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Ecologie & bâtiment : les perspectives d’avenir
23 août 2021

Ecologie & bâtiment : les perspectives d’avenir

Ecologie & bâtiment : les perspectives d’avenir A l’heure où les gouvernements tirent la sonnette d’alarme sur le climat, comment faire rimer transition écologique et croissance économique ? On fait le point. Fit for 55, la nouvelle réglementation européenne en vigueur Adoptée en juillet dernier, « Fit for 55 » (Prêt pour 55, soit prêt pour une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 55% d’ici 2030) comporte une série de 12 propositions de révisions de Directives et Règlements Européens. C’est le paquet législatif le plus ambitieux en matière de politique environnementale. Cette approche globale touche tous les secteurs de l’économie : industrie, transports, bâtiment, agriculture et forêts. Cependant, le bâtiment est particulièrement concerné. Selon cette Commission, 70% des bâtiments existants ont une performance énergétique médiocre en Europe. Face à ce constat, l’institution souhaite que tous les bâtiments se convertissent en « consommation énergétique quasi-nulle ». Une volonté qui nécessite un coup d’accélérateur important dans le secteur. Par ailleurs, la Commission prévoit la création d’un nouveau Fonds social afin de permettre aux citoyens les plus exposés de se tourner vers des solutions moins polluantes et des opérations de rénovation énergétique. En ce qui concerne la directive sur la production d’énergie d’origine renouvelable, cette dernière a été revue à la hausse. Initialement fixée à 32% en 2018, elle est désormais montée à 40% pour un objectif d’ici à 2030, et 49% de l’énergie utilisée dans les bâtiments. Que contient la Loi Climat & Résilience ? A l’échelle nationale, la loi Climat et Résilience oriente ses efforts vers une transformation écologique profonde de la société française. Le gouvernement français met en place un certain nombre de mesures pour faire entrer l’écologie dans nos vies. Il s’agit de la plus importante loi écologique du quinquennat selon Barbara, Ministre de la transition écologique : « Nous faisons aujourd’hui entrer l’écologie dans la vie des Français. Avec plus de 305 articles et un champ d’action qui touche tous les domaines de la vie quotidienne, de la consommation au logement, en passant par les déplacements, il s’agit de la plus grande loi écologique du quinquennat. Je suis fière d’avoir porté ce texte transformateur, et je tiens à remercier les parlementaires pour leur travail intense et exigeant, qui a permis d’enrichir le texte. Le ministère de la Transition écologique sera au rendez-vous pour mettre en œuvre au plus vite toutes les mesures du texte. » Mais concrètement, ça donne quoi ? La question environnementale étant un enjeu central, la volonté du gouvernement est d’introduire l’écologie dans tous les aspects de la vie des Français. Concernant les logements, 4.8 millions de foyers résident dans des habitations mal isolées. Parmi les mesures du texte, la loi prévoit un gel du loyer des passoires énergétiques. En effet, dès 2023, les propriétaires de passoires thermiques seront dans l’obligation de réaliser des travaux de rénovation énergétique s’ils souhaitent augmenter le loyer. Un premier pas important avant l’interdiction de mise en location des logements les plus énergivores. A l’avenir, ces logements seront considérés comme indécents au regard de la loi. Ce projet, associé avec d’autres textes et le plan de relance permettra de se rapprocher de l’objectif des -40% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Une directive française qui se voit renforcer par le paquet législatif « Fit for 55 » dévoilé par l’Union Européenne. Enclencher le changement dès à présent par les professionnels du bâtiment, c’est s’engager dans la transition du modèle français de développement vers une société neutre en carbone, plus résiliente, plus juste et plus solidaire. Source : www.batirama.com – www.batinfo.com

