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Le carnet numérique du logement ne verra pas le jour
25 août 2020

Le carnet numérique du logement ne verra pas le jour

Le carnet numérique du logement ne verra pas le jour Près de 5 ans après l’annonce de son arrivée, le projet du carnet numérique du logement est abandonné. Néanmoins, un carnet d’information reste à l’ordre du jour, peu importe sa forme, et sera obligatoire pour tout logement neuf ou ancien ayant bénéficié de travaux visant à améliorer la performance énergétique. Impossible donc d’obtenir la position énergétique en temps réel via la centralisation des DPE. Au moins, figureront sur ce carnet les préconisations pour réduire sa consommation d’énergie. Mais n’était-ce pas déjà ce que présentait le rapport du diagnostiqueur immobilier ? Pourquoi la version numérique pose problème ? Le Règlement Général de Protection des Données, ou RGPD , interdit une centralisation nationale d’un dossier informatique contenant des données personnelles telles que des informations sur l’habitat des citoyens. L’Inconstitutionnalité, l’atteinte au droit de la propriété, peu d’efficacité, coût excessif,… tant d’arguments ont suffi à faire échouer ce projet. Le CIL ou Carnet d’information du Logement en version numérique ne sera donc plus obligatoire ni national et centralisé. Le CIL pourra être numérique Le CIL deviendra obligatoire mais sous une forme variable. En effet, classeur, cahier, carnet ou même un document informatique pourront être support du Carnet d’Information du Logement. Ce support sera alors communiqué à l’acquéreur uniquement et à aucun moment pour une centralisation (ADEME, Observatoire du DPE,…). Numérique ou non, c’est alors au propriétaire de le renseigner et mettre à jour jusqu’à le transmettre à la transmission lors de la vente du bien. Pour les logements neufs dont la demande de permis de construire sera déposée à partir du 1er Janvier 2022 et pour les logements existants profitant de travaux à compter de cette date, remplir le carnet d’information du logement sera désormais obligatoire. Le Carnet d’Information du Logement comme un Diagnostic Immobilier ? Sans être un diagnostic immobilier ou un document à intégrer au DDT (Dossier de Diagnostics Technique), le CIL rassemble les recommandations pour améliorer la performance énergétique d’un logement, informations figurant également sur le DPE obligatoire réalisé par le diagnostiqueur immobilier. Le CIL devra être maintenu à jour puis réclamé par le notaire chargé de la vente tout comme les diagnostics immobiliers obligatoires. D’ailleurs, la précédente version du Carnet d’Information Numérique comprenait également le DDT de tout l’immeuble pour les copropriétés. A noter : L’obligation de mettre en place le carnet d’information du logement entrera en vigueur en 2022, juste après que le DPE soit devenu opposable d’ici 2021.

Comment améliorer la communication dans une équipe?
25 août 2020

Comment améliorer la communication dans une équipe?

Comment améliorer la communication dans une équipe? Le nouveau système managérial implique de nos jours un travail en équipe plus conséquent. Trouver un équilibre dans une équipe parfois hétérogène nécessite de mettre en place certaines règles. Partage des savoirs, des compétences et union des forces de l’entreprise sont les objectifs principaux d’une bonne communication pour un travail en équipe efficace. Vous souhaitez améliorer les échanges, le dialogue et le partage au sein d’une équipe pouvant être composée de différents profils et différentes générations ? Voici quelques astuces pour un meilleur travail en équipe : Communiquer avec modération – Si la communication est trop omniprésente, les collaborateurs sont sous l’afflux constant des messages, réunions ou rencontres et n’y prêtent plus attention. Les échanges perdent alors en qualité et le travail en équipe est impacté négativement. Prendre du temps pour partager l’information – Partager des informations sans délivrer son contexte peut amener à des incompréhensions. Prenez le temps de regrouper les équipes dans un climat de coopération et collaboration pour rendre l’information compréhensible à tous Mettre en place des règles de communication – Créer des normes permet de gagner du temps et en efficacité et surtout, cela permet d’établir une méthode de travail commune. Les 3 principales : définir un cadre temporel, préparer les interventions et établir une échelle d’importance des messages diffusés. Choisir les bons outils de communication – Les moyens de communication sont nombreux. Aussi, il faut choisir les plus adaptés pour un travail en collaboration efficace. Evitez de multiplier les outils afin de limiter la perte de temps. Favoriser l’écoute active dans le groupe – Il s’agit là d’une écoute bienveillante sans couper le collaborateur qui souhaite s’exprimer. Un membre de l’équipe doit être choisi comme animateur. Il pourra donc réguler les échanges pour l’équité au sein de l’équipe. Confronter les opinions de chacun – Lorsque les collaborateurs confrontent leurs idées à leurs collègues, les personnalités leaders du groupe n’imposent pas leurs idées aux autres. L’échange fait évoluer positivement le travail collaboratif. Parler de soi et non de l’autre – Chaque membre de l’équipe doit parler pour lui-même. Cette approche est essentielle pour faire grandir les échanges. L’utilisation du « je » ou « nous » invite à l’action alors que le « tu » amène à montrer les faiblesses de son collègue. Marquer une frontière entre vie privée et vie professionnelle – Même si les collaborateurs passent la majorité du temps ensemble, cela n’implique pas d’effacer les frontières entre vie personnelle et vie professionnelle Il faut donc mettre en place des règles de vie et de bienséance. Améliorer la communication au sein de son équipe est essentiel en sortie de confinement. Nous traversons une période compliquée par le COVID et mettre en place des mesures est indispensable pour accompagner son équipe dans cette reprise d’activité.

