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Le management bienveillant : comment rendre plus humaines les relations avec ses salariés ?
25 juillet 2022

Le management bienveillant : comment rendre plus humaines les relations avec ses salariés ?

Le management bienveillant : comment rendre plus humaines les relations avec ses salariés ? Loin d’être une tendance, la bienveillance dans la sphère professionnelle offre de réels bénéfices en termes de mieux être en entreprise. Confiance, respect et écoute : comment mettre en place un style de management plus bienveillant ? Si l’on prend la définition du petit Robert, la bienveillance c’est « la disposition favorable à l’égard de quelqu’un ». Appliqué au management, cela consiste à adopter une attention sincère et positive à l’égard de ses salariés dans son développement éthique, technique ou professionnel. Elle consiste à vouloir le bien de l’autre, à se tourner résolument vers autrui, à se mettre à son écoute. Simone Weil, philosophe humaniste, décrivait la bienveillance comme « la forme la plus rare et la plus pure de la générosité ». Rien que ça ! Afin que la bienveillance ne reste pas à l’état de théorie, voici nos conseils pour en faire votre meilleur allié. ______________________________________________________________________________________________________________________________________ De la bienveillance, on en distingue deux types : la formelle (voire instrumentalisée) et l’informelle et conviviale. La première est prescrite de façon pragmatique et se développe autour d’outils organisationnels via notamment les ressources humaines (évaluation, récompense-sanction, formation, développement personnel…) Un moyen d’expliciter auprès des managers et de leurs équipes le niveau attendu de bienveillance. Il prend la forme d’outil de mesure permettant de surveiller et accompagner le développement adéquat de la bienveillance organisationnelle . De fait, cette qualité est perçue comme la mise en place d’une bonne pratique managériale où l’équilibre est le maître mot. La croyance selon laquelle être dans un management « trop » bienveillant serait synonyme de laisser aller. Autour de ce formalisme, se développe une bienveillance plus informelle nourrit par des échanges aux marges de l’entreprise. A travers les relations interpersonnelles dans des moments informels (machine à café, verre à la sortie du travail, team building…), la bienveillance peut s’apparenter à une forme d’amitié lorsqu’elle est mutuelle. Elle est pratiquée selon l’envie de chaque personne et n’est pas contrainte par la recherche de performance. Cette bienveillance échappe à la régulation de l’entreprise et peut être synonyme de solidarité, d’humanité et de générosité. Ces deux formes de bienveillance se font écho et permettent de fixer une attente minimum et d’utiliser les outils organisationnels pour les intégrer dans des pratiques quotidiennes qui deviennent presque naturelles. Offrir sa disponibilité Même si cela semble simple sur le papier, offrir de son temps ne doit pas être des mots en l’air . C’est un travail de tous les jours qui permet d’installer une confiance et une disponibilité envers chacun des salariés. Laisser sa porte ouverte (au sens propre comme au figuré) envoie