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Les agents et l’immobilier : leurs idées pour contrer le marché en baisse
16 décembre 2022

Les agents et l’immobilier : leurs idées pour contrer le marché en baisse

Les agents et l’immobilier : leurs idées pour contrer le marché en baisse Les agents immobiliers ne manquent pas d’idées pour rebondir face à la chute des prêts. Le congrès annuel de leur principale fédération, la FNAIM, s’est tenu récemment. L’occasion de présenter au gouvernement plusieurs initiatives pour relancer l’activité. ___________________________________________________________________________________________________________________________ Ma petite entreprise (ne) connaît (pas) la crise… Tout aussi morose que la météo actuel, le chiffre d’affaires de la profession lié au prix et aux volumes de logements vendus est orienté à la baisse. Si l’on en croit l’Observatoire Crédit Logement/CSA, la production de crédits a baissé de 36.4% de septembre à novembre dernier par rapport à la même période en 2021. Sur un an glissant, cela revient à 14% de chute. Qu’est-ce-qui explique ce phénomène ? Plusieurs facteurs rentrent en ligne de compte : tout d’abord, une certaine frilosité des banques mais surtout, une hausse nette des taux de crédits. En l’espace d’une année, le 1% sur 20 ans s’est transformé en 1.77% via la dernière vérification faite par la Banque de France. Evidemment, on ne peut omettre le contexte économique actuel avec une hausse des prix de l’énergie et de l’inflation qui génère une baisse du pouvoir d’achat des ménages. Autant d’indicateurs qui révèlent une situation inquiétante alors que le marché du logement neuf est au plus bas et que d’autre part, le manque de logements provoque une crise majeure. Face à un tel constat, le ministre du logement Olivier Klein qui préside le Conseil national de la refondation dédié au Logement , s’avère être attentif aux propositions de Loïc Cantin, le nouveau président de la fédération des agents immobiliers, élu en octobre dernier. Une idée ingénieuse et efficace Parmi les initiatives proposées, l’une d’entre elles pourrait bien faire des heureux si elle se concrétisait : la portabilité des prêts immobiliers. Le principe est simple : le vendeur d’un bien conserve le prêt immobilier qu’il a pour le bien qu’il est en train d’acheter. Autrement dit, si cet acheteur avait un emprunt à 1% sur 20 ans et qu’il lui reste 10 ans de crédit, il peut transférer son prêt actuel pour le nouvel achat. Un avantage qui représenterait un gain de temps auprès des établissements bancaires. Il n’y aurait plus la nécessité de refaire son dossier de crédit et celles et ceux qui avaient contracté un prêt à un taux intéressant plusieurs années auparavant, partiraient avec un atout pour devenir propriétaire à nouveau. D’autres vont encore plus loin en imaginant la portabilité liée au bien. Si le vendeur n’achète pas de nouveau, il peut faire profiter l’acheteur de son prêt en cours de remboursement sous certaines conditions. Une façon de faire bénéficier plus de ménage à l’accession à la propriété. Scepticisme de la part des banques Les banques ne voient pas d’un bon œil ces propositions pour relancer le marché de l’immobilier. Souvent réticentes au changement, ce nouveau système demanderait la mise en place de nouvelles procédures dans lesquelles elles pourraient y laisser des plumes. En effet, les banques ne seraient plus en mesure de bénéficier des taux de crédit qui leur rapportent davantage tout comme les frais de dossier et les assurances. Pourtant, elles n’ont pas fini de s’inquiéter car cette proposition tombe à un moment propice où Olivier Klein se dit très attentif à l’évolution de l’accès des Français au crédit immobilier. Loïc Cantin parle même d’un « plan Marshall » pour relancer ce secteur en perdition : « Nous avons 4 millions de mal logés, 300 000 personnes sans logement, des difficultés à construire et des prix qui ne cessent d’augmenter » confiait-il récemment au JDD. Autant de propositions qui pourraient redonner un véritable coup de fouet aux transactions et qui ne coûterait rien à l’Etat. Un argument de taille auquel il ne serait pas insensible… Sources : https://www.challenges.fr/ – https://www.ledauphine.com/

Passoires thermiques : Airbnb dans l’œil du cyclone ?
25 novembre 2022

Passoires thermiques : Airbnb dans l’œil du cyclone ?

