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La transformation digitale des entreprises face à la crise sanitaire
9 avril 2021

La transformation digitale des entreprises face à la crise sanitaire

La transformation digitale des entreprises face à la crise sanitaire En mars 2020, la France est plongée dans un premier confinement qui met certaines entreprises en difficulté et pousse les autres à adapter leurs activités. Pour de nombreuses PME, la digitalisation fut la première réponse dans ce contexte inédit et est devenue un véritable levier pour la survie des entreprises. Voyons comment la crise sanitaire a-t-elle accéléré la transformation digitale des entreprises. Digitaliser pour maintenir ses activités à distance Dans ce contexte de crise sanitaire, le gouvernement a demandé à l’ensemble des salariés de télétravailler à 100%. Les entreprises ont eu très peu de temps pour s’adapter et mettre en place le télétravail tout en assurant l’activité de l’entreprise à distance. Ces nouvelles mesures ont complètement bousculé les méthodes de travail. Selon DARES, en novembre 2019, seulement 7,2% des salariés pratiquaient occasionnellement le télétravail. En avril 2020, en pleine crise, 30% des salariés français ont commencé le télétravail (Odoxa). Les entreprises ont passé le cap de la digitalisation lors de la crise du Covid-19, ont gagné en flexibilité et ont pu ainsi assurer la performance de leurs activités à distance. Se moderniser pour pérenniser son activité Certaines entreprises ont rencontré des difficultés et ont vu leurs portes se fermer du jour au lendemain. Les seuls objectifs désormais : perdre le moins d’argent possible et maintenir les emplois. La clé pour atteindre ces objectifs ? La digitalisation ! Par exemple, les restaurants ont rebondi en proposant leur service de restauration à emporter ou via les plateformes de restauration en livraison. Les sites E-commerce se sont développés pour proposer des articles en livraison ou grâce au click&collect. Les entreprises ont donc modernisé leurs processus de vente dans le but de limiter les pertes par la digitalisation. Et ce phénomène se maintient même après la réouverture progressive des entreprises. Transformer la crise sanitaire en opportunité pour les entreprises Le Covid-19 a eu l’effet d’un séisme pour les entreprises : fermeture administrative, télétravail, chômage partiel… C’est un réel combat pour maintenir leurs activités et survivre. Néanmoins, cela reste un élément déclencheur pour la transformation digitale. Sans autre solution, certains secteurs d’activité ont modernisé leurs processus avec la digitalisation. La crise de la Covid-19 n’est pas terminée mais à la sortie des deux confinements et bientôt d’un troisième, les entreprises ont décidé de maintenir les progrès qu’elles ont fait durant cette période. Cette situation inédite a donc été un déclic pour les entreprises qui n’avaient pas encore développé jusque-là leur digitalisation. En chiffre, la crise sanitaire a accéléré la transformation digitale des entreprises d’environ 7 ans. Source : https://www.eurecia.com/

Rendre son entreprise écoresponsable en 5 axes
25 janvier 2021

Rendre son entreprise écoresponsable en 5 axes

Rendre son entreprise écoresponsable en 5 axes Adopter une stratégie RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) permet de révéler les profils de collaborateurs attachés à la cause environnementale et qui peuvent fédérer les collaborateurs plus réticents. Réduire certains coûts de fonctionnement, améliorer son image de marque, se démarquer de la concurrence ou même apporter de la valeur à une entreprise sont de bonnes raisons d’introduire la notion d’écologie dans son entreprise. Les pratiques sont nombreuses et simples à mettre en place. Voici 5 axes pour une entreprise plus « green » ! Passer au recyclage La première étape du processus de recyclage est le tri et la collecte. Il suffit donc d’installer des poubelles de tri dans votre entreprise. Dans un premier temps, vous pouvez mettre en place une poubelle pour le plastique, le papier et le carton, une pour le verre et une dernière pour tous les autres déchets. Cette pratique toute simple permettra de réduire la pollution et le volume de déchets. Réduire ses déchets La production de déchets peut générer des coûts élevés pour une entreprise. Favoriser les équipements rechargeables et le partage du matériel entre différents services peuvent être des solutions pour réduire les coûts. Vous pouvez également limiter le gaspillage en imprimant uniquement les documents importants, en recto/verso, en noir et blanc, en qualité inférieure et en utilisant du papier recyclé. S’approprier les écogestes Ces gestes quotidiens permettent de réduire l’impact environnemental de l’entreprise tout en faisant des économies. Par exemple, éteindre les lumières des pièces non utilisées et investir dans des déclencheurs automatiques peuvent contribuer à baisser les coûts en énergie. En parallèle, améliorer l’isolation des murs et fenêtres implique une réduction des coûts liés au chauffage ou climatiseur. Penser à l’écologie numérique Près de 4% des gaz à effet de serre sont produits par le numérique. Quelques bonnes pratiques digitales peuvent réduire cet impact : nettoyer sa boîte des emails indésirables ou des mails anciens peu importants, supprimer les logiciels inutiles présents sur votre ordinateur, fermer les onglets inactifs, privilégier les accès directs aux sites internet (via vos favoris), favoriser les moteur de recherche écoresponsables (Qwant, Lilo, Ecosia) Former ses collaborateurs à l’écologie Vous pouvez sensibiliser vos collaborateurs en organisant de courtes formations pour les impliquer dans l’écologie de l’entreprise. Au travers de défis ou évènements , vous pouvez les accompagner dans leur démarche écoresponsable et les familiariser avec les habitudes à adopter Des collaborateurs investis dans la vie écologique au travail apportent une valeur ajoutée à votre entreprise et améliorent son image de marque.