le message que la communication est possible, que vous êtes disponible. Cela évite la crainte du salarié d’interrompre un échange ou une conversation téléphonique lorsqu’il vient frapper à la porte de votre bureau. C’est un signe d’accessibilité pour partager un mot ou une demande. Être dans l’écoute (la vraie) . Il ne suffit pas de hocher la tête en faisant des « hum, hum » pour paraître convaincant. L’écoute active demande une concentration totale afin de permettre à l’écouté de se sentir accueilli. On ne parasite pas l’échange par un regard sur l’ordinateur, la consultation d’un message sur son smartphone ou un coup d’œil sur ce qu’il se passe dehors. La présence est importante et donne des informations non verbales sur la qualité du moment. Donner du sens et faire du sur-mesure Chacun de vos salariés est unique : pas question de les traiter comme des robots à qui l’on programme des ordres. Plus vous parviendrez à cerner les personnalités de vos collaborateurs, plus vous réussirez à valoriser leurs compétences ; savoir que certains sont plus efficaces en autonomie sur des sujets spécifiques, d’autres préfèrent travailler en petit groupe pour faire avancer les projets etc… Mettre du sens sur le travail effectué , c’est permettre un meilleur investissement sur la tâche en question. Le rôle du manager est d’apporter l’éclairage nécessaire pour démontrer en quoi leur mission est importante pour l’entreprise. Apporter du bien-être et de la souplesse La bienveillance s’invite aussi dans le cadre du travail . Permettre un meilleur équilibre entre vie professionnel et vie privée, c’est reconnaître que ces deux pôles s’influencent l’un l’autre. De fait, proposer une plus grande fluidité dans les horaires de travail sans qu’ils soient à la carte, permet de faciliter les imprévus autour des impératifs de vos collaborateurs. La mise en place du télétravail si nécessaire. Dans la volonté d’adapter au mieux les conditions de travail, proposer de travailler à distance peut être une solution favorable à ceux qui habitent loin et dont le poste le permet. C’est un gage de confiance de la part du manager et un confort indéniable pour les salariés, sans parler d’une meilleure productivité ! Pour conclure, il est nécessaire que l’entreprise encourage et créé des espaces et des temps où peuvent émerger la bienveillance librement. Ces deux types de bienveillance montrent une complémentarité dans la possibilité d’introduire de l’informel (de l’authenticité, de l’humour…) même dans les outils formels tels que les entretiens d’évaluation par exemple. Il revient aux dirigeants de permettre le développement de cette attention à l’autre afin d’instaurer un respect envers chaque collaborateur dans un cadre formel. A contrario, la bienveillance informelle est par nature, hors de portée et demande une suspension du contrôle et du management qu’elle implique. Plus généralement, ce type de management remet au centre des valeurs humaines longtemps oubliées comme la sollicitude, l’empathie, la convivialité … Il prouve que la bienveillance peut être à la fois un moyen d’instaurer un environnement sain au travail et une source de bien-être favorisant la performance. Source : https://www.hr-voice.com/ https://theconversation.com/