Passoires thermiques : Airbnb dans l’œil du cyclone ? Passoires thermiques : Airbnb dans l’œil du cyclone ? Il n’aura pas fallu longtemps pour que le gouvernement se préoccupe de la location touristique sur la plateforme Airbnb. La société qui a battu un nouveau record de 103,7 millions de « réservations de nuitées et d’expériences » à travers le monde entre avril et juin 2022, se retrouve à son tour concernée par l’interdiction à la location des passoires énergétiques. Une menace qui pourrait bien redistribuer les cartes… ___________________________________________________________________________________________________________________________ Deux salles, deux ambiances La Loi Climat et Résilience, entrée en vigueur le 22 août 2021, est un projet de loi qui lutte contre le dérèglement climatique et le renforcement de la résilience face à ses effets. Depuis août 2022, le gel des loyers est appliqué aux logements classés F ou G suite à un Diagnostic de Performance Energétique (DPE) réalisé par un professionnel certifié. Les bailleurs ne peuvent plus augmenter le loyer d’une location si le bien est considéré comme passoire thermique. A l’avenir, le gouvernement prévoit de renforcer les contraintes sur les passoires thermiques avec tout simplement l’interdiction de louer le bien. A partir du 1er janvier 2023, cette interdiction concernera les logements non décents (classés G avec une énergie finale > 450 jwh/ m2/ an). Puis, ce sera au tour de tous les biens classés G en 2025 et de tous les biens classés F en 2028. A ce jour, les restrictions en cours et à venir pour les passoires thermiques ne concernent pas les locations touristiques. Cela ne devrait pas durer selon le ministre Olivier Klein : « Il faut qu’on travaille pour que ce soit les mêmes règles » Une faille toute trouvée Pour contourner l’interdiction, les propriétaires de biens en location envisagent de mettre leur patrimoine sur la plateforme américaine, Airbnb. Une astuce qui permet de repousser les frais importants qu’engendre une rénovation énergétique. A ce jour, l’interdiction progressive à la location, à compter de janvier 2023, ne s’adresse pas à la location touristique. Une aubaine qui n’a pas échappé au gouvernement qui compte bien palier à cet écart : « Il est hors de question qu’on se réfugie en transformant son logement en meublé touristique » Une alerte lancée depuis des mois Ce passe-droit n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Depuis l’officialisation de l’interdiction des passoires thermiques pour les propriétaires de biens classés en F et G, de nombreux professionnels du secteur de l’immobilier mais aussi des politiques ont alerté sur cette faille. Les professionnels de l’immobilier redoutent de voir des propriétaires succomber à la location courte dans ce contexte où les biens sont de plus en plus rares dans les zones tendues. La Fédération Nationale de l’Immobilier (FNAIM) a réalisé un sondage où 6% des propriétaires auraient envisagé cette solution. Le maire adjoint de la ville de Paris reste positif quant aux prochains changements concernant la plateforme : « Depuis des mois, nous alertons sur ce scandale. Le message a finalement été entendu par le Ministre. Tant mieux ! » Un rectificatif en cours mais sans date La date officielle concernant l’interdiction des locations touristiques pour les passoires énergétiques n’est pas encore officielle. Ce projet permettrait une réattribution plus équitable des locations longue durée et saisonnière pour permettre à tous d’accéder à un logement. Affaire à suivre… Source : https://www.batiweb.com/actualites/developpement-durable/la-location-de-passoires-thermiques-bientot-interdite-sur-airbnb-41191

