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Les types de formation : comment choisir la meilleure option ?
29 octobre 2021

Les types de formation : comment choisir la meilleure option ?

Les types de formation : comment choisir la meilleure option ? Le besoin de développer certaines compétences dans l’entreprise se fait sentir ? Quels formats sont les plus adaptés ? Comment faire son choix en fonction du budget et des thématiques ? On vous donne quelques conseils pour vous en sortir. Le choix du format : présentiel, vision, à distance… Avec le contexte sanitaire et les évolutions technologiques, se former est devenu un jeu d’enfant ou presque ! Les formats pour apprendre de nouvelles compétences ne cessent de se diversifier pour s’adapter à tous les modes de vie. La formation en présentiel C’est sans nul doute le modèle le plus connu qui est dispensé en présence des formateurs dans un lieu défini et à des dates précises. L’avantage de ce format est le fait de pouvoir échanger et de poser des questions en temps réel. Le dialogue et l’animation de la formation sont plus fluides ce qui permet d’adapter son discours en cas de défaut d’attention de la part des stagiaires. Les principaux défauts sont le fait qu’un lieu défini peut être contraignant pour les stagiaires, d’autant plus si la formation ne se déroule pas sur leur lieu de travail. Des frais annexes sont alors à prévoir. La formation en visio La visio est devenue en l’espace de quelques années, le format le plus proposé en raison des confinements successifs et des outils technologiques toujours plus puissants. Les apprenants peuvent rejoindre une salle de formation virtuelle en présence du formateur. Les avantages sont nombreux puisqu’il suffit d’une simple connexion internet pour suivre la session. Outre le fait de pouvoir communiquer facilement, les fonctionnalités pour dynamiser la formation ne manquent pas : partage de fichiers, tchat, échanges audio… Les apprenants peuvent également échangés avec les autres participants comme dans une formation en présentiel. L’inconvénient majeur est le manque d’interaction physique et la difficulté de déceler les participants discrets pour les formateurs. L’interaction virtuelle peut s’avérer plus impressionnante pour les apprenants timides. La formation en e-learning Emprunté à nos amis anglophones, le terme e-learning signifie « formation en ligne ». Il se différencie de la formation en visio du fait qu’il n’est pas nécessaire d’être présent en temps réel. Le e-learning peut être suivi où l’on veut et quand on veut. Ainsi, l’apprenant suit la formation à son rythme grâce aux différents outils mis à sa disposition (articles, vidéos, quizz…). Le désavantage est qu’il n’y a pas de suivi individuel et/ou collectif de la part des formateurs. Ce format s’adresse aux apprenants qui font preuve d’autonomie et de persévérance, au risque de vite se décourager. Le e-learning est plus adapté à des personnes qui maîtrisent l’informatique. Il concerne majoritairement des formations qui ne nécessitent pas de compétences manuelles/ ateliers pratiques. Le budget Une fois que le format est défini, il faut penser au rapport « qualité/prix ». Pour en juger de façon impartiale, il est nécessaire de se focaliser sur les points suivants : la durée, les intervenants et le contenu. L’idéal est de sonder la concurrence pour prendre conscience de leur tarification, leur réactivité et de leur offre. Un moyen efficace pour adapter ses différentes formations en fonction du public visé. Il est évident qu’une formation en e-learning sera moins élevée du fait qu’elle soit en ligne et qu’elle permet de faire des économies sur les frais liés au déplacement, à la présence d’un formateur et à la location d’une salle. Contrairement à une formation en présentiel dont le prix peut varier en fonction de la thématique abordée et de la durée. Le public visé Toutes les formations ne s’adressent pas à tout le monde. Certaines demandent des prérequis (niveau d’études, compétences professionnelles, âge, etc…) ou à l’inverse, s’adaptent à tous sans conditions d’accès particulières. La communication auprès du public est un axe important à ne pas négliger, surtout si elle s’opère en interne et en externe. Il est important de mener à bien une réflexion approfondie de la diffusion des formations sur les différents supports de communication : newsletter, mail, réseaux sociaux… Chez Activ’Expertise, nous proposons diverses formations pour répondre aux demandes du secteur de l’immobilier notamment. Des sessions qui peuvent se dérouler en présentiel ou en visio pour s’adapter au public visé. Prochainement, Activ’Expertise propose une formation à destination des agents immobiliers (loi alur). Cette formation continue est obligatoire pour les professionnels de l’immobilier c’est-à-dire les agents, directeurs d’agence, négociateurs et agents commerciaux. Il s’agit d’un renouvellement de la carte professionnelle auprès de la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie). Elle est réalisable à distance ou en présentiel. Si vous souhaitez davantage d’informations à ce sujet, n’hésitez pas à nous contacter directement par téléphone au 04 84 85 58 55. Source : www.eurecia.fr