La pression sur les diagnostiqueurs avec le nouveau DPE
25 janvier 2021

La pression sur les diagnostiqueurs avec le nouveau DPE

La pression sur les diagnostiqueurs avec le nouveau DPE Avec l’entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2021 de l’interdiction de révision des loyers des passoires thermiques, le résultat d’un DPE de moins de 4 ans réalisé par un diagnostiqueur devient déterminant pour le bailleur. La loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs prévoit, pour chacune des zones d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants* où il existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements, entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel, la fixation par décret d’un montant maximum d’évolution des loyers d’un logement nu ou meublé en cas de relocation ou de renouvellement du bail. Dans le cadre de la loi Alur, le décret du 26 juillet 2019 prévoit que désormais, le propriétaire pourra modifier le loyer dans le cas de travaux d’amélioration et dans le cas d’un loyer sous-évalué uniquement si la consommation en énergie primaire du logement est inférieure à 331 kWh/m²/an (classe F et G) à la suite des travaux. Bien qu’encore peu contrôlé, ce dispositif peut amener les diagnostiqueurs à être appeler dès ce mois de janvier. Le décret n° 2020-1818 du 30 décembre 2020 précise que ce seuil est défini par une « évaluation énergétique » réalisée par un diagnostiqueur certifié et établie selon les méthodes de calcul conventionnel. Cette condition est présumée remplie pour un logement pour lequel une consommation en énergie primaire inférieure à ce seuil « a été constatée par un diagnostic de performance énergétique établi moins de 4 ans auparavant ». Pour évaluer la consommation énergétique de votre bien, contactez nos diagnostiqueurs certifiés ! * La mesure s’applique aux agglomérations suivantes : Ajaccio, Annecy, Arles, Bastia, Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Draguignan, Fréjus, Genève-Annemasse, Grenoble, La Rochelle, La Teste-de-Buch-Arcachon, Lille, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Meaux, Menton-Monaco, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Saint-Nazaire, Sète, Strasbourg, Thonon-les-Bains, Toulon, Toulouse. La liste des communes concernées est issue du Décret n° 2013-392 du 10 mai 2013 relatif au champ d’application de la taxe annuelle sur les logements vacants instituée par l’article 232 du code général des impôts .

Vers la formation exclusivement digitale ?
23 novembre 2020

Vers la formation exclusivement digitale ?