ROTI : la méthode pour rendre les réunions plus digestes
16 juin 2022

ROTI : la méthode pour rendre les réunions plus digestes

ROTI : la méthode pour rendre les réunions plus digestes Au menu aujourd’hui, pas de repas dominical qui s’éternise mais bien une méthode venue des Etats-Unis pour gagner en efficacité. On vous donne les astuces pour cuisiner avec soin cette pratique agile au sein de votre entreprise. Réunions à rallonge, sujets soporifiques qui ne concernent qu’une partie de l’équipe, Powerpoint sans fin… bref autant de bonnes raisons de faire une réunionite aiguë à chaque fois que l’occasion se présente. Pour cesser de fuir les réunions, il existe une méthode simple et efficace afin d’évaluer l’utilité d’une réunion : le ROTI pour l’acronyme anglais « Return On Time Invested » . En français, cela donne le retour sur le temps investi. Comment mettre en place cette méthode en présentiel ? A la fin d’une réunion, l’animateur demande aux participants de noter l’intérêt de la réunion sur une échelle de 1 à 5 ; 5 étant une excellente réunion et 1 pour une réunion jugée inutile. La méthode est simple et s’applique normalement à chaud, à main levée. L’idée est de pouvoir répondre à ces questions : Avez-vous bien investi votre temps lors de cette réunion ? Avez-vous appris quelque chose d’utile ? Est-ce-qu’un point important a été creusé et vous aidera à avancer dans votre travail ? 1 : Inutile . J’ai perdu mon temps à cette réunion, un compte-rendu aurait été suffisant et m’aurait permis d’avancer sur mes autres tâches. 2 : Réunion insuffisante. Mon temps investi a été bien trop élevé par rapport au résultat obtenu. 3 : Moyenne . Je n’ai pas perdu mon temps, sans plus. 4 : Bonne réunion . Mon retour sur investissement a atteint mes espérances. 5 : Excellente réunion . Au-delà de mes attentes. Le temps que j’y ai passé valait clairement le coup. Certains diront qu’il suffit de faire un tour de table pour récolter les retours. La réalité est que cela ne fonctionne pas. Les dernières personnes auront tendance à calquer leurs avis sur les premières personnes interrogées. Par conséquent, il est difficile d’obtenir des retours sincères de la part des collaborateurs. Ne minimisez pas l’influence que le groupe peut avoir sur les personnes. Il va de soi que l’environnement doit être favorable . Pour mettre cette méthode en place, il faut être prêt à entendre que la réunion n’a pas été pertinente pour l’un des membres de votre équipe. Les feedbacks sont constructifs à partir du moment où l’animateur n’en fait pas une histoire personnelle. Le besoin ici est de gagner en efficacité et en pertinence . Si les retours ne sont pas aussi positifs qu’on l’avait imaginé, cela permet de faire preuve d’adaptation et d’ouverture à la critique. Et à distance, c’est possible ? Si les réunions en présentiel ne sont pas envisageables, le principe à distance reste inchangé, à un détail près : le vote à main levée. En raison des différences de débit internet, il peut y avoir du lag entre les participants et par conséquent, influencer les notes. Afin de palier à cette problématique, plusieurs options s’offrent à vous : Agile-tools.fr : un moyen amusant et détourner pour créer un ROTI gratuitement. Il suffit d’envoyer le lien au participant à la fin de la réunion pour récolter les votes. La mise en place d’un sondage : avec deux questions – quelle note et pourquoi ? Une fois que les participants ont répondues, ils ne peuvent plus changer leur note. Beekast.com : un outil complet qui permet d’organiser des réunions collaboratives en ligne avec un module ROTI pour le feedback Que fait-on des résultats ? C’est bien beau de mettre en place un ROTI si on ne sait pas comment le servir. Blague à part, sans interprétation des résultats, aucune amélioration possible n’est envisageable. Comment décrypter les notes les plus basses ? Cela ne fait pas plaisir mais si certains mettent des notes de 1 ou 2, c’est qu’il y a quelque chose à en retenir. Ils font preuve de sincérité à donner leur avis en toute transparence… alors offrez-leur un espace pour parler librement. Vous pourriez être surpris. Il s’agit d’un processus d’amélioration continue pour gagner en efficacité collectivement. Les notes moyennes ? C’est la possibilité la plus fréquente si la communication n’est pas libre au sein de l’équipe. La peur de ne pas vexer, de se mettre à mal les dirigeants etc. Le 3 est la meilleure façon pour passer entre les mailles du filet. Néanmoins, vous pouvez contourner le problème en éliminant le 3 du ROTI. Méthode un peu plus radicale, elle permet de récolter un feedback plus tranché : soit c’est inutile soit c’est utile. Et les plus hautes alors ? Cela va de soi, si les notes sont hautes c’est que la réunion a plu. Cependant, si ce n’est pas le cas de tout le monde, il peut être intéressant de finir sur les retours les mieux notés afin de conclure sur une note positive. Cela permet de mettre en avant les points forts et identifier l’utilité de la réunion pour chaque participant. Bonne nouvelle ! Evaluez l’efficacité d’une réunion grâce au ROTI ne prendra qu’une à deux minutes. Alors qu’attendez-vous pour adopter le ROTI à la fin de vos échanges de groupe ? Source : www.reussirsesprojets.com / https://blog.monsieurguiz.fr