Nouveau DPE : le gouvernement revoit sa copie
28 septembre 2021

Nouveau DPE : le gouvernement revoit sa copie

Nouveau DPE : le gouvernement revoit sa copie Depuis la mise en place du nouveau DPE au 1er juillet dernier, la réforme a contribué à l’édition de notes pires que celles envisagées, en particulier concernant les logements construits en 1975. Par conséquent, le nombre de passoires thermiques a explosé. La nouvelle version du thermomètre de la performance énergétique a connu des jours meilleurs. Selon la fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier (FIDI) de l’Union des Syndicats (Unis), le nouveau DPE nécessite une réévaluation au plus vite. En effet, son entrée en vigueur le 1 er juillet 2021 n’a cessé de créer des difficultés pour les professionnels du secteur. Des limites pointées du doigt par les deux organisations professionnelles précédemment citées et qui confirment que certains paramètres du logiciel entraînent des écarts importants dans les résultats. Même constat sur le terrain : « Le calcul du coût des consommations, par tranches, ne correspond pas à la réalité. En électricité, pour un nombre de Kilowattheure donné, l’erreur est de plus de 30% par rapport au coût réel du Kilowattheure”, soulignent les deux fédérations. La note des biens considérablement dégradée En pratique, de nombreux thermiciens ont rencontré de gros problèmes sur la note attribuée au bien diagnostiqué : “En plus des changements sur la ventilation par ouverture de fenêtre, il semble qu’il y ait un problème sur le calcul des débits d’infiltration, qui donne des déperditions quasi 10 fois plus importantes que la version précédente”, remarque la Fidi. Une constatation qui s’avère bien plus préoccupante en ce qui concerne les biens construits avant 1975. En effet, comme l’explique Thierry Marchand, président de la chambre des diagnostiqueurs de la FNAIM « pour ces bâtiments, on n’avait pas de données techniques quant aux déperditions thermiques ou la circulation de l’air, puisque la majorité des DPE étaient réalisés sur facture. Et maintenant qu’on les intègre dans la méthode conventionnelle, ça pose problème ». Il ajoute également : « les volumes sont importants, puisque la moitié des DPE réalisés depuis le 1er juillet ont concerné des biens construits avant 1975 ». Ce manque de précision entraîne une explosion importante des passoires thermiques. Une envolée qui n’a pas échappé au gouvernement… Un nouveau DPE revu et corrigé La semaine dernière, la nouvelle est tombée : le nouveau DPE repassera dans les mains du ministère du logement qui prend le problème très au sérieux. Selon les professionnels du secteur, cinq critères majeurs doivent être revus dans la nouvelle méthode de notation : la ventilation dans les logements anciens, l’étanchéité à l’air, la ventilation, l’isolation thermique Les réunions ont démarré mais les solution peinent à émerger. « Cela fait plusieurs jours que nous avons des remontées de terrain de la part des agents immobiliers et des diagnostiqueurs, concernant des résultats de DPE anormaux. Mais nous n’avons pas encore de vision assez claire, ni de données statistiques suffisantes pour élaborer des solutions” déclare l’équipe d’Emmanuelle Wargon. Le 4 octobre se tiendra un rassemblement des professionnels du secteur pour décider des mesures correctives à mettre en place. En attendant… Avant l’officialisation de nouvelles mesures, les diagnostiqueurs sont invités à suspendre l’édition de DPE, sur les biens construits avant 1975, exception faite dans le cas de transactions urgentes. Le but étant que « les professionnels n’engagent pas leur responsabilité sur des diagnostics qu’il faudrait refaire » dit le ministère. Cependant, il est toujours possible pour les diagnostiqueurs d’effectuer les visites des logements et de prendre les mesures nécessaires pour l’élaboration future des DPE. Pour résumé, il est préférable de prendre son mal en patience si cela est possible. Dans le cas contraire, il se peut que le diagnostic déjà établi, soit dans l’obligation d’être réalisé à nouveau lorsque la méthode de calcul aura été modifiée. Cette réévaluation du nouveau DPE permettra de garantir sa fiabilité sans occasionner de frais supplémentaires pour les propriétaires immobiliers. Source : www.capital.fr