Immobilier : les Français en pincent toujours pour le bâti
25 novembre 2022

Immobilier : les Français en pincent toujours pour le bâti

Immobilier : les Français en pincent toujours pour le bâti D’après le site www.notaires.fr, l’immobilier représente 20% du PIB français, soit environ 68 milliards d’euros pour l’Etat. Une rondelette somme qui souligne l’engouement national pour l’immobilier. Malgré l’instabilité climatique, l’instabilité géopolitique et la remontée des taux d’intérêts, l’intérêt des français pour la pierre resterait inchangé. Le 28 septembre, le baromètre Imop-Harris Interactive indique que les français consacrent encore 26% de leurs investissements à l’immobilier (contre 15% pour ceux des européens). Qu’est-ce qui explique cette bonne résilience en 2022 ? _____________________________________________________________________________________________________________________ De nouveaux modes de vie La crise sanitaire et ses confinements successifs ont fait évoluer les priorités des français ainsi que leurs modes de fonctionnement. La tendance des appartements en ville s’est alors inversée. Les Français privilégient aujourd’hui le calme de la campagne à la vie active des centres villes. La présence d’un espace extérieur est un critère prioritaire dans la recherche de biens ainsi que la proximité des commerces. A l’heure où le télétravail s’installe dans la vie des salariés, s’éloigner de son lieu de travail n’est plus impossible et la recherche de surface habitable pour installer un espace de travail dans son logement devient primordiale. Ces changements de mœurs viennent se cumuler aux autres raisons pour déménager (ex. : mariage, enfants, divorces, mutations, retraites…) Une valeur refuge Les nombreux avantages de l’investissement immobilier n’échappent pas aux Français. Il a l’image d’un placement concret et il est surtout moins fluctuant que les placements en actions ou d’autres produits plus incertains. La pierre est un placement accessible à tous et les crédits immobiliers sont proposés à des conditions très intéressantes. Les Français l’ont compris, en règle générale, il est préférable d’être propriétaire que locataire. Une façon de se protéger de l’augmentation des loyers et de préparer son futur. Une épargne élevée Lors de la pandémie de la COVID 19, les français, à l’image d’un écureuil, ont mis de côté un petit tas de noisettes à consommer plus tard. Notre pays est même l’un des pays avec le taux d’épargne le plus élevé au monde en avoisinant les 15%. Ce matelas de liquidité est mobilisable rapidement pour constituer un apport essentiel lors d’un investissement immobilier. Des taux d’intérêts encore bas En raison des obstacles qui se mettent en travers du chemin de l’investissement immobilier, la catégorie d’ acheteurs « probables » augmentent au détriment de la catégorie des acheteurs « certains ». Cependant, une majorité des français avec un projet immobilier ont l’intention d’aller au bout : 31% se disent tout simplement insensibles à l’augmentation des taux d’intérêts. Et 26% préfèrent même accélérer leur projet pour profiter des taux encore relativement bas. De nouveaux modes de vie, une valeur refuge, une épargne élevée et des taux encore bas : quatre raisons pour expliquer la bonne dynamique du marché de l’immobilier, qui, en 2022, reste à un niveau très supérieur à la moyenne des dix dernières années. Source : https://harris-interactive.fr/opinion_polls/les-francais-et-limmobilier-vague-5/#:~:text=Une%20perception%20toujours%20haussi%C3%A8re%20du,que%20les%20prix%20ont%20baiss%C3%A9.