La deuxième vie du diagnostiqueur
16 juin 2022

La deuxième vie du diagnostiqueur

La deuxième vie du diagnostiqueur Que fait un diagnostiqueur à la suite d’un rendez-vous client ? Non, il ne prend pas son après-midi à se désaltérer en terrasse. Réponse : il travaille ! Bien plus que ce que l’on peut imaginer. Immersion dans le travail caché des diagnostiqueurs immobiliers. Il ne suffit pas d’honorer un rendez-vous client pour estimer que le dossier est clos. Avant et après une intervention, le technicien a une longue liste de tâches à effectuer. Un « portrait » qui dresse le quotidien d’un grand nombre de diagnostiqueurs immobiliers indépendants. Avant : l’organisation et la préparation En amont du rendez-vous, le technicien doit se charger d’avoir tous les éléments en main afin d’être le plus efficace possible sur le terrain. S’il n’a pas d’assistant(e), il est aussi en charge de la prise de contact, l’élaboration du devis et la planification du rendez-vous. Autant de petites taches qui mises bout à bout, représentent un temps de travail important. Renseigner et informer les clients sont la base du travail d’un bon technicien qui sait faire preuve d’un côté commercial. Valoriser son expertise auprès d’une clientèle nouvelle ou déjà existante pour fidéliser est un aspect important de son métier. Une fois le devis validé et le rendez-vous fixé, le technicien doit s’assurer que le client est à son domicile ou si ce n’est pas possible, trouver un arrangement pour récupérer les clés via l’intermédiaire (agence immobilière, mandataire…). Sur place : analyse et relevés d’information Même s’il ne s’agit que de la partie immergée de l’iceberg, l’intervention du diagnostiqueur prend en moyenne entre 1 et 4 heures sur place. Evidemment, cette estimation dépend de la taille du bien mais aussi des expertises à effectuer. La présence du client sur le lieu d’intervention n’est pas indispensable. Le technicien peut récupérer les clés le jour de la visite via l’agence immobilière ou chez le gardien, le voisin… Cependant, plus le diagnostiqueur aura récolté d’informations sur le bien plus son accès en sera facilité. Pendant l’intervention, le diagnostiqueur peut faire une série de prélèvements qui seront envoyés à un laboratoire. La multiplication des interventions au cours d’une journée entraîne un délai de traitement plus long pour la réception des rapports dans la seconde partie de journée… Après : administratif quand tu nous tiens Une fois la journée terrain terminée, le plus dur reste à venir… une seconde journée démarre avec son lot d’administratif : la saisie des rapports, les envois des prélèvements effectués, la finalisation des dossiers etc. Un travail qui peut paraître chronophage et long. Cependant, sans cette partie administrative, le cabinet de diagnostics immobiliers ne peut exister. Par exemple, le nouveau DPE mis en place au 1er juillet 2021 engendre une surcharge de travail avec plus d’informations et de documents à collecter qu’auparavant. Par ailleurs, il y a aussi tout ce que l’on pourra appeler le SAV. Si le propriétaire n’est pas présent lors de l’intervention, il peut avoir des questions lors de la remise de son rapport ; tout comme l’agent immobilier en charge du dossier. Même lorsque les expertises sont remises au client, le diagnostiqueur assure un suivi lorsque des rapports nécessitent des mises à jour. Dans les faits, cela reste une réalité ignorée des clients sur le temps passé pour un dossier. La plupart d’entre eux, divise le prix annoncé par le temps d’intervention dans le bien, mettant de côté toutes les étapes en amont et post rendez-vous. Une infographie qui met en lumière tous les aspects du métier de diagnostiqueur et les éléments qui composent le prix final de l’intervention. Source : www.quotidiag.fr

Immobilier : Quand la performance énergétique devient un critère décisif lors de l’achat
16 juin 2022

Immobilier : Quand la performance énergétique devient un critère décisif lors de l’achat

