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La solution pour ne plus perdre de temps avec sa gestion administrative
24 mai 2021

La solution pour ne plus perdre de temps avec sa gestion administrative

La solution pour ne plus perdre de temps avec sa gestion administrative Plus votre entreprise se développe, plus les tâches administratives se multiplient. Mais quelle perte de temps pour vous et vos équipes… Alors comment arrêter de perdre du temps (et de l’argent) ? On vous guide ! La gestion administrative, c’est quoi ? La gestion administrative représente toute cette paperasse concernant vos salariés qui vous empêche de vous concentrer principalement sur le développement de votre activité. On parle de gestion administrative lorsqu’elle comprend : Gestion du Personnel : contrat de travail, avenant, etc. Elle englobe tous les documents officiels d’un collaborateur. Gestion du temps de travail : planning, pointage, suivi des activités afin de veiller au respect des heures de travail. Gestion de la paie : salaire, bulletins de paie, ticket restaurant Gestion des congés : suivi des congés payés et des absences du personnel Comment gagner du temps grâce à la digitalisation ? La digitalisation de votre gestion administrative peut être une solution pour optimiser votre organisation. Un logiciel de gestion des Ressources Humaines, SIRH Système d’Informations de gestion des Ressources Humaines, peut vous permettre de : Rassembler toutes les données administratives de vos collaborateurs Préparer les paies Suivre les indicateurs RH Gérer les notes de frais Analyser les temps et activités Suivi des congés et absences Gérer les plannings du personnel La digitalisation est un outil pour simplifier la gestion administrative et gagner un temps précieux et vous permettre de vous concentrer sur le développement de votre entreprise. Logiciel RH : quels atouts ? Gain de temps sur la gestion des congés Traitement des notes de frais rapide Bulletins de paie fiabilisés Conformité légale La gestion administrative est nécessaire et chronophage. Sa digitalisation via un logiciel RH va surtout vous permettre de gagner du temps et d’être bien plus performant. Un SIRH pour piloter son entreprise efficacement Cet outil deviendra indispensable pour vous. Au-delà de simplifier la gestion administrative, il est également un outil tout-en-un : Optimiser la gestion des activités de vos salariés. : Performances par service Analyse des coûts, marge et rentabilité par projet Définition des prix de vente et des coûts de revient Attirer et fidéliser les bons profils de votre entreprise : Historique des compétences des collaborateurs Performances individuelles Plan de développement des compétences Besoin en recrutement Le SIRH, la solution pour gagner du temps, favorise les échanges, la culture d’entreprise et la cohésion d’équipe. La digitalisation est aujourd’hui indispensable ! Source : https://www.eurecia.com/

Que faut-il connaître pour obtenir un prêt immobilier ?
3 mai 2021

Que faut-il connaître pour obtenir un prêt immobilier ?