Immobilier : la mérule, un champignon dévastateur
13 octobre 2022

Immobilier : la mérule, un champignon dévastateur

Immobilier : la mérule, un champignon dévastateur Surnommée « le cancer des bâtiments » ou « la lèpre des maisons », ce champignon est la hantise de tout propriétaire. Un phénomène qui peut causer des ravages dans les boiseries des maisons pouvant aller jusqu’à mettre en péril la solidité de la structure. Comment l’identifier ? Quels sont les recours possibles ? ______________________________________________________________________________________________________________________________________ La minute biologie La mérule, qu’est-ce-que c’est ? C’est un champignon parasite qui se nourrit d’humidité et de chaleur à travers le bois dans une habitation. Actuellement, une cinquantaine de départements principalement dans le grand Ouest et le Nord de la France. Dans la nature, il est difficile à identifier et pourtant, il détruit les souches de feuillus comme de conifères. Ce champignon lignivore est l’ennemi n°1 du bois œuvré et de tous les matériaux contenant de la cellulose (livres, cartonnages, etc.). Il est à l’origine de la pourriture cubique qui dégrade la cellulose, sans toucher à la lignine . Au début, la plupart du temps, on ne s’aperçoit de rien car elle est cachée par les plinthes, les faux-plafonds ou les planchers. La mérule se matérialise par une substance proche de l’ouate épaisse et blanche ou à une toile d’araignée. Lorsqu’elle devient visible, Le bois est attaqué et complètement déstructuré. La structure même du bâtiment peut être attaquée. La forme la plus populaire est la « mérule pleureuse » qui s’apparente à des filaments humides. Elle est capable de ramper sur des dizaines de mètres pour aller chercher l’eau. Quels sont les facteurs ? Comme tout le territoire français n’est pas sujet à la prolifération de la mérule, il existe plusieurs favorables à son développement : -humidité minimale du bois de 22 %, optimale à 35 %, – température de 5°C à 25°C, optimale entre 19°C et 21°C, – atmosphère confinée indispensable, – obscurité favorisante, – toutes espèces de bois sont susceptibles d’être attaquées avec une préférence pour les résineux. Le développement de la mérule révèle souvent un défaut de ventilation du logement. Elle peut se propager aux bâtiments environnants par les menuiseries ou en traversant les maçonneries. On la suspecte également lorsqu’on constate un gondolement inexpliqué des plinthes et parquets. Si vous sentez une forte odeur de champignon dans certaines pièces, il est temps d’agir ! Existe-t-il un danger pour l’homme ? Même si la mérule ne concerne pas tous les logements en France, sa expansion cause des dommages sur le bâtiment mais également des risques sanitaires. Parmi les maux possibles, on retrouve le plus fréquemment : des problèmes respiratoires causant des irritations de l’asthme des démangeaisons au niveau des yeux, du nez et de la gorge Le système immunitaire est fragilisé et peut engendrer des conséquences dévastatrices. Les spores envoyées par le champignon peuvent pénétrer dans le corps par la peau ou les voies respiratoires. Il est nécessaire d’être vigilant si des enfants grandissent dans un habitat où se trouve la mérule. La curiosité des tout-petits les expose à un risque d’intoxication s’ils inhalent. Comment agir ? Si vous avez un doute sur la présence de moisissure qui s’apparente à de la mérule, il est important de le signaler. Si vous êtes locataire, il faut au plus vite en informer le propriétaire des lieux ou l’agence. Ensuite, la personne en charge du logement se doit de faire appel rapidement à l’expertise d’un diagnostiqueur. Il se rendra à votre domicile pour établir un diagnostique parasitaire simple pour détecter les infestations d’agents de dégradation biologiques du bois, dont les mérules et autres champignons de pourriture. Si la présence de mérule est avérée, alors le diagnostiqueur réalise un prélèvement complémentaire pour vérification. Les possibilités de traitement se distinguent de deux façons : Le traitement de l’habitation Il s’agit d’un recours recommandé via une entreprise certifiée par l’Institut technologique FCBA. Le traitement administratif C’est une déclaration faite en mairie signalant la présence de mérule dans un immeuble bâti (selon l’article L. 133-7) Quel que soit le traitement, l’intervention portera sur : supprimer la source d’humidité, recréer une ventilation suffisante mettre à nu les maçonneries remplacer les bois atteints brûler les murs, brosser traiter en profondeur les murs avec fongicides Une fois le traitement fait, il est indispensable d’adopter quelques réflexes à titre préventif tels que : l’aération régulière des pièces d’eau ou celles pouvant attirer l’humidité la vérification des joints lors de travaux de rénovation éviter le stockage du bois à l’intérieur réparer au plus vite en cas de fuite La mérule n’est pas à prendre à la légère. Aujourd’hui, le diagnostic mérule est fortement recommandé pour les zones à risques mais pas obligatoire, cependant, il est important de prendre soin de son logement si vous avez des doutes. N’hésitez pas à faire appel à un diagnostiqueur pour réagir dès les premiers signes. Source : https://www.ain.gouv.fr/IMG/pdf/201911fichemerule.pdf https://www.experts-environnement.fr/merule-consequence-sur-la-sante

Quoi de neuf pour le carnet numérique ?
13 octobre 2022

Quoi de neuf pour le carnet numérique ?