5 astuces pour développer les savoir-être de vos équipes
28 septembre 2021

5 astuces pour développer les savoir-être de vos équipes

5 astuces pour développer les savoir-être de vos équipes Aujourd’hui, le rapport au travail n’est plus celui de nos aïeux. Plus question de subir la subordination, le travail relève d’une véritable quête de sens où les salariés souhaitent avant tout s’épanouir. Une problématique qui amène les employeurs à se concentrer sur les compétences comportementales et plus uniquement sur les compétences techniques. Comment développer les savoir-être de ses salariés ? On vous propose 5 bonnes idées à mettre en place. Astuce n°1 : C ontextualiser Il est important de commencer par le commencement. Définir le sens des « softs skills » autrement dit de ces savoir-être en fonction de l’environnement professionnel est la première chose à faire. Non seulement, pour permettre à l’ensemble des salariés de comprendre ce que leur employeur cherche à mettre en avant, mais également pour en faciliter l’apprentissage. Si une entreprise recherche davantage de créativité, il est nécessaire qu’elle l’exprime concrètement. En fonction du secteur d’activité, la créativité peut être perçue différemment. Astuce n°2 : Adopter la culture du feedback Comment savoir les points à améliorer si personne ne communique ? Pour les moins anglophones, les « feedback » désignent les remarques, les retours que l’on peut recevoir à la suite d’une expérience client, d’un produit etc. Idem entre ses collègues, la culture du feedback est très intéressante pour fructifier les savoir-être de chacun. On reconnaît aisément le salarié qui perd un temps fou à retrouver ses affaires car son bureau est toujours en désordre. Pas question d’être dans la remontrance ! Pour lui permettre de gagner en efficacité, il est important de lui faire des retours constructifs et positifs pour l’aider à progresser. Astuce n°3 : Expérimenter, c’est la clé ! On ne le dira jamais assez, le meilleur moyen pour développer ses compétences, c’est de pratiquer. Pour ne pas décourager ses salariés, démarrez pas à pas. Exemple : Julien est un collègue plutôt discret qui se contente de répondre aux demandes et de transmettre des informations. Son manager peut le solliciter davantage en lui demandant son avis lors des réunions d’équipe. Une façon d’ouvrir plus facilement le dialogue et de lui permettre d’exprimer ses émotions lorsque ce dernier sera mécontent ou préoccupé pour une raison ou une autre. Astuce n°4 : Organiser des conférences Il n’est pas toujours évident d’insuffler un vent de nouveauté si vos salariés ne sont pas convaincus par la démarche. Au lieu de s’essouffler à faire l’éloge des « soft skills », pourquoi ne pas faire intervenir des conférenciers sur le sujet ? Qu’il s’agisse de l’intelligence émotionnelle, l’importance de l’empathie ou de l’écoute active, les intervenants externes qualifiés ne manquent pas ! Plus attractif et plus concret qu’un aparté en réunion d’équipe, ces derniers pourront présenter pendant un temps choisi, les bénéfices de ces compétences comportementales au sein de l’entreprise. Astuce n°5 : Prendre le temps de se former Même si cela peut paraître « secondaire » face aux exigences de productivité auxquelles il faut répondre quotidiennement, les retombées d’une telle démarche peuvent aller bien au-delà de ce que l’on imagine. Afin de préparer les choses correctement, pensez à anticiper vos besoins. Il peut être intéressant de mettre en place un calendrier de formation à l’aide de vos managers. Un moyen d’identifier les besoins et vos problématiques sur lesquelles il est nécessaire de travailler en amont afin d’étaler les sessions en fonction de vos contraintes calendaires. Bref, autant d’arguments imparables pour faire valoir les talents de son entreprise, performer et se démarquer durablement de la concurrence. Source : www.eurecia.fr