Que faut-il connaître pour obtenir un prêt immobilier ? Achat & Prêt immobilier : Les éléments à connaître en plus des diagnostics Pour acheter un bien immobilier, de nombreux français passent par la case prêt immobilier. Cette étape peut être anxiogène pour bon nombre de personnes, c’est pourquoi il faut s’y préparer. Si vous vous renseignez un minimum sur les éléments principaux du prêt, alors cela vous simplifiera les démarches. Les différents types de prêts immobiliers Tout d’abord, il faut savoir vers quel type de prêt immobilier vous allez vous diriger. Il en existe plusieurs, et tous ont des caractéristiques différentes. Le choix du prêt va dépendre de votre projet. D’après les experts de papernest, on peut séparer les prêts immobiliers en 3 catégories : – le prêt amortissable ; – le prêt relais ; – le prêt in fine. Le prêt amortissable Le prêt amortissable est le prêt le plus courant et le plus connu. Ce prêt se rembourse au fil du temps, en fonction d’une durée que vous aurez préalablement choisie. Les intérêts que vous aurez à payer diminuent au fil du temps, puisqu’ils sont calculés en fonction du capital qu’il vous reste à rembourser. Le prêt relais Selon les experts de papernest, le prêt relais est à privilégier si vous avez acheté votre bien immobilier mais que vous n’avez pas encore vendu l’ancien. C’est une avance de la banque qui vous permet de faire le lien entre les deux transactions. Le remboursement du capital se fait à la fin du contrat. Les seules sommes que vous payez chaque mois sont les intérêts. La durée de ce prêt est relativement courte, puisqu’elle est de un ou deux ans. Le montant de votre prêt ne sera pas la totalité de votre achat, mais seulement 50 à 80%. Le prêt in fine La dernière catégorie de prêt est le prêt in fine. Ce type de prêt est surtout utilisé par les particuliers qui ont pour projet un investissement locatif, c’est-à-dire qui achètent un bien dans le but de le louer. Vous ne payez chaque mois que les intérêts. Le capital est remboursé à la fin de la durée du contrat. Les experts de papernest vous conseillent de faire attention avec ce genre de prêt. En effet, à la fin du terme du prêt, il faut être certain de pouvoir rembourser la totalité du prêt. Les différents types de taux immobiliers Il n’y a pas que le prêt qui peut différer. Le taux immobilier est le pourcentage en fonction duquel seront calculés les intérêts que vous allez payer. Tous les taux ne sont pas les mêmes. On identifie trois types de taux : le taux fixe, qui ne bouge pas pendant toute la durée du contrat ; le taux révisable, qui peut être revu à la hausse ou à la baisse ; le taux mixte, qui reste identique pendant 10 ans, puis qui varie. C’est la banque qui va fixer le montant de votre taux. Ce calcul va dépendre d’un certain nombres de critères, notamment de votre profil, de la durée de votre prêt ou encore de votre situation financière. Si vous voulez obtenir le meilleur taux possible pour votre prêt immobilier, vous pouvez lire cet article .

Compteur EDF, comment s’y prendre ?
3 mai 2021

Compteur EDF, comment s’y prendre ?

Compteur EDF, comment s’y prendre ? Une démarche simplifiée : L’ouverture de compteur EDF L’ouverture du compteur EDF est quelque chose d’essentiel si vous souhaitez avoir de l’électricité dans votre logement. Pour cela, il faut suivre une démarche bien précise qui peut s’avérer longue et fastidieuse. Néanmoins, si vous êtes bien préparé, cette démarche peut être simple et assez rapide à faire. De fait, il suffit juste de bien se préparer. EDF est le fournisseur historique d’électricité, c’est encore lui qui domine le marché. D’après une étude réalisée par les experts d’agence-france-électricité, EDF reste le leader du marché de l’électricité grâce aux nombreux services qu’il propose à ses clients. Quelles sont les démarches pour l’ouverture d’un compteur EDF ? Pour ouvrir un compteur EDF, il est important de suivre une démarche bien précise. Il est important de savoir que pour ouvrir un compteur EDF, il faut que son fournisseur d’électricité soit EDF. Ensuite, il y a deux moyens de demander l’ ouverture d’un compteur EDF : Par téléphone : composez le numéro non surtaxé du service de souscription d’EDF 3004 ou contactez le service client d’EDF au 09 69 32 15 15 ; En ligne : en remplissant un formulaire de souscription sur le site internet d’EDF. Ce sont aujourd’hui les deux seuls moyens pour ouvrir un compteur EDF. Lorsque vous ferez votre demande, le fournisseur demandera un certain nombre d’informations : L’adresse du logement ; Le relevé du compteur électrique ; La date de l’emménagement ; Le nom de l’ancien occupant (si vous le connaissez) Ces informations sont essentielles pour le fournisseur. Sachez que, d’après une étude réalisée par les experts d’agence-france-électricité, bien se préparer à cette démarche permet de gagner du temps. Cette même étude conseille aux personnes ayant peu de temps de faire l’ouverture de leur compteur EDF en ligne. La demande de l’ouverture de compteur EDF doit être faite bien avant l’emménagement car il y a un délai entre la demande et la mise en service du compteur. Les spécialistes d’agence-france-électricité vous conseillent de faire cette demande 2 à 3 semaines avant votre emménagement. Il existe aussi des mises en service qui prennent moins de temps. Cependant, elles coûtent plus chères, c’est pour cela qu’il est préférable de s’y prendre bien à l’avance. Comment ouvrir son compteur EDF ? Avant toute chose, il faut savoir que la démarche change sensiblement selon si vous emménagez dans un logement neuf ou dans un logement ancien. Pour un logement neuf voici comment ouvrir son compteur EDF : Faire une demande de raccordement auprès d’Enedis ; Faire réaliser les travaux par Enedis ; Vérifier l’installation électrique (le faire faire à un professionnel) ; Obtenir le Consuel qui confirme que les installations sont bien en règles ; Souscrire un contrat EDF afin d’ouvrir un compteur EDF. La démarche pour un logement neuf est un peu plus longue que pour un logement ancien. Cependant, si le client est bien préparé, elle peut être rapide. Pour un logement ancien, la démarche est la même sauf qu’il n’est pas nécessaire de faire des travaux, néanmoins il faut bien vérifier que l’installation électrique soit bien en règle. Enfin, il est important de savoir que les frais de mise en service sont toujours pour l’occupant. En cas de location, c’est donc au locataire de payer la mise en service et non au propriétaire. Si vous souhaitez en savoir davantage sur le sujet, nous vous invitons à lire cet article .

