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Le nouveau DPE : La fin des anomalies ?
25 février 2022

Le nouveau DPE : La fin des anomalies ?

Le nouveau DPE : La fin des anomalies ? Le deuxième semestre 2021 a été dense pour le secteur du bâtiment. Mis en circulation depuis le 1er juillet 2021, le nouveau DPE n’a eu de cesse de faire l’objet de nombreuses modifications. La version finale du décret lié à la réglementation RE2020 été publiée à la fin du même mois et son homologue pour les bâtiments tertiaires a été mis en consultation en septembre. Le DPE est un outil clé dans le suivi de la performance des bâtiments. Mais ces mesures vont-elles suffire pour atteindre les objectifs et mettre fin aux anomalies ? Une évaluation surestimée Cette surestimation concernant les DPE d’avant 75 ne date pas d’hier. La FIDI ainsi que l’UNPI avaient déjà alerté le gouvernement depuis sa mise en œuvre au mois de juillet. Des habitats se sont vus classés en F ou G, des notes bien supérieures aux estimations du ministère de la transition écologique. Un constat qui a engendré un nombre croissant de passoires thermiques et généré la suspension de l’édition des DPE pour ce type de logement. Même si les professionnels ne remettent pas en cause la nouvelle méthode de calcul, ils soulignent que les logements énergivores restent pénalisés. La Chambre des diagnostiqueurs immobiliers a déclaré à ce sujet : « Les propriétaires qui souhaitent louer ou vendre ces biens se trouvent dans une situation difficile. » Une réédition gratuite pour les propriétaires Après plusieurs mois de revendications à l’égard du nouveau DPE édité le 1er juillet 2021, ce dernier a fait l’objet de corrections. Les différents acteurs du secteur sont parvenus à un consensus permettant de rééditer une nouvelle méthode de calcul. Une réévaluation qui correspond aux retours terrain des représentants des diagnostiqueurs. Un suivi analytique de ces nouveaux DPE est effectué afin de pouvoir vérifier qu’aucune anomalie n’apparaisse. De fait, avant le 30 avril 2022, les diagnostiqueurs s’engagent à remettre à jour gratuitement pour les propriétaires les DPE suivants : Ceux réalisés sur les bâtiments avant 1975 entre le 1er juillet et le 1er novembre classés D ou E, à la demande des propriétaires. Il s’agirait de 129000 DPE concernés. Ceux réalisés sur les bâtiments datant d’avant 1975 entre le 1er juillet et le 1er novembre pour les biens classés F ou G automatiquement depuis la nouvelle méthode de calcul. On estime à 94000 le nombre de DPE concernés. L’indemnisation prévue pour les biens classés D, E, F ou G est de 60€ par DPE en fonction du nombre de DPE réédités. (Les diagnostiqueurs ne pourront faire leur demande qu’une fois la période de réédition passée, c’est-à-dire à partir du 30 avril 2022). Si votre bien est concerné, votre diagnostiqueur Activ’Expertise vous guide. La fin des passoires thermiques Ce dispositif est primordial pour mettre en lumière les anomalies et les résoudre le plus rapidement possible afin que le DPE soit la référence de la rénovation énergétique des logements. Selon les étiquettes du DPE, les obligations de rénovation s’imposeront. Dès 2022, la loi climat et résilience institue un gel des loyers pour les biens les plus énergivores. Autrement dit, un propriétaire dont le bien est classé F ou G en DPE, ne pourra plus augmenter le loyer qu’il s’agisse d’un renouvellement du contrat de bail ou d’une nouvelle location. Autre nouvelle disposition de nature à inciter les propriétaires à engager des travaux : l’audit énergétique obligatoire. Une chasse aux passoires thermiques qui continuera au cours de l’année 2022 avec l’obligation d’établir un audit énergétique pour les logements mis en vente classés en F et G également. A partir de 2025, les bailleurs des logements classés E ne pourront plus mettre en location leur bien sans avoir fait un audit énergétique. Par ailleurs, les biens en G se verront interdits de mise en location, ce qui concernerait 600 000 logements. Une interdiction qui s’étendra aux mises en location des biens classés F pour 1.2 millions de logements en 2028 et pour les biens classés en E en 2034. Autant de dates clés qui permettent d’anticiper les différentes réglementations à venir. Maintenant que la méthode de calcul des DPE est mise en place et semble stable, les fédérations professionnelles comme la CDI (Chambre des diagnostiqueurs immobiliers) souhaitent que les diagnostiqueurs disposent d’une formation approfondie concernant les travaux à recommander. Une façon d’accompagner intelligemment la clientèle à la remise des DPE. Il faudra attendre les résultats des nouveaux DPE sur les prochains mois pour s’assurer de la cohérence entre le nombre de passoires thermiques calculé pour les DPE et les 4,8 millions estimés par l’étude SDES . Source : batinfo.com / pap.fr / carbone4.com