Zoom sur la lettre ouverte de la FIDI
29 juillet 2021

Zoom sur la lettre ouverte de la FIDI

Zoom sur la lettre ouverte de la FIDI Depuis le 1er juillet 2021, un nouveau DPE a été mis en place. La FIDI (Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier) représente plus de 1500 diagnostiqueurs certifiés dont 98% réalisent des DPE. De fait, cette organisation professionnelle est convaincue de l’utilité de ce nouveau diagnostic de performance. Focus sur sa lettre ouverte datant du 16 juillet dernier. Quelles sont les nouveautés de ce DPE ? Comme le rappelle la FIDI, la nouveauté la plus importante est l’opposabilité en l’absence de justificatifs provenant de professionnels. Autrement dit, si le propriétaire ne fournit pas un certain nombre de documents au diagnostiqueur, ce dernier devra affecter une valeur par défaut définie par la réglementation entraînant un risque de dégradation de la note du logement. Cette réglementation en vigueur se réfère à la liste qui figure à l’annexe 2 de l’arrêté du 31 mars 2021. Il n’est pas sans dire que les professionnels du secteur sont conscients de la difficulté à réunir les documents ; d’où l’importance pour chacun d’entre eux d’apporter les éléments nécessaires à la juste classification du bien (en fonction des nouvelles étiquettes énergie et climat). De plus, la réglementation précise qu’aucune donnée d’entrée ne peut être obtenue sur simple déclaration du propriétaire à moins qu’elle ne soit confirmée par un document justificatif exigé pour établir le diagnostic. L’autre nouveauté est la version V3 du moteur de calcul DPE. Conçue sous l’autorité des pouvoirs publics, son débogage se poursuit. A ce jour, les éditeurs de ce logiciel qui ont fourni tardivement les versions « test » continuent d’intégrer les dernières modifications du moteur. Au 15 juillet dernier, une enquête réalisée par la FIDI, suite aux échanges avec les confrères du salon professionnel « Les Rendez-vous du Diagnostic Immobilier » et les remontées des instances de la FIDI à ce sujet ont montré que : Les estimations de consommation sont dans 80% des cas surévaluées Certains équipements de production d’ECS ou de chauffage ne sont pas encore intégrés dans les calculs Les DPE à l’immeuble ne sont pas encore réalisables Les diagnostiqueurs Activ’Expertise vous accompagnent dans cette évolution règlementaire. De nombreuses réunions de formation sont organisées gratuitement partout en France pour vous informer de l’impact du nouveau DPE sur le quotidien des professionnels de l’immobilier. Pour trouver le diagnostiqueur le plus proche chez vous, cliquant ici . Source : www.lafidi.fr

Optimiser son agenda électronique : comment mieux gérer son temps
29 juillet 2021