Comment la Loi « Climat et Résilience » peut-elle faire encore évoluer le DPE ?
9 avril 2021

Comment la Loi « Climat et Résilience » peut-elle faire encore évoluer le DPE ?

Comment la Loi « Climat et Résilience » peut-elle faire encore évoluer le DPE ? Le DPE n’a peut-être pas fini d’évoluer avec la loi “Climat et résilience” actuellement discutée à l’Assemblée nationale. Ce projet de loi amène quelques aménagements au Chapitre Rénovation qui doivent désormais être discutés en séance plénière jusque la mi-avril. Quel serait l’impact sur le nouveau DPE dont nous attendons l’entrée en vigueur au 1er Juillet 2021 ? Classes énergétiques rebaptisées Les classes énergétiques qualifiées de A à G connaîtront une petite évolution sémantique. Nous parlerons désormais de bâtiments “ extrêmement performants ” pour une étiquette A, de bâtiments “ extrêmement peu performants ” pour une étiquette G, en passant par différentes déclinaisons “assez performants “, “assez peu performants” , etc. Une dose de gaz à effet de serre Le projet de loi propose une réécriture de l’art. 126-6 du Code de la Construction et de l’Habitation pour ajouter dans le DPE une dose d’émissions de gaz à effet de serre. En effet, le diagnostic n’a plus vocation à évaluer seulement la performance énergétique, il évalue aussi la performance en matière d’émissions de gaz à effet de serre qui prolongera la nouvelle étiquette DPE. La définition d’une rénovation performante Un nouvel article a été glissé dans le projet de loi traitant de rénovation « performante ». Il s’agit d’une rénovation permettant d’atteindre une classe A, B ou C par un saut de deux classes minimum, tout en veillant “à maintenir des conditions satisfaisantes de renouvellement d’air du logement”. Cependant, des dérogations sont prévues pour certains bâtiments (“en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales ou de coûts manifestement disproportionnés par rapport à la valeur du bien”) qui pourraient se contenter d’une classe D. Une dose de la qualité de l’air intérieur Un amendement proposait d’ajouter “une évaluation des dispositifs techniques pouvant influer sur la qualité de l’air intérieur” . Jugé trop ambitieux, il est proposé à la place de compléter le DPE avec “une information sur les conditions d’aération ou de ventilation”. Le texte annonce une entrée en vigueur souhaitée dès le 1er janvier 2022. Audit énergétique pour une rénovation performante Les logements F et G mis à la vente (et non plus ceux à la location comme l’annonçait la loi Énergie-Climat de 2019) seront soumis à cet audit énergétique. Et cela dans la mesure où ils ne sont pas sous le régime de la copropriété. L’objectif de cet audit est d’atteindre “une rénovation performante” (vu précédemment) en passant par une première étape avec l’obtention d’une classe E. Pour le contenu précis, le texte renvoie à un décret. DPE collectif généralisé Le DPE collectif sera exigé pour “ tout bâtiment d’habitation collective dont le permis de construire a été déposé avant le 1 er janvier 2013″ , et il devra être renouvelé “au moins tous les dix ans” . Et ce, pour tous les immeubles, même ceux n’étant pas équipés d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement. On notera une exception pour les immeubles dont le DPE collectif -réalisé après le 1er juillet 2021- donnera une étiquette A, B ou C. L’entrée en vigueur de cette disposition reste maintenue sur 2024-2025 selon la taille de la copropriété. Interdiction d’augmenter le loyer des passoires La commission spéciale de l’Assemblée nationale maintient l’interdiction d’augmenter un loyer pour une passoire énergétique classée F ou G sur tout le territoire et non plus seulement en zone tendue. Interdiction de location des logements F et G en 2028 Cette