5 conseils pour gérer les congés de vos équipes
23 août 2021

5 conseils pour gérer les congés de vos équipes

5 conseils pour gérer les congés de vos équipes Chaque année c’est le même refrain, la gestion des vacances se concentre majoritairement autour du mois d’août et des fêtes de fin d’année. En tant que manager, comment gérer l’afflux et les desiderata de tout le monde ? 5 astuces pour s’en sortir. Depuis l’avènement des congés payés, ce droit a beaucoup évolué au fil des ans, entraînant une complexité du système et des attentes des salariés. En effet, comment continuer d’être productif sans pour autant entacher les vacances de chacun ? Conseil n°1 : L’AN-TI-CI-PA-TION On ne le dira jamais assez mais l’anticipation est la règle d’or. Le mieux est de pouvoir enclencher les demandes de congés le plus tôt possible. Dès le mois de janvier, en même temps que les bonnes résolutions, faites parvenir une demande à l’ensemble des salariés pour avoir un aperçu sur l’année. Parallèlement, vérifiez bien que le solde des congés soit à jour afin d’obtenir une actualisation de la situation. Cela permet de connaître les jours à solder de vos collaborateurs et de leur rappeler que les jours perdus ne sont pas obligatoirement indemnisés. En effet, certaines entreprises n’ont pas l’obligation de rémunérer les congés qui n’ont pas été pris avant la date du 30 avril N+1 ou 31 mai N+1. Plus vous serez transparent et vous mettrez à disposition tous les outils pour leur faciliter l’accès à leur droit en matière de congés payés, plus vous gagnerez du temps. Conseil n°2 : Gardez la tête froide Il n’y a rien de plus complexe que de devoir « choisir » entre deux demandes de salariés sur la même période de congés. Comment rester impartial sans passer pour un tyran ? Même si les émotions peuvent aider dans la prise de décision de ce qui paraît juste pour soi, il n’en n’est pas toujours de même lorsqu’il s’agit d’autrui. Pour éviter d’être dans la subjectivité, il est important de prendre sa décision par élimination. Autrement dit, ne pas foncer tête baissée avec l’objectif de prendre « la bonne décision » mais plutôt exclure les choix qui ne sont pas envisageables. Le capital humain est un facteur essentiel à prendre en compte cependant, il est important qu’il soit aligné avec le budget de l’entreprise. Conseil n°3 : Fixer un cadre Vous êtes en droit de déterminer des périodes de congés à vos salariés. Evidemment, imposer des règles sans communiquer, c’est aller droit dans le mur. Pour éviter le conflit, organiser une réunion pour faire part des problématiques de l’entreprise. Faites preuve de transparence afin de discuter ouvertement de cette gestion des congés et trouver des solutions collectivement. Il est nécessaire que vos collaborateurs comprennent que la prise de décision ne peut se faire au cas par cas même si leurs besoins seront entendus. En tant que dirigeant, vous devez penser pour l’ensemble du personnel et en fonction des objectifs fixés. Conseil n°4 : Peser le pour et le contre Etant donné que l’afflux des congés est prévisible, évaluez au mieux leur coût réel. Lors d’une prise de décision délicate, posez-vous les questions suivantes : « Quels sont les coûts directs et indirects ? » « Quelles sont les priorités de mes salariés ? » « Est-il nécessaire d’embaucher davantage ? » … autant de questions qui vous aideront à analyser votre gestion des congés et l’absence des salariés lors des périodes clés. Conseil n°5 : Envisager une fermeture annuelle Si chaque année, votre entreprise connaît une réelle baisse de son activité, pourquoi ne pas penser à fermer pendant une période ? Consulter les délégués du personnel puis obtenez l’accord des salariés avant de pouvoir mettre en place ce système. Une décision qui peut être bien accueillie car les congés des collègues entraînent souvent une surcharge de travail pour ceux qui restent. La fermeture amène à une forme d’équité. Cependant, prenez bien soin de faire un suivi de congés afin de pouvoir rémunérer au prorata de leurs droits pour ceux qui n’auraient pas acquis assez de jours. Source : www.blog.bruce.work – www.blog.peoplespheres.com