Quoi de neuf pour le carnet numérique ? Initialement prévu en 2015 dans le cadre de la loi sur la transition énergétique, puis réaffirmé par la loi sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, le carnet numérique du logement s’impose en 2020 à tous les logements neufs. Répondant à l’objectif de rassembler toutes les informations utiles à la bonne utilisation, à l’entretien et à l’amélioration de la performance énergétique du logement, le carnet numérique du logement connaît quelques améliorations. ______________________________________________________________________________________________________________________________________ Le carnet numérique devient le carnet d’information Jugé fragile juridiquement, le carnet numérique a fait peau neuve pour laisser place en janvier 2022, au carnet d’information du logement. Parmi les modifications notables, ce carnet est : Plus précis Plus clair Plus en adéquation avec l’objectif qu’il poursuit Plus respectueux de la RGPD etc Tout comme son prédécesseur, le carnet d’information du logement permet aux futurs acquéreurs de savoir si le bien convoité a fait l’objet de travaux de rénovation énergétique. Par ailleurs, il indique également les travaux réalisés et ceux qu’il reste à programmer. A l’instar d’un carnet de santé, ce document officiel regroupe toutes les informations essentielles au bon entretien d’un logement. Il porte sur les locaux destinés à l’habitation et leurs annexes (garage, remise…) tout comme les logements de gardien, les chambres de service, les logements de fonction etc. De quoi est-il constitué ? Les modalités et le contenu du CIL sont répertoriés dans les articles L.126-35-2 à L136-35-11 du Code de la construction et de l’habitation. Ce carnet, va devenir obligatoire à compter du mois de janvier 2023 et sera transmis à l’acquéreur à la signature de l’acte authentique. Il doit être donné au nouveau propriétaire lors de toute mutation de propriété du logement. Le carnet est légué en l’état au moment de la passation. Il est important que dans le cas de la transmission d’un carnet incomplet, ce dernier ne fasse pas obstacle à la vente du bien. C’est du ressort du propriétaire vendeur d’en vérifier son contenu et non au notaire, qui ne peut être tenu pour responsable. Parmi les documents importants, le carnet contiendra l’attestation RE2020 de la construction neuve, le DPE et l’audit énergétique dès son entrée en vigueur au 1er avril 2023. Cependant, le CSCEE (Conseil Supérieur de la Construction et de l’Efficacité Energétique) émet quelques réserves quant à la mise en place du CIL en 2023. Parmi les éléments mentionnés, le Conseil souhaite ajouter des solutions de pilotage des systèmes de chauffage ou refroidissement dans la liste des travaux de régulation ; davantage structurer les informations inscrites pour permettre de les rendre plus facilement exploitables par les professionnels du secteur ; enregistrer et regrouper ces informations dans une base de données pour enrichir la gestion du CIL pour ses détenteurs et les professionnels. A ce titre, le CSCEE souhaite que l’arrêté d’application leur soit communiquer avant de soumettre le décret à l’avis du Conseil d’Etat. Pour conclure, le carnet d’information du logement s’adressera à tous les logements neufs livrés après le 1er janvier 2023, cependant, certains logements anciens devront aussi se le procurer. Les biens concernés seront ceux qui auront bénéficié de travaux d’amélioration de leur performance énergétique. En raison de la loi climat, près de 8 millions de logements considérés comme des passoires énergétiques se verront dans l’obligation d’engager des travaux de rénovation énergétique s’ils souhaitent louer ou vendre à partir de l’année prochaine. Source : https://www.quotidiag.fr https://selectra.info

Zoom sur nos diagnostiqueurs Activ’ !
25 août 2022

Zoom sur nos diagnostiqueurs Activ’ !