interdiction reste à l’ordre du jour. Toutefois, on parlera désormais de “niveau de performance minimal” plutôt que de “critère de performance énergétique minimale”. Dans tous les cas, les logements en location devront afficher une classe E au maximum à compter du 1er janvier 2028. Toutes ces mesures doivent à présent être discutées en assemblée au cours des prochains jours. Les débats devraient se poursuivre jusqu’à mi-avril, et un vote est prévu début mai. Le projet de texte devra encore passer devant le Sénat courant mai-juin, pour un vote définitif attendu à la rentrée de septembre. Vous avez des questions ? Contactez le diagnostiqueur Activ’ près de chez vous en cliquant ici Source : https://www.dimag.info/

La transformation digitale des entreprises face à la crise sanitaire
9 avril 2021

La transformation digitale des entreprises face à la crise sanitaire

La transformation digitale des entreprises face à la crise sanitaire En mars 2020, la France est plongée dans un premier confinement qui met certaines entreprises en difficulté et pousse les autres à adapter leurs activités. Pour de nombreuses PME, la digitalisation fut la première réponse dans ce contexte inédit et est devenue un véritable levier pour la survie des entreprises. Voyons comment la crise sanitaire a-t-elle accéléré la transformation digitale des entreprises. Digitaliser pour maintenir ses activités à distance Dans ce contexte de crise sanitaire, le gouvernement a demandé à l’ensemble des salariés de télétravailler à 100%. Les entreprises ont eu très peu de temps pour s’adapter et mettre en place le télétravail tout en assurant l’activité de l’entreprise à distance. Ces nouvelles mesures ont complètement bousculé les méthodes de travail. Selon DARES, en novembre 2019, seulement 7,2% des salariés pratiquaient occasionnellement le télétravail. En avril 2020, en pleine crise, 30% des salariés français ont commencé le télétravail (Odoxa). Les entreprises ont passé le cap de la digitalisation lors de la crise du Covid-19, ont gagné en flexibilité et ont pu ainsi assurer la performance de leurs activités à distance. Se moderniser pour pérenniser son activité Certaines entreprises ont rencontré des difficultés et ont vu leurs portes se fermer du jour au lendemain. Les seuls objectifs désormais : perdre le moins d’argent possible et maintenir les emplois. La clé pour atteindre ces objectifs ? La digitalisation ! Par exemple, les restaurants ont rebondi en proposant leur service de restauration à emporter ou via les plateformes de restauration en livraison. Les sites E-commerce se sont développés pour proposer des articles en livraison ou grâce au click&collect. Les entreprises ont donc modernisé leurs processus de vente dans le but de limiter les pertes par la digitalisation. Et ce phénomène se maintient même après la réouverture progressive des entreprises. Transformer la crise sanitaire en opportunité pour les entreprises Le Covid-19 a eu l’effet d’un séisme pour les entreprises : fermeture administrative, télétravail, chômage partiel… C’est un réel combat pour maintenir leurs activités et survivre. Néanmoins, cela reste un élément déclencheur pour la transformation digitale. Sans autre solution, certains secteurs d’activité ont modernisé leurs processus avec la digitalisation. La crise de la Covid-19 n’est pas terminée mais à la sortie des deux confinements et bientôt d’un troisième, les entreprises ont décidé de maintenir les progrès qu’elles ont fait durant cette période. Cette situation inédite a donc été un déclic pour les entreprises qui n’avaient pas encore développé jusque-là leur digitalisation. En chiffre, la crise sanitaire a accéléré la transformation digitale des entreprises d’environ 7 ans. Source : https://www.eurecia.com/

