Bannière actualités

Actualités

Découvrez nos actualités

Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

MaPrimeRénov’ 2024 : chiffres clés et informations précises
7 mars 2024

MaPrimeRénov’ 2024 : chiffres clés et informations précises

MaPrimeRénov’ 2024 : chiffres clés et informations précises MaPrimeRénov’ se positionne en 2024 comme un levier essentiel dans la transition énergétique, avec des objectifs ambitieux et un soutien financier renforcé. Détaillons cette nouvelle édition du programme. L’objectif de ces rénovations vise à passer de 90 000 à 200 000 rénovations d'ampleur en 2024, soit une augmentation de 120% par rapport à 2023. Le budget alloué est de 3 milliards d'euros, un engagement fort du gouvernement en faveur de l'amélioration de l'efficacité énergétique des logements. En 2024, les plafonds de ressources pour les bénéficiaires potentiels ont été significativement rehaussés, facilitant ainsi l'accès à une plus large frange de la population. En effet, pour les foyers les plus modestes, l’aide MaPrimeRénov’ peut aller jusqu’à 90% de la dépense éligible. Pour les ménages aux revenus modestes, elle est de 75%, pour ceux aux revenus intermédiaires elle est de 60%, et pour les ménages aux revenus supérieurs, l’aide est de 40%. Tout en sachant qu’en 2022, 31 milliards d'euros d'aides ont été distribués par l'ANAH, dont 70% ont été alloués aux ménages aux revenus modestes et très modestes. Seuils de revenus – Pour l'Île-de-France, les seuils de revenus annuels pour les ménages très modestes et modestes ont été réajustés comme suit : Très modestes : de 23 541€ pour une personne seule à 55 427€ pour un ménage de cinq, avec une augmentation de 6 970€ par personne supplémentaire. Modestes : de 28 657€ pour une personne seule à 67 473€ pour un ménage de cinq, avec une augmentation de 8 486€ par personne supplémentaire. Revenus supérieurs : Les seuils vont de 40 018€ pour une personne seule à 94 844€ pour un ménage de cinq, avec une augmentation de 12 006€ par personne supplémentaire. En conclusion, faites réaliser un audit énergétique et/ou un DPE afin de prétendre au dispositif MaPrimeRénov’ 2024. Votre diagnostiqueur immobilier est disponible afin de vous accompagner dans vos démarches de rénovations énergétiques. Notre objectif ? Faciliter la transition énergétique, soutenir les ménages dans leurs projets de rénovation, et contribuer à l'objectif national de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

La décence du logement : Un droit essentiel et des obligations croissantes
27 février 2024