Ecologie & bâtiment : les perspectives d’avenir
23 août 2021

Ecologie & bâtiment : les perspectives d’avenir

Ecologie & bâtiment : les perspectives d’avenir A l’heure où les gouvernements tirent la sonnette d’alarme sur le climat, comment faire rimer transition écologique et croissance économique ? On fait le point. Fit for 55, la nouvelle réglementation européenne en vigueur Adoptée en juillet dernier, « Fit for 55 » (Prêt pour 55, soit prêt pour une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 55% d’ici 2030) comporte une série de 12 propositions de révisions de Directives et Règlements Européens. C’est le paquet législatif le plus ambitieux en matière de politique environnementale. Cette approche globale touche tous les secteurs de l’économie : industrie, transports, bâtiment, agriculture et forêts. Cependant, le bâtiment est particulièrement concerné. Selon cette Commission, 70% des bâtiments existants ont une performance énergétique médiocre en Europe. Face à ce constat, l’institution souhaite que tous les bâtiments se convertissent en « consommation énergétique quasi-nulle ». Une volonté qui nécessite un coup d’accélérateur important dans le secteur. Par ailleurs, la Commission prévoit la création d’un nouveau Fonds social afin de permettre aux citoyens les plus exposés de se tourner vers des solutions moins polluantes et des opérations de rénovation énergétique. En ce qui concerne la directive sur la production d’énergie d’origine renouvelable, cette dernière a été revue à la hausse. Initialement fixée à 32% en 2018, elle est désormais montée à 40% pour un objectif d’ici à 2030, et 49% de l’énergie utilisée dans les bâtiments. Que contient la Loi Climat & Résilience ? A l’échelle nationale, la loi Climat et Résilience oriente ses efforts vers une transformation écologique profonde de la société française. Le gouvernement français met en place un certain nombre de mesures pour faire entrer l’écologie dans nos vies. Il s’agit de la plus importante loi écologique du quinquennat selon Barbara, Ministre de la transition écologique : « Nous faisons aujourd’hui entrer l’écologie dans la vie des Français. Avec plus de 305 articles et un champ d’action qui touche tous les domaines de la vie quotidienne, de la consommation au logement, en passant par les déplacements, il s’agit de la plus grande loi écologique du quinquennat. Je suis fière d’avoir porté ce texte transformateur, et je tiens à remercier les parlementaires pour leur travail intense et exigeant, qui a permis d’enrichir le texte. Le ministère de la Transition écologique sera au rendez-vous pour mettre en œuvre au plus vite toutes les mesures du texte. » Mais concrètement, ça donne quoi ? La question environnementale étant un enjeu central, la volonté du gouvernement est d’introduire l’écologie dans tous les aspects de la vie des Français. Concernant les logements, 4.8 millions de foyers résident dans des habitations mal isolées. Parmi les mesures du texte, la loi prévoit un gel du loyer des passoires énergétiques. En effet, dès 2023, les propriétaires de passoires thermiques seront dans l’obligation de réaliser des travaux de rénovation énergétique s’ils souhaitent augmenter le loyer. Un premier pas important avant l’interdiction de mise en location des logements les plus énergivores. A l’avenir, ces logements seront considérés comme indécents au regard de la loi. Ce projet, associé avec d’autres textes et le plan de relance permettra de se rapprocher de l’objectif des -40% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Une directive française qui se voit renforcer par le paquet législatif « Fit for 55 » dévoilé par l’Union Européenne. Enclencher le changement dès à présent par les professionnels du bâtiment, c’est s’engager dans la transition du modèle français de développement vers une société neutre en carbone, plus résiliente, plus juste et plus solidaire. Source : www.batirama.com – www.batinfo.com