Le diagnostic immobilier : un incontournable !
29 juillet 2020

Le diagnostic immobilier : un incontournable !

Le diagnostic immobilier : un incontournable ! Le diagnostic immobilier est l’étape indispensable lors de la vente ou la location d’un bien. Il permet de faire un constat de l’état de votre bien selon les critères définis suivants : La Performance énergétique ( DPE ) L’exposition au Plomb ( CREP ) La présence d’Amiante Les installations électriques Les installations au Gaz L’état des risques naturels et technologiques ( ERP ) A l’occasion d’une vente, s’ajoutent également : L’état parasitaire (notamment la présence de termites) Les installations d’assainissement non collectif (pour les maisons individuelles) La mesure de la superficie (loi Carrez), bien qu’elle ne soit pas considérée comme un diagnostic technique, est obligatoire. Chaque diagnostic de ces domaines est obligatoire et doit figurer dans le Dossier de Diagnostic Technique annexé au bail pour une location ou à la promesse de vente lors d’une cession d’un bien. Qui est concerné ? A l’exception de l’ERP qui peut être réalisé par le propriétaire, les autres diagnostics doivent être réalisés par un diagnostiqueur professionnel certifié. Vous pouvez consulter notre site internet www.activexpertise.fr afin de trouver le diagnostiqueur le plus proche de chez vous. C’est au vendeur ou bailleur de s’acquitter du diagnostic dans le cadre de la vente ou de la location. Néanmoins, il peut être négocié entre acquéreur et vendeur une prise en charge partagée de l’intervention du diagnostiqueur. Combien ça coûte ? Les grilles tarifaires sont fixées librement par les diagnostiqueurs qui doivent prendre en considération la surface du bien. Prenez garde aux diagnostiqueurs annonçant des tarifs inférieurs à ceux de leurs concurrents. En effet, les services de diagnostic pourraient se révéler peu fiables et de mauvaise qualité. Pour trouver un diagnostiqueur près de chez vous, rien de plus simple, il vous suffit de vous rendre ici : www.activexpertise.Fr

Comment gérer efficacement la fatigue visuelle au travail ?
29 juillet 2020

Comment gérer efficacement la fatigue visuelle au travail ?