Immobilier : Quand la performance énergétique devient un critère décisif lors de l’achat Que ce soit les effets liés au contexte sanitaire ou le nouveau DPE, la performance énergétique a pris une place centrale dans la décision d’achat des Français. Face aux mesures pour éradiquer les passoires thermiques, les achats immobiliers sont passés au peigne fin dans les mains des acheteurs. Selon une étude IFOP menée en mars 2022, les résultats ont démontré que 47% des interrogés estiment que la performance énergétique représente un critère important dans l’acte d’achat. Un paramètre qui arrive tout de suite après le prix (82%) et la localisation du bien (79%). Plus étonnant encore, elle dépasse même l’agencement du logement (42 %) et son esthétique (40 %). Comment la performance énergétique d’un habitat est-elle devenue l’une des priorités des futurs acheteurs ? Plusieurs éléments expliquent cela : De manière générale, les prix de l’énergie grimpent : fioul, électricité et gaz voient leurs prix s’envoler ces derniers mois, et notamment depuis le début de la guerre en Ukraine. De fait, la facture énergétique pèse davantage dans le budget des foyers. Prochainement, les passoires énergétiques seront interdites à la location. Les logements classés G au titre du diagnostic de performance énergétique (DPE) n’auront plus la possibilité d’être loués à partir de 2025 et ceux classés F dès 2028. Cette interdiction concernera les logements classés E à partir de 2034. Par ailleurs, en raison des divers confinements liés à la crise COVID, les Français ont pris conscience de l’importance de leur logement et du confort en étant chez eux plus souvent qu’à l’accoutumée. Depuis 2020, l’habitat gagne en bien-être et cela devient de plus en plus déterminant au moment d’acquérir une nouvelle propriété. C’est là qu’intervient la performance énergétique : une étiquette énergétique optimale est désormais perçue comme le gage d’un logement de qualité. Le DPE et transactions immobilières : un duo gagnant ? En raison des dernières règlementations en vigueur, la performance énergétique n’a jamais été autant au centre des discussions. Valable pendant 10 ans depuis le 1er juillet 2021, le DPE peut apporter de gros avantages au propriétaire. Un bien immobilier possédant d’excellentes performances énergétiques peut générer d’importants bénéfices. Les acheteurs et locataires de plus en plus sensibilisés aux enjeux de l’énergie, sont soucieux d’investir dans un logement le moins énergivore possible. Un logement classé A ou B se vend plus rapidement qu’un logement classé F ou G, au bas de l’échelle. Certains acheteurs préfèreront un habitat bien classé « clé-en-main » qu’un bien où il est nécessaire d’entamer des travaux de rénovation. Aujourd’hui, le DPE engage la responsabilité du vendeur ou du bailleur et deviendra encore plus contraignant pour les passoires thermiques d’ici quelques années. L’audit énergétique : le nouveau cheval de bataille Si le DPE est incontournable, l’audit énergétique s’inscrit dans la même lignée. Mise en œuvre à partir de septembre 2022, ce nouvel outil d’évaluation est réalisé par des professionnels certifiés et qualifiés via un organisme indépendant. Il permet d’évaluer avec précision la consommation d’énergie d’un bâtiment et préconise les travaux à réaliser avec des conseils sur la maîtrise des consommations énergétiques. Les logements classés en F et G devront obligatoirement réaliser un audit énergétique s’ils souhaitent vendre. L’audit énergétique doit présenter au moins deux scénarios de travaux à réaliser en plusieurs étapes ou en une seule pour faire passer les logements F ou G en classe C, (ou classe B pour les logements classés E ou D avant travaux). Heureusement, l’Etat aide en partie à financer les chantiers de rénovation grâce à des primes énergie. Ces travaux ne seront pas obligatoires pour conclure la vente, mais le futur acheteur en sera informé. Un bilan énergétique qui viendra compléter le DPE dans le but d’informer l’acquéreur afin qu’il intègre ces travaux dans son projet d’achat. L’absence d’un DPE ou des informations erronées à son sujet peut entraîner de lourdes sanctions (deux ans d’emprisonnement et une amende de 37 500 euros, ordonnées par la DGCCRF ou direction générale de la concurrence, de la consommation, et de la répression des fraudes). Evitez tout problèmes éventuels et contactez nos diagnostiqueurs Activ’Expertise pour réaliser vos expertises partout en France. Source : www.inc-conso.fr

Reconversion : comment se lancer pour ne pas se planter ?
1 avril 2022

Reconversion : comment se lancer pour ne pas se planter ?