Entreprise & performance : Comment garder le cap ?
25 février 2022

Entreprise & performance : Comment garder le cap ?

Entreprise & performance : Comment garder le cap ? Comme tout entrepreneur qui se respecte, il est de bon ton de vouloir cumuler les projets pour faire grandir son indice de croissance. Cependant, avoir une montagne de travail n’est pas toujours synonyme de performance. Alors que les projets se multiplient, comment continuer à faire fructifier son activité tout en évaluant le temps passé et la rentabilité ? C’est l’enjeu central pour comprendre et mesurer la performance de son activité. Parmi les nombreux indicateurs qui peuvent aider à évaluer la performance d’une entreprise, il y en a deux qui jouent un rôle important : le budget et le temps. Le suivi, la base pour mesurer la performance efficacement Avez-vous une idée du temps passé de vos salariés lorsqu’ils sont avec un client, sur un projet ou une tâche ? Pas de panique, si ce n’est pas le cas, sachez que vous n’êtes pas le seul. Dans la majorité des cas, le temps de travail s’évalue principalement via la durée de travail inscrite sur le contrat. Même si ce critère est indispensable pour se conformer à la réglementation de la durée de travail, il ne permet pas de mesurer efficacement et de découper le temps passé sur une tâche. Un décalage qui peut engendrer un manque à gagner non négligeable. Par exemple, le fait d’émettre des devis facturés bien en dessous du temps réellement travaillé par le salarié. C’est pour cela que le suivi, même s’il peut paraître fastidieux, profite à terme à tout le monde au sein de l’entreprise. Afin d’éviter que chacun interprète l’exercice comme bon lui semble, il est essentiel de faire circuler un seul outil de performance auprès des salariés. Pour s’assurer que vos indicateurs de performance soient adaptés à votre réalité, assurez-vous qu’ils répondent à la pertinence des objectifs S.M.A.R.T. S.M.A.R.T kézaco ? S.M.A.R.T est un acronyme utilisé pour planifier des objectifs qualitatifs et quantitatifs sur un temps donnée. Cette méthode permet d’établir une stratégie efficace en mesurant les étapes et les résultats d’un projet. Plus concrètement, les objectifs SMART c’est : Spécifique : il doit identifier un objectif clair Mesurable : les données utilisées doivent être quantifiables Atteignable : les objectifs qui s’y référent doivent être réalisables Réaliste : l’objectif ne doit pas être « ce que vous voulez faire » mais « ce que vous pouvez faire » Temporel : sa durée doit être définie Grâce à cette méthode, il sera plus aisé de définir un outil commun à tous les salariés afin que chacun puisse inscrire son suivi de façon homogène. Fort heureusement aujourd’hui, il existe de nombreuses solutions digitales. Des logiciels de suivi des temps et des activités qui offrent des fonctionnalités diverses et variées pour être également en conformité avec la réglementation, l’imputation des coûts par projet/client… Cette automatisation des données permet d’obtenir des indicateurs de performance très précis. Un moyen efficace pour économiser du temps et de l’argent en utilisant intelligemment les ressources, en anticipant et en évitant les obstacles à la réussite d’un projet. Les bénéfices d’une performance maîtrisée Si tout ceci vous paraît complexe et bien trop lourd à mettre en place, voici les quelques avantages d’un objectif de suivi des performances pour votre entreprise : Meilleur management des employés et de leurs efforts Performance de l’entreprise mesurable Augmentation de la performance de l’entreprise Communication plus fluide entre chef et employé Ressources de l’entreprise bien utilisées Alignement de la stratégie rendant les décisions et actions cohérentes Sans oublier pour les employés : Sentiment de satisfaction à l’atteinte de l’objectif Augmentation de l’engagement des employés Bonne connaissance des actions à mener, économisant du temps et de l’argent Efforts des employés focalisés sur l’atteinte des objectifs Autant d’arguments solides pour se retrousser les manches et sensibiliser vos collaborateurs à contribuer à la performance de votre entreprise. Ce suivi est un travail essentiel pour assurer la pérennité de votre entreprise. Plus les indicateurs mis en place sont précis, plus vous serez en mesure d’ajuster vos actions et de revoir vos prix de vente, la rentabilité de vos projets, les besoins en recrutement… Alors qu’attendez-vous pour vous lancer ? Source : eurecia.com / salesodyssey.fr