La décence du logement : Un droit essentiel et des obligations croissantes

La décence du logement : Un droit essentiel et des obligations croissantes L’impératif de décence : un cadre légal évolutif La notion de décence d’un logement s’inscrit dans une démarche plus globale visant à assurer la sécurité, la santé et le confort des locataires. En France, la législation a établi un cadre strict pour définir ce que signifie un logement décent, et ce cadre est en constante évolution pour s’adapter aux enjeux contemporains, notamment ceux liés à la performance énergétique. Caractéristiques d’un logement décent Un logement est considéré comme décent lorsqu’il ne présente aucun risque pour la sécurité physique et la santé des occupants. Il doit être pourvu des éléments de confort essentiels, répondre à des critères de surface et de performance énergétique minimale, et être exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites. Ces exigences sont clairement énumérées dans le décret du 30 janvier 2002. Performance énergétique : un critère de plus en plus prégnant La performance énergétique est devenue un critère incontournable dans l’appréciation de la décence d’un logement. Depuis le 1er janvier 2018, des exigences précises en matière d’étanchéité à l’air ont été introduites. Les dispositifs d’ouverture et les éventuels dispositifs de ventilation doivent être « en bon état » et permettre une aération adaptée aux besoins d’une occupation normale du logement. Pour aller plus loin, à partir du 1er janvier 2023, la consommation énergétique des logements mis en location ne doit pas excéder 450 kilowattheures d’énergie finale par mètre carré et par an. Cela représente un tournant majeur dans la lutte contre les passoires thermiques et dans la transition vers des logements plus écoresponsables. Responsabilités du locataire et du bailleur Il est important que les locataires s’assurent de ne pas être à l’origine de dégradations qui pourraient affecter la décence de leur logement. Les petites réparations et l’entretien courant restent à leur charge. En revanche, le propriétaire est tenu de maintenir le logement en état de décence et de réaliser toutes les réparations nécessaires autrement que celles incombant au locataire. Que faire en cas de non-décence ? Le locataire doit d’abord prendre contact avec le propriétaire ou l’agence immobilière responsable pour signaler l’état du logement et la nécessité de travaux. En cas d’absence de réponse ou de refus, il peut alors saisir la Commission départementale de conciliation ou le juge du tribunal des contentieux de la protection pour obtenir une injonction de faire les travaux et, le cas échéant, une diminution de loyer. Allocation de logement et décence Pour bénéficier d’une allocation de logement, le logement doit répondre aux critères de décence. Si la non-décence est constatée, la Caf ou la CMSA peut suspendre le versement de l’allocation et inciter le propriétaire à effectuer les travaux nécessaires. À défaut de travaux dans un délai de 18 mois, le montant de l’allocation est définitivement perdu pour le bailleur. Interventions des autorités publiques Le maire, garant de la salubrité publique et de la sécurité, peut être amené à intervenir lorsque le logement ne répond pas aux prescriptions et que le propriétaire ne prend pas ses responsabilités. Des démarches auprès de l’ARS ou du maire peuvent également être entreprises en cas de risque avéré pour la santé ou la sécurité. De plus en plus de communes, et notamment en « zones tendues », exigent dorénavant le « Permis de louer ». Vers un avenir énergétiquement plus responsable Les exigences en matière de performance énergétique vont croissant. D’ici 2025, les logements les plus énergivores ne pourront plus être mis en location, marquant ainsi un pas de plus vers une prise de conscience écologique dans le secteur de l’habitat. La décence d’un logement est un droit fondamental pour tout locataire, et les propriétaires ont l’obligation de fournir un habitat qui respecte les normes de sécurité, de santé et d’énergie. Les locataires doivent être vigilants et signaler toute non-conformité, tandis que les bailleurs doivent être proactifs dans la mise en œuvre des normes établies, sous peine de sanctions. C’est un partenariat entre les parties prenantes, encadré par la loi, qui vise à assurer un habitat décent pour tous et à contribuer à la transition énergétique.

MaPrimeRénov’ 2024 : Un guide complet
23 février 2024

MaPrimeRénov’ 2024 : Un guide complet

MaPrimeRénov’ 2024 : Un guide complet MaPrimeRénov’, le dispositif phare de l’État français destiné à encourager la rénovation énergétique des logements, connaît en 2024 des évolutions significatives pour mieux répondre aux enjeux climatiques et aux besoins des ménages. Plafonds de Ressources et DPE En 2024, les plafonds de ressources pour accéder à MaPrimeRénov’ sont revus à la hausse, rendant le dispositif accessible à un plus grand nombre de ménages. Le DPE ou un audit énergétique devient obligatoire, avec une distinction des parcours d’aide MaPrimeRénov’ qui s’effectuera désormais à partir du 1er juillet 2024. Une mention spéciale « travaux d’urgence » est introduite pour des travaux réalisés en urgence, nécessitant l’accord d’un conseiller France Rénov’. Les parcours d’aide : Rénovation par geste(s) Suite à l’arrêté du 29/12/2023, le DPE reste éligible et obligatoire dans le cadre de MaPrimeRénov’ – Rénovation par geste(s). Ce parcours cible des rénovations spécifiques, avec ou sans obligation d’un DPE ou d’un audit énergétique, selon la nature des travaux. Il est accessible pour des logements de toutes étiquettes énergétiques (A à G) jusqu’au 1er juillet 2024, après quoi les maisons classées F et G (passoires thermiques) ne seront plus éligibles. Le parcours permet des aides financières forfaitaires en fonction du type de travaux et des ressources du ménage, et peut être cumulé avec les aides des Certificats d’Économie d’Énergie (CEE). Rénovation d’ampleur Ce parcours est destiné à des rénovations plus globales et nécessite systématiquement un audit énergétique. Il est accompagné par Mon Accompagnateur Rénov’, un service d’aide à la rénovation. Les aides sont proportionnelles au montant total des travaux et prennent en compte les ressources du ménage ainsi que l’étiquette énergétique finale visée. Budget et objectifs Le budget alloué à MaPrimeRénov’ en 2024 s’élève à 5 milliards d’euros, marquant une augmentation de 40% par rapport à 2023. L’objectif est de passer de 90 000 à 200 000 rénovations d’ampleur, soulignant l’ambition de l’État de doubler son effort dans la lutte contre la précarité énergétique et le changement climatique. Nouveautés depuis janvier 2024 Les plafonds de ressources ont été ajustés à la hausse pour toutes les catégories de revenus, tant en Île-de-France qu’en dehors, permettant ainsi à un plus grand nombre de ménages de bénéficier de l’aide. La répartition est détaillée par nombre de personnes composant le ménage et par zone géographique, avec des pourcentages d’aide adaptés en fonction du niveau de revenus. Avec des conditions d’accès assouplies, un budget renforcé et des parcours d’aide mieux structurés, le dispositif vise à accélérer la transition écologique des bâtiments résidentiels. Les ménages français sont encouragés à saisir cette opportunité pour améliorer le confort de leur logement tout en contribuant à l’effort collectif pour un avenir plus durable.