Optimiser son agenda électronique : comment mieux gérer son temps

Optimiser son agenda électronique : comment mieux gérer son temps En ces temps actuels, la dématérialisation des outils de travail s’est popularisée. Travailler à la maison, à l’extérieur… n’est plus un secret pour personne. Seulement, la gestion du temps reste le nerf de la guerre. Comment faire pour gérer son emploi du temps ? Comment faire pour en gagner ? L’agenda électronique apparaît alors comme l’outil le plus adéquat pour répondre à ces besoins organisationnels. Voici nos conseils pour gérer votre temps d’une main de maître ! L’agenda électronique : Késako ? Plus qu’un simple agenda dématérialisé, sa version électronique présente bien des avantages. Hormis le fait de vous aider à organiser votre temps, planifier des évènements, des rendez-vous… les agendas numériques permettent de partager vos disponibilités avec qui vous voulez. Ainsi, ceux qui disposent de l’accès à votre emploi du temps peuvent savoir à quel moment il est plus favorable de vous consulter. Une bonne façon de vous préserver et de trouver le bon équilibre entre vie pro et perso ! L’autre avantage majeur est la synchronisation de l’agenda sur smartphone, tablette et pc. Plus aucune raison de manquer un évènement grâce au système de notifications et/ou de rappels.. L’agenda électronique : les erreurs récurrentes Si vous êtes novice en la matière, voici les quelques erreurs à éviter : L’agenda trop rempli Votre emploi du temps se transforme en un agenda de ministre où les rendez-vous et réunions se succèdent sans avoir le temps de dire « ouf ! ». Le risque : avoir l’impression d’être tout le temps en retard et générer un stress supplémentaire. L’agenda imprécis A force de mettre des plages horaires « occupé » à tout va, personne ne sait s’il est possible de vous déranger en cas d’urgence. Le risque : perdre en efficacité lors de vos moments « disponible » L’agenda « brouillon » Les congés du mois prochain, la demande de rendez-vous chez le notaire, la réunion du lundi… bref tout s’encroise et s’entrechoque sans pour autant s’y retrouver. Le risque : mettre tout sur le même plan sans catégoriser, légender avec des couleurs/symboles. L’agenda électronique : les bons réflexes Organiser l’agenda Avant de se lancer tête baissée, il est indispensable de prendre un temps en début et fin de semaine pour rendre l’agenda le plus fonctionnel possible. Le lundi, pour faire le point sur les évènements et les missions/tâches à venir. Un moyen d’avoir une vue globale sur la semaine. Le vendredi, prenez un court moment pour faire le point sur l’organisation de la semaine : ce qui a fonctionné, ce qui mérite d’être amélioré. Personnalisé l’agenda Ne lésinez pas sur les outils de personnalisation à votre disposition. Plus fun que le surligneur, de multiples possibilités s’offrent à vous pour légender, annoter, lister tous les éléments importants de votre semaine. Se poser les bonnes questions En fonction de votre rythme et de vos priorités, il est important de savoir comment vous fonctionnez pour créer un agenda sur-mesure. Etes-vous plus efficace le matin ou l’après-midi ? Avez-vous anticipé votre temps de transport dans votre journée ? Quel est votre ordre de priorité ? Quels sont les sujets à traiter dans votre semaine ? Pour gagner en efficacité et en temps la clé est de se connaître ! Votre agenda électronique doit être le reflet de votre façon de fonctionner afin de communiquer au mieux avec votre entourage. Source : https://www.eurecia.com/

Quelle banque choisir pour avoir le meilleur taux immobilier ?
19 juillet 2021

Quelle banque choisir pour avoir le meilleur taux immobilier ?