Diagnostic immobilier : l’impact du nouveau DPE sur le prêt immobilier
14 décembre 2021

Diagnostic immobilier : l’impact du nouveau DPE sur le prêt immobilier

Diagnostic immobilier : l’impact du nouveau DPE sur le prêt immobilier Si vous souhaitez investir dans l’immobilier, vous vous êtes peut-être renseigné sur le DPE (diagnostic de performance énergétique) et les récents changements apportés à ce dernier. En effet, le DPE a un réel impact sur votre projet immobilier et notamment sur l’obtention d’un prêt nécessaire à un achat ou tous types d’investissements dans le secteur. Quel lien entre DPE et prêt immobilier ? Un prêt immobilier est un crédit que l’on accorde pour le financement d’un projet immobilier. Cela peut se faire dans le cadre d’un achat, d’un investissement locatif ou encore de travaux de rénovation. Ces divers projets impliquent l’intervention d’un expert du diagnostic immobilier pour établir un DPE . Nous vous expliquons en quoi les changements récemment appliqués à ce dernier influent sur l’obtention d’un prêt. Tout d’abord, Papernest explique que le DPE peut poser problème pour le vendeur ou le propriétaire du bien en location en fonction de la note obtenue. Le classement du DPE a un impact direct sur les conditions de vente et de mise en location. De plus, il constitue un argument de vente : plus le logement est énergétiquement performant, plus les locataires ou acheteurs feront des économies d’énergie. Ainsi, la note du DPE est un critère à prendre en compte, ne serait-ce-que pour gagner en confort de vie et faire d’importantes économies. Quels sont les changements apportés au DPE dans les mois récents ? Premièrement, on souligne un changement du calcul de la note, basé davantage sur des éléments de respect de l’environnement. Puis, on constate que la mesure repose également sur l’isolation du logement. Pour finir, la note dépend du type d’énergie consommé par les différents postes de consommation de l’habitat. Quoi qu’il en soit, il semblerait que les changements donnent lieu à un diagnostic plus sévère, qui peut changer radicalement l’étiquette de certains logements. Afin de contrer ce phénomène, le DPE comprend désormais des recommandations d’ amélioration de la performance énergétique du logement. L’objectif est d’éliminer au plus vite les logements qualifiés de “passoires énergétiques” en France. Quel est le lien entre le DPE et le prêt immobilier ? Papernest explique que, selon le classement énergétique du bien, on ne vous proposera peut-être pas les mêmes termes de crédit. Dans certains cas spécifiques tels que, le prêt Action Logement et le prêt à taux zéro, l’accord du crédit dépend de la note du DPE du futur logement. Gardez un œil ouvert sur cette dimension-là lorsque vous choisissez le bien pour lequel vous demandez un prêt. Comment obtenir un prêt immobilier au meilleur taux ? Après avoir fait attention au DPE du bien que vous choisissez, obtenir un prêt immobilier demande de prendre certaines précautions. Tout d’abord, il faut comprendre qu’un prêt immobilier s’obtient suite au démarchage auprès des banques. Il est rare de ne faire appel qu’à une seule banque, puisque celle-ci n’a pas l’obligation de vous accorder un prêt. Il est donc recommandé, notamment par les experts de Papernest, de faire le tour des organismes financiers pour leur présenter votre dossier. À l’issue de ces rendez-vous, vous aurez normalement obtenu plusieurs propositions, afin de choisir celle qui vous convient le mieux. Néanmoins, ce principe ne suffit pas pour négocier ces offres de prêt, d’autant plus que, comme nous vous l’avons expliqué, il faudra en même temps effectuer un travail de recherche qui prend en compte les éléments tels que le DPE. Ainsi, il est conseillé de faire appel à un courtier immobilier, acteur spécialisé dans l’immobilier et le monde financier. Il vous accompagne dans la mise en place de votre projet, et surtout dans la présentation de celui-ci aux banques. Il saura prouver votre solvabilité tout en négociant un taux avantageux pour votre crédit. Vous l’aurez compris, le processus d’obtention d’un prêt immobilier est complexe, mais vous disposez d’outils pour vous aider à l’obtenir dans les meilleures conditions. Il s’agit surtout d’être conscient des enjeux souvent oubliés tels que le DPE . Par ailleurs, il existe des aides gouvernementales pour vous soutenir dans votre projet immobilier. Si cela vous intéresse, vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur cette page du service public.