Zoom sur la lettre ouverte de la FIDI
29 juillet 2021

Zoom sur la lettre ouverte de la FIDI

Zoom sur la lettre ouverte de la FIDI Depuis le 1er juillet 2021, un nouveau DPE a été mis en place. La FIDI (Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier) représente plus de 1500 diagnostiqueurs certifiés dont 98% réalisent des DPE. De fait, cette organisation professionnelle est convaincue de l’utilité de ce nouveau diagnostic de performance. Focus sur sa lettre ouverte datant du 16 juillet dernier. Quelles sont les nouveautés de ce DPE ? Comme le rappelle la FIDI, la nouveauté la plus importante est l’opposabilité en l’absence de justificatifs provenant de professionnels. Autrement dit, si le propriétaire ne fournit pas un certain nombre de documents au diagnostiqueur, ce dernier devra affecter une valeur par défaut définie par la réglementation entraînant un risque de dégradation de la note du logement. Cette réglementation en vigueur se réfère à la liste qui figure à l’annexe 2 de l’arrêté du 31 mars 2021. Il n’est pas sans dire que les professionnels du secteur sont conscients de la difficulté à réunir les documents ; d’où l’importance pour chacun d’entre eux d’apporter les éléments nécessaires à la juste classification du bien (en fonction des nouvelles étiquettes énergie et climat). De plus, la réglementation précise qu’aucune donnée d’entrée ne peut être obtenue sur simple déclaration du propriétaire à moins qu’elle ne soit confirmée par un document justificatif exigé pour établir le diagnostic. L’autre nouveauté est la version V3 du moteur de calcul DPE. Conçue sous l’autorité des pouvoirs publics, son débogage se poursuit. A ce jour, les éditeurs de ce logiciel qui ont fourni tardivement les versions « test » continuent d’intégrer les dernières modifications du moteur. Au 15 juillet dernier, une enquête réalisée par la FIDI, suite aux échanges avec les confrères du salon professionnel « Les Rendez-vous du Diagnostic Immobilier » et les remontées des instances de la FIDI à ce sujet ont montré que : Les estimations de consommation sont dans 80% des cas surévaluées Certains équipements de production d’ECS ou de chauffage ne sont pas encore intégrés dans les calculs Les DPE à l’immeuble ne sont pas encore réalisables Les diagnostiqueurs Activ’Expertise vous accompagnent dans cette évolution règlementaire. De nombreuses réunions de formation sont organisées gratuitement partout en France pour vous informer de l’impact du nouveau DPE sur le quotidien des professionnels de l’immobilier. Pour trouver le diagnostiqueur le plus proche chez vous, cliquant ici . Source : www.lafidi.fr