Comment gérer efficacement la fatigue visuelle au travail ? Touchant majoritairement les personnes qui travaillent devant un écran, ce phénomène se manifeste dans le cas d’une sollicitation excessive des yeux lors d’une exposition prolongée aux écrans. Les muscles qui constituent l’œil ne sont plus en mesure de faire la mise au point pour voir nettement. Les personnes les plus touchées souffrent déjà en général d’un défaut de la vision pas ou mal soigné comme l’hypermétropie ou l’astigmatisme. Les conséquences de la fatigue visuelle Baisse de l’acuité visuelle : la sensation de voir flou ou même double s’amplifie selon le degré de fatigue Difficulté de lecture et de concentration : affectant la vision de près, des efforts sont nécessaires pour déchiffrer les mots engendrant des difficultés de compréhension Picotements et brûlures : notre concentration sur les écrans est si soutenue que nous ne clignons pas des yeux autant qu’il faudrait pour assurer la sécrétion du liquide lacrymal. Or, ce dernier contribue à la protection de l’œil et évite les gênes tels que les yeux qui piquent ou qui brûlent Maux de tête : lorsque la fatigue visuelle persiste, elle se manifeste alors sur l’ensemble du corps par une fatigue générale et des migraines. Ce phénomène s’accentue d’autant plus avec un défaut de luminosité, trop faible ou trop forte, dans l’environnement de travail. Prévenir et lutter contre la fatigue visuelle Corriger les troubles de la vision existants souvent responsables de la fatigue visuelle et consulter régulièrement un ophtalmologiste. Adopter une position ergonomique devant un ordinateur : rester à une distance d’un bras de l’écran et éviter un éclairage direct de l’écran Faire des pauses : reposer les yeux 10 min par heure en regardant au loin pour relâcher l’accommodation des yeux à la vision de près Faire de la rééducation des yeux : Si la fatigue visuelle persiste, un médecin pourra prescrire des séances d’orthoptie visant à rééduquer l’œil pour le renforcer.

Vers un diagnostic Mérule ?
29 juin 2020

Vers un diagnostic Mérule ?

Vers un diagnostic Mérule ? La mérule se trouve plus particulièrement dans les zones géographiques où il y a un fort taux d’humidité notamment dans l’Ouest et le Nord de la France . Aujourd’hui une cinquantaine de départements ont été identifiés comme étant à risques. De plus en plus de cas de bâtiments anciens infectés soulèvent la question de créer un nouveau diagnostic obligatoire. L’état parasitaire cible tous les parasites du bois et de la construction (insectes et champignons). Sans traces visibles ni précédents de traitement, on considère alors que la mérule est absente ou que sa présence n’est pas constatée. Cependant, le développement du champignon est favorisé dans les zones inaccessibles au diagnostiqueur, à savoir à l’abri de la lumière et dans un environnement humide. Ainsi, l’absence de mérule n’écarte pas l’existence de risque. Le diagnostic Mérule n’est pas obligatoire même si le bien est situé sur une zone infestée. En cas de vente, le vendeur a seulement pour obligation d’informer l’acquéreur d’une infestation actuelle ou ancienne. Contrairement aux termites dont nous pouvons tracer la progression selon une zone géographique en prenant en compte les conditions climatiques, la mérule peut se développer partout seulement en considérant l’état de la construction. C’est pourquoi une zone déclarée sans risque termites par Arrêté préfectoral peut se voir infestée par la mérule sans que l’état parasitaire ne soit requis pour la vente. Ainsi la FIDI (Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier) a défini, en concertation avec le Conseil supérieur du notariat, un protocole de réalisation d’un « état relatif à l’infestation par des mérules ou d’autres champignons lignivores » et agit auprès des pouvoirs publics pour créer un diagnostic réglementaire spécifique aux mérules. Rendre un nouveau diagnostic obligatoire engendre assurément un coût supplémentaire. Il faut noter toutefois qu’un traitement d’éradication de la mérule est long, coûteux et ne garantit pas toujours la salubrité du bien. Tant que les conditions de température et d’humidité sont réunies, la mérule prolifère jusqu’à traverser les murs et les isolants. Imposer un diagnostic mérule serait donc profitable aux nouveaux acquéreurs mais également à leur voisinage ainsi au parc immobilier dans sa globalité. Une obligation de diagnostic supplémentaire pour toute construction semble démesurée. Il est vrai qu’une construction saine et bien ventilée ne devrait pas nécessiter un diagnostic ou une expertise mérule. Si cette obligation devait voir le jour, sa mise en place devrait être encadrée et prendre en compte la nature, l’ancienneté et l’état de la construction. Dans un premier temps, rendre obligatoire l’état parasitaire sur tout le territoire reste parmi les différentes pistes de réflexion, affaire à suivre… La Mérule en chiffres Température favorable à la prolifération optimale entre 12°C et 15°C La croissance d’une mérule peut atteindre jusqu’à 12 cm par jour 2 284 communes déclarées touchées en France