Qu’est-ce-qu’une passoire énergétique?
15 novembre 2021

Qu’est-ce-qu’une passoire énergétique?

Qu’est-ce-qu’une passoire énergétique? En France, on compte aujourd’hui plus de 4,8 millions de “passoires thermiques”. Un budget de 11 milliards d’euros d’aides publiques est prévu par l’Etat dans le but de se débarrasser totalement de ce problème à l’horizon 2030. De quoi s’agit-il exactement ? Quelles sont les solutions ? C’est ce que nous allons voir dans cet article. Passoire énergétique : de quoi s’agit-il et comment l’identifier ? La définition du terme “passoire énergétique” Une passoire énergétique désigne une habitation ou un bâtiment dont les performances énergétiques sont considérées très insuffisantes. Cela est causé par une mauvaise isolation qui donne lieu à des ponts thermiques et donc des pertes d’énergie significatives, d’où le terme de passoire énergétique. La plupart du temps, ce sont les logements anciens qui sont concernés par ce problème. En effet, les premières réglementations de l’Etat relatives aux économies d’énergie ont été introduites à partir de 1974 . Avant cette date, la qualité de l’isolation thermique n’était pas un critère essentiel lors de la construction des bâtiments. Les logements ayant été construits avant 1974 sont donc souvent très mal isolés et classés dans la catégorie “passoire énergétique”. Identifier une passoire énergétique grâce au DPE Le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) est le principal outil permettant d’identifier une passoire énergétique. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un diagnostic ayant pour but d’évaluer les performances énergétiques d’une habitation ou un bâtiment. Le DPE est composé de deux éléments : l’étiquette énergie , qui évalue la consommation énergétique avec un classement allant de A à G ; l’étiquette climat qui permet de mesurer la quantité de gaz à effet de serre émise, ici aussi avec un classement de A à G. Une habitation est qualifiée de passoire énergétique lorsque son étiquette énergie est classée entre F et G. Comme vous l’aurez compris, cela correspond au bas du classement. À l’année, une passoire énergétique représente en général une consommation d’énergie supérieure à 330 kWh par m2. Les solutions pour améliorer l’efficacité énergétique d’un logement La rénovation de l’isolation thermique Les travaux d’isolation sont une priorité pour les passoires énergétiques. Cela peut en effet permettre jusqu’à 50% d’économie sur la consommation de chauffage et donc d’améliorer considérablement l’efficacité énergétique d’un logement. Une bonne isolation permet d’éviter les ponts thermiques et de maintenir une température idéale à l’intérieur des pièces toute l’année. Lorsque l’on souhaite rénover l’isolation d’une maison, on commence généralement par les combles où les déperditions thermiques sont les plus importantes. On passe ensuite à l’isolation des murs, puis du sol et des fenêtres afin d’obtenir des performances thermiques optimales. Pour en savoir plus sur l’isolation de votre logement, rendez-vous sur cette page : https://www.hellowatt.fr/isolation/ . Le changement des systèmes de chauffage et de ventilation En complément d’une meilleure isolation thermique, il est souvent nécessaire de remplacer le système de chauffage d’une habitation afin que son rendement énergétique devienne satisfaisant. Les logements considérés comme des passoires énergétiques ont en effet de grandes chances d’être équipés d’un chauffage vieillissant , ce qui a un impact considérable sur la consommation d’énergie . Plusieurs solutions peuvent alors être envisagées telles que l’installation d’une chaudière à haute performance énergétique ou l’utilisation d’énergies renouvelables comme le bois et le solaire. Il en va de même pour les systèmes de ventilation qui peuvent donner lieu à une consommation d’électricité excessive en été. On peut alors opter pour une VMC (Ventilation Motorisée Centralisée) pour mieux réguler les entrées d’air au sein des différentes pièces. Les mesures de l’Etat pour mettre fin aux passoires énergétiques en France Cela fait déjà plusieurs années que l’Etat met en place des mesures pour diminuer la consommation d’énergie en France afin d’accélérer la transition énergétique et lutter contre le réchauffement climatique. Parmi elles, il y a notamment la mise en place d’aides à la rénovation énergétique. Le propriétaire d’une passoire énergétique peut donc financer une partie de ses travaux d’isolation ou de chauffage via ces aides. Depuis la loi énergie-climat votée en 2019, on note une accélération de la volonté de mettre aux passoires énergétiques avec davantage de mesures prévues. Par exemple, d’ici 2028, il sera interdit pour un propriétaire de louer un logement classé en tant que passoire énergétique. D’autres restrictions sont également planifiées pour les prochaines années dans le but d’inciter aux travaux de rénovation énergétique.