Trois axes pour élaborer son Business plan pour entrer en franchise
15 février 2024

Trois axes pour élaborer son Business plan pour entrer en franchise

Trois axes pour élaborer son Business plan pour entrer en franchise L’élaboration d’un business plan solide est une étape cruciale pour tout entrepreneur envisageant d’entrer en franchise. Ce document ne se contente pas de décrire votre projet d’entreprise ; il s’agit de la pierre angulaire qui assure le financement, la planification et, finalement, le succès de votre entreprise. Voici trois axes fondamentaux pour élaborer un business plan efficace pour votre projet de franchise. 1. Compréhension et analyse du modèle de franchise Avant tout, il est essentiel de comprendre en profondeur le modèle de franchise dans lequel vous vous engagez. Cela implique une analyse détaillée de la franchise choisie, de son positionnement sur le marché, de son historique de performances et de sa valeur propositionnelle. Utilisez le document d’information précontractuelle (DIP) fourni par le franchiseur, qui est un élément clé pour recueillir des données importantes sur le système de franchise et l’entreprise franchiseuse. Ce document vous donnera des détails complets et essentiels sur le système de franchise, y compris l’historique de la franchise, les obligations financières, les coûts estimés, les éventuels litiges passés, et les droits et devoirs du franchisé et du franchiseur. Pour obtenir un DIP Activ’Expertise, il vous suffit de prendre rendez-vous avec la franchise afin de rencontrer notre équipe ! 2. Élaboration du volet financier Le cœur de votre business plan réside dans son volet financier. Il est divisé en plusieurs sections clés qui doivent être traitées avec précision et réalisme : le plan de financement initial, le compte de résultat prévisionnel, le plan de trésorerie, et le plan de financement à trois ans. Chacune de ces sections doit refléter une compréhension approfondie des besoins financiers de votre entreprise et des sources de financement disponibles. Les partenaires financiers, tels que les banques, porteront une attention particulière à cette partie pour s’assurer de la viabilité de votre projet. 3. Stratégie de développement et plan marketing Votre business plan doit clairement définir votre stratégie de développement et votre plan marketing. Cela comprend la politique de prix, les processus de développement envisagés par le franchiseur, et les recrutements nécessaires. Une attention particulière doit être accordée à l’étude de marché, qui fournira les informations nécessaires pour argumenter la demande pour vos produits ou services dans la zone de chalandise spécifiée. La stratégie de développement doit également inclure des plans pour l’utilisation des outils numériques et des réseaux sociaux pour booster votre visibilité et attirer de nouveaux clients, ainsi que la mise en place d’un programme de fidélisation client efficace. Activ’Expertise s’est entouré de partenaires et propose des outils marketing pour assurer votre développement. Prendre le temps de développer un business plan bien conçu est indispensable pour naviguer dans le monde complexe de la franchise. Il doit non seulement prouver la viabilité financière de votre projet mais aussi démontrer une compréhension approfondie du modèle de franchise, inclure une stratégie de développement solide et détailler un plan marketing efficace. Activ’Expertise s’engage à vos côtés pour vous accompagner dans les différentes étapes de votre projet. Maximisez vos chances de succès auprès d’une franchise qui saura vous écouter !

