenariat entre les parties prenantes, encadré par la loi, qui vise à assurer un habitat décent pour tous et à contribuer à la transition énergétique.