Vers la formation exclusivement digitale ? La révolution numérique implique une formation pour s’approprier les nouveaux outils et méthodes en constante évolution. Dans le cadre de reconversion professionnelle, de mobilité interne ou de changement de poste, les salariés se forment régulièrement pour répondre à leurs nouvelles conditions de travail et cette influence numérique. C’est pourquoi les organismes de formation doivent innover. Ces nouveaux usages couplés à la crise sanitaire et ses règles de distanciation sociale bouleversent assurément l’organisation de la formation professionnelle. Allons-nous tendre vers une formation professionnelle exclusivement digitale ? Adieu à la formation en présentiel ? La formation en face-à-face a toujours été le seul modèle possible et présente certains avantages. Communication fluide : possibilité de poser ses questions de vive voix, interactivité avec le formateur Cours collectifs : aspect social favorisé, facilité des échanges et rencontres Entraide : accompagnement des personnes en manque d’autonomie Néanmoins, le monde de la formation connaît une influence des nouvelles technologies ainsi que les répercussions de la crise sanitaire actuelle. Nous voyons alors émerger des formations en ligne pour pallier les mesures et gestes barrières mis en place face à l’épidémie. En effet, nous comptons désormais que 7% des entreprises proposent un parcours de formation uniquement en présentiel (sondage ISTF). L’arrivée du E-learning Arrivé dans les années 90, le e-learning s’est fait une place progressivement dans l’univers de la formation. Il connaît d’ailleurs une évolution exponentielle avec l’épidémie du Covid et les règles de distanciation sociale. On observe alors un changement remarquable des comportements lié au confinement qui, d’après 91% des DRH (sondage Unows), aura un impact durable sur le e-learning. Souvent réputé à tort froid et sans interaction, le e-learning présente pourtant de nombreux avantages tant pour le stagiaire que pour les organismes de formation : Stagiaire : Mobilité : peu importe sa situation géographique, il peut suivre la formation n’importe où Flexibilité : il a le choix de suivre la formation complète ou certains modules uniquement Fiabilité : les formations sont organisées par des organismes agréés et en mesure de donner droit à une certification Autonomie : le stagiaire peut avancer à son rythme Meilleure concentration : le stagiaire est disponible et seul devant son ordinateur Réduction du temps de formation : il peut faire appel à une aide extérieure s’il le souhaite Organisme de formation : Diminution des coûts Aucune barrière géographique Aucune limite de nombre de stagiaires Flexibilité : parcours personnalisés via des programmes modulables Les nouvelles technologies développent le concept en rendant le e-learning encore plus attractif : Accès à des contenus vidéos Interactivité : sollicitation du stagiaire pour chercher et réaliser des actions Social learning : aspect collectif grâce à des outils collaboratifs Questionnaire de satisfaction : points positifs et améliorations possibles Malgré quelques limites dans certains métiers (dans le secteur de la santé ou les métiers manuels, par exemple), la formation en ligne est en pleine essor et connaît un engouement général parmi les différents acteurs de la formation.

Repérage Amiante avant Travaux : Fausse info ?
23 novembre 2020

Repérage Amiante avant Travaux : Fausse info ?

Repérage Amiante avant Travaux : Fausse info ? Dans ses dernières communications relatives au Repérage Amiante avant Travaux (RAAT), il semblerait que le ministère se soit lui-même laissé piéger par la complexité de la réglementation. Il est vrai qu’il convient de communiquer sur le risque Amiante, néanmoins il faut s’assurer de la véracité des informations publiées. Info ou intox ? Que faut-il penser de la plaquette « Amiante : les Obligations de repérage avant Travaux » qui s’adresse aux propriétaires particuliers ? Intox sur les dates Il est certain que la plaquette présente des erreurs. Non ! La date de livraison d’un immeuble bâti n’a pas de lien avec le fait que la construction contienne de l’amiante ou des matériaux amiantés. En général, lorsqu’une interdiction d’emploi est annoncée en France, elle va de paire avec les mesures permettant aux opérations en cours d’être finalisées. Aucune date butoir de livraison d’une construction n’est prévue par la réglementation pour savoir si celle-ci nécessite un diagnostic amiante. C’est la date de délivrance du premier permis de construire qui détermine l’apparition d’une obligation. Ainsi, un bâtiment est soumis à une obligation de diagnostic amiante dans la mesure où le premier permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 (DTA, DAPP, Etat d’amiante avant vente, etc.). Avec cette information erronée entre date de délivrance du permis de construire et la date de livraison de la construction, cette plaquette soulève le doute sur une obligation déjà très complexe. À savoir : l’article R. 4412-97 du Code du travail précise : « Le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage ou le propriétaire d’immeubles par nature ou par destination, d’équipements, de matériels ou d’articles qui décide d’une opération comportant des risques d’exposition des travailleurs à l’amiante fait réaliser la recherche d’amiante […]. Ces risques […] peuvent notamment résulter du fait que l’opération porte sur des immeubles, équipements, matériels ou articles construits ou fabriqués avant l’entrée en vigueur des dispositions du décret n° 96-1133 du 24 décembre 1996 relatif à l’interdiction de l’amiante […]. » Ainsi, on en déduit que les matériaux amiantés fabriqués avant Janvier 1997, à savoir après l’interdiction de l’amiante, ont pu être utilisés dans les constructions livrées après le 1er juillet 1997. Un fascicule d’interprétation de la norme Amiante vient d’être publié, pour toutes vos questions liées à l’amiante, et au repérage avant travaux, contactez nos diagnostiqueurs qui sauront vous répondre !