Reconversion : comment se lancer pour ne pas se planter ? C’est bien joli de rêver à une autre vie, un autre emploi en s’accrochant à l’adage « l’herbe est plus verte ailleurs » . Seulement, mal anticipée, une reconversion peut s’avérer être une vraie déception. Comment gérer le changement de situation sans céder à un coup de folie ? Quitter son job pour entamer une reconversion, est un phénomène qui n’est plus rare de nos jours. Bon nombre d’entre nous se lance dans une nouvelle carrière à la recherche d’un second souffle dans leur vie professionnelle. On vous livre les erreurs fréquentes à éviter pour ne pas se planter ! Erreur n°1 : se précipiter A vouloir aller trop vite, on finit par se prendre les pieds dans le tapis. Avant d’envoyer votre lettre de démission à votre boss le sourire aux lèvres, prenez le temps de vous poser les bonnes questions : Pourquoi je veux changer de métier ? Qu’est-ce-que je ne veux plus ? A quel équilibre j’aspire dans ma vie professionnelle ? La reconversion est-elle pour moi la bonne solution ? L’objectif est de vous rendre compte si votre besoin de changement est réellement lié à votre travail ou non. Il est important de faire la part des choses entre vos aspirations et les projections que peuvent avoir votre entourage, du style « je te verrais bien faire ça », « tu devrais trop appeler un tel, tu es fait(e) pour ça » ... Même si cela part d’un bon sentiment, les avis de votre entourage peuvent être parfois bloquant voire enfermant. « Décantez » les informations, les conseils que vous avez reçus, est un bon moyen de vérifier si cela est cohérent avec ce qui vous fait vibrer. Erreur n°2 : avoir peur de l’échec Dès que l’on aborde le sujet de l’échec, la crispation et l’angoisse s’invitent dans la conversation. Pourtant, l’échec ne doit pas être un frein à aller vers ce qui vous fait envie. On ne compte plus le nombre de personnalités, conférenciers, artistes qui font l’éloge de l’échec comme la voie de la réussite. Il est bien naturel de ressentir de la peur à l’idée de se lancer dans une nouvelle carrière, ou de regretter ce nouveau choix, de ne pas être à la hauteur etc… Seulement, ne serait-il pas plus regrettable de ne pas essayer du tout ? L’échec en reste un seulement s’il est vu comme un acte inutile dont on ne tire aucun enseignement. A l’inverse, il peut être perçu comme un chemin d’apprentissage, un terrain d’exploration vers une plus grande confiance en soi et en ses ressources. Il faut comprendre les raisons qui se cachent derrière la peur de l’échec. Soulever ses blocages et identifier ses barrières sont essentiels avant d’entamer une reconversion. Erreur n°3 : faire l’impasse sur ses soft-skills Les compétences comportementales ont le vent en poupe ! Loin de passer au second plan, ces soft-skills désignent à la fois l’intelligence relationnelle, les capacités de communication mais aussi les aptitudes interpersonnelles. Ne les négligez pas ! La première étape est de connaître les vôtres : suis-je créatif ? A l’écoute ? Plutôt curieux ? Persévérant ? Bref autant de questions qui amèneront à une meilleure compréhension de ce qui fait votre valeur-ajoutée. Plus vous trouverez l’équilibre entre ces deux pôles de compétences, plus vous trouverez du sens à votre reconversion. Au travers du métier de diagnostiqueur, vous développez à la fois vos compétences personnelles et techniques. Cette profession nécessite un savoir-faire spécifique (qui constitue le cœur du métier) et de réelles qualités relationnelles avec la clientèle et les différents acteurs du secteur. Les valeurs chères à notre réseau Activ’Expertise telles que la solidarité et l’écoute, permettent de s’affirmer en tant que diagnostiqueur indépendant tout en se sentant soutenu par une franchise qui vous accompagne dans votre reconversion. Se reconvertir ne s’improvise pas, alors si le métier de diagnostiqueur immobilier vous fait de l’œil, nous restons disponibles pour répondre à vos questions et vous accompagner dans votre transition professionnelle . Source : www.hr-voice.com / www.ifocop.fr