Zoom sur nos diagnostiqueurs Activ’ ! Présentation : Après une carrière dans l’industrie, Jonathan Wallet décide de changer de cap et d’intégrer la franchise en octobre 2019. Aujourd’hui, il est installé sur le secteur Ardennes/Reims/Epernay. Retour sur son parcours. Plus proche du secteur du BTP que de l’immobilier, Jonathan fait ses armes dans l’industrie de la forge et de l’estampage. Il y occupe le poste de technicien dans la maintenance industriel (électricité, automatisme, robotique, mécanique, hydraulique…) pour de l’entretien, dépannage et travaux neufs. Après 11 ans de carrière, les perspectives d’évolution se font rares en raison de la taille de la structure. Il est temps pour Jonathan de prendre son envol. Rapidement, le lien entre expertise du diagnostiqueur et l’expertise (recherche de panne et solution) qu’il mène dans son quotidien fait sens. Jonathan recherche à travailler en autonomie, être indépendant sans pour autant être seul. La franchise semble être le bon compromis : être à la tête de son entreprise tout en étant soutenue par un réseau. Jonathan découvre Activ’Expertise sur le site Toute la Franchise. Activ’Expertise apparaît comme une évidence ou presque ! Jonathan est séduit par la reconnaissance des franchisés envers leur franchiseur. Les différents entretiens avec la tête de réseau confirment ses premières impressions sur l’aspect relationnel, commercial qu’il recherche. Le sérieux d’Activ’Expertise le rassure sur l’accompagnement dont il bénéficierait. Concernant sa démarche, il réalise une étude de marché avec l’aide d’une pépinière d’entreprise pour le soutenir dans son lancement. Il s’immerge aussi dans la vie d’un diagnostiqueur en l’accompagnant sur le terrain. Une façon ludique et concrète de découvrir la réalité du métier. Parallèlement, il contacte d’autres franchisés pour connaître leur ressenti et leur avis. Tous lui font des retours satisfaisants. Il se fait accompagner dès le montage du dossier et la présentation des partenaires (banque, assureur, fournisseur matériel, …). Lors de son intégration au siège, il suit une formation de 3 semaines pour découvrir et apprendre les différents aspects du métier de diagnostiqueur : commercial, technique, le marché du diagnostic immobilier… La principale difficulté pour Jonathan repose sur le développement de l’entreprise. Plus particulièrement, sur le recrutement et la structuration lorsque l’entreprise s’agrandit. Fort de son expérience, Activ’Expertise joue un rôle de conseil et d’accompagnement sur les différentes problématiques rencontrées par Jonathan. Qu’il s’agisse du développement digital et commercial ou des aspects juridiques, le franchisé sait qu’il peut compter sur son franchiseur pour lui apporter des réponses. A l’heure actuelle, le bilan est plutôt positif : le chiffre d’affaires de Jonathan est en constante augmentation depuis 18 mois. Il élargit son secteur de chalandise, développe de nouveaux services et lance une procédure de recrutement. Selon lui, l’un des grands avantages du métier, c’est l’évolution constante de la réglementation qui apporte régulièrement de nouveaux axes de développement. A l’inverse, il n’est pas toujours aisé de suivre aussi vite ces mouvements réglementaires, de se former et de trouver les moyens humains pour se développer. Tourné vers l’avenir, son entreprise s’oriente aujourd’hui vers la rénovation énergétique qui est au cœur des préoccupations gouvernementales ainsi que les obligations qui touchent le logement neuf. Son conseil pour ceux qui voudraient sauter le pas ? Réaliser une étude de marché et ne pas hésiter à suivre des professionnels sur le terrain. Aussi, faire confiance à des réseaux connus pour démarrer est une façon plus sûre de se lancer. Et si c’était à refaire ? Jonathan n’aurait pas attendu autant d’années pour entamer sa reconversion dans le diagnostic immobilier ! Besoin d’un diagnostiqueur dans le secteur des Ardennes ? Découvrez la fiche de Jonathan en cliquant ici .