Quelle banque choisir pour avoir le meilleur taux immobilier ? Trouver le moyen pour financer son projet immobilier peut être parfois un problème quand on n’a pas suffisamment de budget. De nombreuses institutions financières telles que les banques proposent diverses offres de prêt tant pour les particuliers que pour les professionnels. Mais la question qui se pose souvent est : comment trouver une banque qui propose les meilleurs taux immobiliers ? Dans cet article, nous allons essayer d’apporter quelques éléments de réponses à cette question. Le meilleur taux immobilier que les banques proposent ? Comparer les différentes offres proposées sur le marché est une étape importante pour trouver l’offre qui correspond à vos besoins. Dans le tableau suivant, vous trouverez le récapitulatif des taux immobiliers bas proposés par les banques. Durée Meilleurs taux Taux ordinaires 10 ans0,50 %0,88 %15 ans0,74 %1,06 %20 ans0,89 %1,18 %25 ans1,05 %1,41 % Ces chiffres représentent les taux immobiliers moyens obtenus par les banques, et ce sur les différentes durées du crédit. Vous pouvez d’ailleurs utiliser le simulateur Pretto pour obtenir le taux exact de votre emprunt. Quel type de banque propose le meilleur taux immobilier ? Sachez que vous pouvez choisir entre différents types de banques pour faire votre demande de prêt. Banques nationales : afin de bénéficier d’un taux immobilier bas, il faut consulter la Banque Postale, le Crédit Agricole, le CIC, la Société Générale, BNP Paribas, etc. Banques régionales : vous avez la possibilité de comparer les taux de crédit immobilier à la Banque Populaire, la BRED, mais également au Crédit du Nord. Banque en ligne : vous avez notamment la possibilité de comparer les taux d’emprunt chez ING, AXA banque, Boursorama ainsi que Fortuneo. Organismes spécialisés : le Crédit Foncier. Bien que les banques assurent les mêmes fonctions, elles ont chacune leurs propres objectifs et leur politique. Ce qui explique le fait que ces établissements proposent des taux différents d’une banque à une autre. En outre, contracter un prêt auprès des banques en ligne vous offre certains avantages, puisqu’elles n’ont pas d’agences physiques. Cela leur permet d’offrir à leurs clients la gratuité sur certains services : par exemple, les frais de votre dossier. Pour quelle raison les taux des banques varient-ils ? Sachez que chaque banque privilégie des profils types d’emprunteurs. Cela dépend surtout de la politique commerciale qu’elles adoptent. Il vous appartient donc de trouver l’établissement qui correspond au mieux à votre profil pour obtenir le meilleur taux. C’est dans cette situation que le courtier immobilier intervient, car il connaît très bien le domaine bancaire. En tant que professionnel, il saura immédiatement quel interlocuteur il faut s’adresser pour vous accompagner dans votre demande de financement. Afin que vous puissiez avoir une idée sur votre situation, voici quelques profils d’emprunteurs qui attirent les banques. Ces derniers peuvent bénéficier aux offres particulièrement intéressantes proposées par les établissements. Exemple avec BNP, par exemple, qui offre des frais de dossiers de seulement 500 €, qui bénéficie d’une note Bankin de 3,14 et qui privilégie les personnes avec de bons revenus avec un apport. Cela ne veut pas dire pour autant que vous n’obtiendrez pas les meilleures offres si votre profil ne répond pas à tous ces critères. Autre conseil : il ne faut pas se concentrer uniquement sur le taux pour choisir une banque. D’autres critères sont également à prendre en compte : les conditions, le montant des frais de dossier, ou encore les avis des clients. L’apport personnel permet d’obtenir un meilleur taux immobilier L’apport personnel représente votre part de contribution pour financer en partie votre projet immobilier. En général, le minimum d’apport que l’emprunteur doit disposer est de 10 %. Cette somme doit couvrir les frais du notaire et les frais de mise en place de la garantie. Cet apport est la preuve que vous êtes un bon épargnant et que vous êtes une personne crédible aux yeux de la banque. Ce montant est également une garantie pour la banque. Il pourrait être la porte d’entrée qui vous permet d’accéder à un taux immobilier bas . En outre, certaines banques proposent un taux d’intérêt plus bas aux clients qui présentent un apport personnel supérieur à la normale. En plus de rassurer les établissements prêteurs, cette contribution vise à diminuer vos charges, notamment les mensualités que vous devriez payer. En somme, pour bénéficier du meilleur taux, il est important de savoir se référer aux critères imposés par les banques. L’apport personnel fait partie des critères de base sur lesquels les banques s’appuient pour offrir les meilleures offres à leurs clients. Par ailleurs, il vous appartient de trouver la banque qui correspond le plus à votre profil et à vos besoins.

Pourquoi nous pourrons toujours louer une passoire énergétique après 2028
22 juin 2021

Pourquoi nous pourrons toujours louer une passoire énergétique après 2028

Pourquoi nous pourrons toujours louer une passoire énergétique après 2028 Louer une passoire énergétique à compter de 2028 ne sera plus possible. Le Nouveau DPE et la discussion sur la loi Climat et Résilience ont justement pour objectif de mettre en place cette interdiction. Mais dans les faits, cette mesure sera-t-elle réellement applicable ? Derrière cette annonce gouvernementale se cachent les conditions d’application. La mesure sera-t-elle appliquée sans distinction ? Actuellement, le projet de loi adopté début mai à l’Assemblée Nationale, prévoit qu’à compter du 1er janvier 2025, les logements affichent une classe comprise entre A et F, et ensuite à compter du 1er janvier 2028, une classe entre A et E. Devons-nous également considérer cette mesure applicable pour les logements en copropriété alors le propriétaire bailleur n’a pas forcément le contrôle sur la rénovation ? Emmanuelle Wargon, ministre déléguée au Logement, indique que le propriétaire pourra continuer de louer son logement s’il est en mesure de justifier son intention de faire des travaux d’amélioration et qu’il a été dans l’impossibilité de les réaliser. Sous cette condition, il n’y aura donc pas d’interdiction de location. Le copropriétaire devra montrer qu’il y a eu une demande de travaux et qu’il a voté favorablement pour cette amélioration. En effet, selon la loi Énergie-Climat de 2019, “l e juge ne peut ordonner de mesure visant à permettre le respect du seuil maximal de consommation d’énergie finale par mètre carré et par an “. C’est pourquoi tous les logements classés F ou G ne seront pas forcément interdits à la location. Cette situation reste atypique. Par exemple, un locataire pourrait estimer que son logement n’est pas décent, poursuivre son bailleur et réclamer une diminution de loyer. Face à ce genre de cas, le ministère de la Transition écologique évite le sujet : la jurisprudence éclaircira ce point le moment venu. Vous souhaitez savoir si votre bien est concerné ? Contactez le diagnostiqueur le plus proche de chez vous en cliquant ici . Source : https://www.dimag.info/