Marché de l’immobilier : fin de la frénésie post-covid ?
29 octobre 2021

Marché de l’immobilier : fin de la frénésie post-covid ?

Marché de l’immobilier : fin de la frénésie post-covid ? Malgré l’année record 2019 du nombre de recherches, les critères post-Covid continuent de prospérer : les citadins ont toujours une appétence particulière pour les maisons dans les moyennes et petites villes de province. Le marché de l’ancien se porte bien et le secteur de l’immobilier laisse présager un retour à la raison. Les provinces ont le vent en poupe Au niveau national, la demande a progressé de 18% sur les 9 premiers mois de l’année 2021. Un constat à relativiser au regard de l’année dernière qui permet cependant de souligner l’envie réelle des Français pour la pierre. Les maisons ont davantage la côte que les appartements, traduisant le besoin d’espace et de confort suite aux confinements successifs. Même si Paris retrouve un certain engouement après une année 2020 assez calme, enregistrant une hausse de 12%, c’est l’Ile-de-France qui séduit les acquéreurs en quête de jardins et de maisons. Un phénomène similaire dans les régions où les recherches de biens se font en dehors des grandes métropoles. Les acheteurs expriment le souhait d’améliorer la qualité de leur alimentation avec la culture d’un potager et le besoin de gagner en autonomie. Même si les confinements ont entraîné un véritable changement sur le regard que les Français portent sur leur logement, le nombre de recherches à l’achat est en baisse par rapport à 2020. Adapter sa stratégie face à une offre qui régresse A l’échelle nationale, l’offre de biens connaît un recul de 18%. Un phénomène qui s’explique pour deux raisons : premièrement, les primo-accédants n’ont pas de logements à proposer sur le marché et deuxièmement, les propriétaires de maison hésitent à quitter leur bien plutôt confortable en raison de la crise sanitaire. A cela s’invite le télétravail, revu à la baisse, après des mois en distanciel à 100%. Un paramètre qui nécessite une réflexion plus approfondie pour les acheteurs sur l’achat d’un bien éloigné de leur lieu de travail. Au risque de voir rester son bien sur le marché, la vigilance est de mise ces derniers temps. Il est important de rectifier le tir si le bien est surévalué. Outre le fait d’être ouvert à la négociation, il est primordial de soigner la présentation du bien que l’on vend. Les recherches s’effectuant principalement sur internet, les photos doivent être de qualité en évitant les contre-jours et les cadrages approximatives qui ne rendent pas compte de la surface de la pièce. L’immobilier ancien : le grand gagnant de l’après Covid-19 En raison de l’indisponibilité des matériaux de construction dernièrement, le secteur de la construction neuve se voit dans l’obligation de limiter le nombre de chantiers. Un contexte qui conduit les acheteurs à se tourner vers l’ancien engendrant une pression plus forte sur les prix. La problématique est la suivante : les citadins survivront-ils à leur premier hiver ? Trouveront-ils ce qu’ils sont venus chercher ? Affaire à suivre… Source : www.batinfo.com