Guide pratique pour propriétaires
14 février 2024

Guide pratique pour propriétaires

Guide pratique pour propriétaires Gérer les diagnostics amiante et plomb La gestion des risques liés à l’amiante et au plomb dans les propriétés est un enjeu crucial pour les propriétaires. Ces substances, présentes dans de nombreux bâtiments, peuvent présenter des risques significatifs pour la santé des occupants. Ce guide fournit des conseils pratiques et des informations précises pour aider les propriétaires à gérer ces risques efficacement. Comprendre et gérer l’amiante L’amiante, interdit en France depuis 1997, est encore courant dans les bâtiments construits avant cette date. L’inhalation de fibres d’amiante peut entraîner des maladies graves telles que l’asbestose et le mésothéliome. Diagnostic amiante Tous les bâtiments construits avant le 1er juillet 1997 doivent faire l’objet d’un diagnostic amiante par un professionnel certifié. Le Dossier Technique Amiante (DTA), nécessaire pour les établissements recevant du public et les parties communes des immeubles collectifs d’habitations, recense les matériaux contenant de l’amiante et leur état de conservation. Un repérage « Avant vente » sera indispensable dans le cadre de la vente d’un logement. Obligations de travaux En cas de présence d’amiante, les propriétaires doivent prendre des mesures pour gérer le risque, incluant l’encapsulage, le retrait ou le confinement de l’amiante par des entreprises spécialisées. La sécurité des travailleurs et des occupants doit être assurée. Gérer le risque de plomb Le plomb, utilisé dans les peintures, les vernis, ou les crépis, peut causer le saturnisme. La dégradation de ces matériaux peut libérer du plomb dans l’environnement. Diagnostic plomb Le Constat de Risque d’Exposition au Plomb (CREP) est obligatoire pour les immeubles construits avant 1949. Ce diagnostic identifie la présence de plomb dans les peintures et évalue le risque d’exposition. Prévention du risque de plomb Si le CREP révèle la présence de plomb, des travaux doivent être entrepris pour éliminer ou confiner le risque, incluant le remplacement des peintures au plomb. Recommandations générales Sensibilisation et information : informez tous les intervenants, y compris les locataires, sur les risques et les mesures de sécurité. Suivi et maintenance : réalisez des inspections régulières et maintenez à jour les diagnostics. Choix des professionnels : faites appel à des diagnostiqueurs et des entreprises de traitement certifiés. Protection de la santé : mettez en œuvre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé. Financement et aides Des aides financières et des subventions sont disponibles pour les propriétaires engagés dans la réalisation de travaux de désamiantage ou de traitement du plomb, notamment via l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). La gestion des risques liés à l’amiante et au plomb exige une approche proactive et responsable de la part des propriétaires. Le recours à des professionnels certifiés, le respect des procédures légales et l’utilisation des aides disponibles sont essentiels pour la sécurité des occupants et de l’environnement.

L’importance des diagnostics amiante et plomb
8 février 2024

L’importance des diagnostics amiante et plomb

L’importance des diagnostics amiante et plomb Les diagnostics Amiante et Plomb jouent un rôle crucial dans la prévention des risques pour la santé. Cet article vise à éclairer sur l’importance de ces diagnostics, les réglementations en vigueur, et les conséquences de leur négligence. L’amiante et le plomb : des risques silencieux L’amiante, utilisé massivement jusqu’en 1997, et le plomb, largement répandu dans les constructions plus anciennes, sont des agents CMR (Cancérogènes, Mutagènes ou toxiques pour la Reproduction). Leur présence dans les bâtiments peut entraîner des pathologies pulmonaires sévères, des cancers et d’autres troubles graves, impactant particulièrement les enfants et les femmes enceintes. Les obligations réglementaires Diagnostics Amiante : Avant travaux ou démolition : obligatoires pour les bâtiments construits avant le 1er juillet 1997. Ces diagnostics visent à identifier les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante, évitant ainsi l’exposition des travailleurs et des occupants. Pendant et après les travaux : des recherches complémentaires et des mesures d’empoussièrement sont nécessaires pour assurer la continuité de la protection. Diagnostics Plomb : Avant travaux : Indispensables pour les bâtiments construits avant 1949, ils permettent de détecter la présence de plomb, notamment dans les peintures et revêtements. Après travaux : des examens visuels et mesures de concentration en plomb dans les poussières sont essentiels pour vérifier l’absence de résidus dangereux. L’importance de la conformité La réalisation de ces diagnostics par des professionnels certifiés est non seulement une obligation légale mais aussi une nécessité pour la préservation de la santé. Ignorer ces exigences peut entraîner des sanctions sévères, des surcoûts significatifs, et surtout, mettre en péril la santé des individus. Gestion des déchets et responsabilité environnementale Le diagnostic sur la gestion des déchets issus de la démolition ou rénovation (PEMD) est également crucial. Il guide la gestion adéquate des déchets, en favorisant leur réemploi ou valorisation, minimisant ainsi l’impact environnemental. En conclusion, les diagnostics Amiante et Plomb ne sont pas de simples formalités administratives, mais des mesures essentielles de prévention et de protection de la santé. Ils garantissent un environnement de travail et de vie sécurisé, tout en préservant l’environnement.