Pourquoi mettre en place une démarche Qualité de Vie au Travail dans son entreprise ?
22 juin 2021

Pourquoi mettre en place une démarche Qualité de Vie au Travail dans son entreprise ?

Pourquoi mettre en place une démarche Qualité de Vie au Travail dans son entreprise ? Après un an de crise sanitaire, nous n’avons jamais eu autant besoin de s’appuyer sur des collaborations solides, d’échanger sur le travail et d’organiser l’activité de façon efficace. La Qualité de Vie au Travail est désormais en plein développement en Europe. Qu’est-ce que la démarche QVT et pourquoi est-elle essentielle dans votre entreprise ? On vous guide. Qu’est-ce que la QVT ? La Qualité de Vie au Travail, ou QVT, peut être définie comme une philosophie de vie adoptée par l’entreprise afin d’ améliorer les conditions de travail des collaborateurs . Cette démarche permet un épanouissement individuel des collaborateurs au sein de la collectivité et une prospérité de l’entreprise grâce à des ressources internes devenues plus performantes. La QVT repose sur trois principes : Le fond : améliorer l’organisation du travail pour faciliter la productivité, la santé au travail et l’épanouissement personnel. La méthode : l’entreprise s’appuie sur une méthode pour améliorer l’organisation du travail qui mène vers la réussite et qui souligne des points comme la créativité, l’implication et la fidélisation des collaborateurs. Le résultat : lorsque la réussite collective est renforcée, l’entreprise va améliorer son organisation de travail ainsi que l’activité et la productivité. Pourquoi et comment mettre en place une démarche QVT ? Nos quotidiens professionnels ont tendance à se dégrader et ainsi sont apparus les risques psychosociaux. La démarche QVT peut permettre de prévenir ces risques en améliorant certains principes ou certaines pratiques de travail au sein de l’entreprise. Economiques, humains ou sociétaux, les enjeux pour une entreprise sont multiples. L’amélioration du bien-être et de la santé des collaborateurs favorise la cohésion des équipes et un climat plus serein au sein de l’entreprise. Il en découle alors une amélioration de la performance et de la productivité. Vous êtes prêt à vous lancer ? La première étape consiste à mettre en place un groupe de travail pour mener une réflexion sur les besoins en termes d’amélioration de la QVT. Composé généralement de la Direction, des managers et représentants du personnel, ce groupe permet d’établir un diagnostic de la situation grâce à l’analyse d’indicateurs (absentéïsme, turnover, conditions de travail, etc.). Les salariés sont ensuite consultés de manière anonyme afin de créer un baromètre social visant à évaluer les axes d’amélioration. Les analyses déterminent les actions concrètes et adaptées à mettre en place dans l’entreprise. Au-delà d’actions tels que des crèches d’entreprise par exemple, on parle également de mesures de prévention comme le développement d’un management centré sur la confiance et l’humain, l’accompagnement des équipes (cohésion, gestion des conflits, etc.) ou même la gestion du stress. Et les résultats ? Assurément, le bien-être amélioré de vos collaborateurs impactera la performance de l’entreprise. Le fait d’être heureux au travail augmente notre productivité de près de 12%. Votre entreprise devient créative et performante. Consultez le site de l’Anact (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) pour vous lancez dans cette démarche positive pour l’activité de votre entreprise. Prêt à démarrer une QVT optimale ? Source : https://www.eurecia.com/