Rendre son entreprise écoresponsable en 5 axes
25 janvier 2021

Rendre son entreprise écoresponsable en 5 axes

Rendre son entreprise écoresponsable en 5 axes Adopter une stratégie RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) permet de révéler les profils de collaborateurs attachés à la cause environnementale et qui peuvent fédérer les collaborateurs plus réticents. Réduire certains coûts de fonctionnement, améliorer son image de marque, se démarquer de la concurrence ou même apporter de la valeur à une entreprise sont de bonnes raisons d’introduire la notion d’écologie dans son entreprise. Les pratiques sont nombreuses et simples à mettre en place. Voici 5 axes pour une entreprise plus « green » ! Passer au recyclage La première étape du processus de recyclage est le tri et la collecte. Il suffit donc d’installer des poubelles de tri dans votre entreprise. Dans un premier temps, vous pouvez mettre en place une poubelle pour le plastique, le papier et le carton, une pour le verre et une dernière pour tous les autres déchets. Cette pratique toute simple permettra de réduire la pollution et le volume de déchets. Réduire ses déchets La production de déchets peut générer des coûts élevés pour une entreprise. Favoriser les équipements rechargeables et le partage du matériel entre différents services peuvent être des solutions pour réduire les coûts. Vous pouvez également limiter le gaspillage en imprimant uniquement les documents importants, en recto/verso, en noir et blanc, en qualité inférieure et en utilisant du papier recyclé. S’approprier les écogestes Ces gestes quotidiens permettent de réduire l’impact environnemental de l’entreprise tout en faisant des économies. Par exemple, éteindre les lumières des pièces non utilisées et investir dans des déclencheurs automatiques peuvent contribuer à baisser les coûts en énergie. En parallèle, améliorer l’isolation des murs et fenêtres implique une réduction des coûts liés au chauffage ou climatiseur. Penser à l’écologie numérique Près de 4% des gaz à effet de serre sont produits par le numérique. Quelques bonnes pratiques digitales peuvent réduire cet impact : nettoyer sa boîte des emails indésirables ou des mails anciens peu importants, supprimer les logiciels inutiles présents sur votre ordinateur, fermer les onglets inactifs, privilégier les accès directs aux sites internet (via vos favoris), favoriser les moteur de recherche écoresponsables (Qwant, Lilo, Ecosia) Former ses collaborateurs à l’écologie Vous pouvez sensibiliser vos collaborateurs en organisant de courtes formations pour les impliquer dans l’écologie de l’entreprise. Au travers de défis ou évènements , vous pouvez les accompagner dans leur démarche écoresponsable et les familiariser avec les habitudes à adopter Des collaborateurs investis dans la vie écologique au travail apportent une valeur ajoutée à votre entreprise et améliorent son image de marque.