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Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

Le risque mérule en extension
2 octobre 2020

Le risque mérule en extension

Le risque mérule en extension Non, le diagnostic Mérule n’est toujours pas obligatoire. Nous devrons attendre que le nombre de biens sinistrés soit suffisant pour voir ce diagnostic imposé dans le Dossier de Diagnostic Technique. Contrairement aux termites, la déclaration de « zones à risque Mérule » n’est pas au programme alors que toute construction peut être menacée. Toute construction ? Oui, car même si le développement de la mérule est favorisé dans les bâtis anciens, les constructions modernes et/ou rénovées y sont tout autant exposées. La mérule de plus en plus répandue dans le bâti neuf ou rénové Construction neuve, obligatoirement BBC (Bâtiment Basse Consommation) ou rénovation, la recherche d’une classe énergétique du DPE ( Diagnostic de Performance Énergétique ) la plus basse et une étanchéité à l’air maximale impliquent souvent une isolation excessive et parfois mal posée. Ainsi, nos logements deviennent hermétiques et conservent chaleur et fraîcheur le plus possible. Aérations et ventilations que l’on croit suffisantes ont pourtant une capacité limitée à évacuer l’humidité. Aérations obturées pour bloquer l’échange thermique avec l’extérieur ou ventilations mécaniques stoppées dans l’idée de réduire les dépenses en électricité, les raisons peuvent être multiples pour que l’humidité s’installe dans les recoins d’une construction neuve ou ancienne. A cela s’ajoute une surfréquentation du logement ou des absences prolongées favorisant la progression de l’humidité dans les maçonneries, bois et isolants. Cela entraîne humidité stagnante et par conséquent mérule. Le développement de la mérule favorisé par des isolations et rénovations de mauvaise qualité Les logements neufs ou rénovés touchés par la mérule présentent le plus souvent des défauts : Isolations trop poussées ou mal posées notamment en fonction de l’absence ou du mauvais positionnement du pare-vapeur ; Fenêtres neuves posées directement sur les châssis bois existants ITE ( Isolation Thermique par l’Extérieur ) et autres enduits étanches et parements extérieurs en contact direct avec la façade VMC ( ventilation Mécanique Contrôlée ) posée sur une maison ancienne favorisant la condensation sur le pare-vapeur de l’isolant ; Peinture classique (étanche) des ossatures bois et bois extérieurs au lieu d’une finition microporeuse Déjà présent dans l’immobilier ancien, le risque mérule doublé de cette liste de défauts va sans aucun doute se développer dans l’immobilier récent trop étanche à l’air et surtout dans l’ancien mal rénové. Diagnostic pas obligatoire ? Mais pourtant vivement recommandé Le nouveau ministre en charge lors des questions à l’Assemblée Nationale a de nouveau été sollicité afin d’améliorer la législation relative à la présence de mérule dans les logements. Il a bien évidemment été question de créer un diagnostic mérule obligatoire en fonction des zones plus ou moins exposées. Le retour de l’Assemblée Nationale a souligné que le dossier de diagnostic technique était déjà très complet. Ajouter cette mesure d’un nouveau diagnostic obligatoire devrait cibler les territoires sur lesquels la mérule a été détectée et non pas les territoires qui en sont dépourvus. La remontée d’information actuelle permet de répandre progressivement la connaissance de ce phénomène sans pour autant imposer l’obligation de diagnostic. C’est pourquoi il faudra donc attendre que le nombre d’infestations mérule soit suffisant et généralisé à tout le territoire pour qu’un diagnostic mérule obligatoire avant la vente voit le jour. On peut également envisager que les compagnies d’assurance se lassent de rembourser des traitements onéreux et réparations découlant de l’infestation des mérules et fassent pression sur le gouvernement pour l’intégration du diagnostic mérule dans le DDT. Il est à noter également que rien n’empêche à l’acquéreur de signifier une clause suspensive dans le compromis de vente en cas de présence de mérule. Il revient alors au vendeur soit de faire réaliser le diagnostic mérule, soit il verra la vente annulée pour vice caché.

Gardez vos équipes motivées dans un contexte de crise sanitaire
2 octobre 2020

Gardez vos équipes motivées dans un contexte de crise sanitaire

Gardez vos équipes motivées dans un contexte de crise sanitaire 6 conseils pour motiver votre équipe 1 – Donnez l’exemple Oui, vous également devez être motivé pour véhiculer un état d’esprit. Si vous n’êtes pas motivé, votre équipe ne le sera pas non plus. Vous devez être un moteur et vous montrer déterminé et optimiste pour rejoindre la stratégie de votre entreprise. 2 – Fixez des objectifs SMART Pour créer une motivation équipe, il faut que vos collaborateurs soient pleinement en adéquation avec les objectifs de l’entreprise. Pour cela, fixez des objectifs atteignables et utilisez le concept des objectifs SMART : S pécifiques, M esurables, A cceptables, R éalistes et T emporellement définis. Avec une ligne directrice, vos collaborateurs auront une stimulation impliquant la motivation d’atteindre des objectifs en équipe. 3 – Donnez du sens au travail En tant que manager, vous devez donner du sens au travail de vos collaborateurs. Ils doivent pouvoir se sentir utile et voir au-delà de leurs propres missions. Réaliser que leur travail a un impact dans un processus participe vivement à la motivation dans le cadre d’un travail en équipe. 4 – Favorisez l’autonomie Donner de l’autonomie à vos équipes revient à leur accorder votre confiance et vise surtout à favoriser leur engagement au travail. Cette autonomie participe aussi au bien-être de votre équipe ! 5 – Félicitez vos collaborateurs Aujourd’hui la reconnaissance est un des moteurs essentiels au travail. En plus de les impliquer davantage dans leur mission, l’objectif est de valoriser leur travail et à pousser vos collaborateurs à se dépasser. 6 – Créez une bonne cohésion d’équipe La cohésion d’équipe est primordiale dans l’objectif de motiver ses collaborateurs. L’ambiance doit donc être favorable dans l’équipe pour que les membres soient prêts à travailler ensemble sur un même projet. Un manager doit donc favoriser la solidarité, la convivialité et l’esprit d’équipe.

Le carnet numérique du logement ne verra pas le jour
25 août 2020

Le carnet numérique du logement ne verra pas le jour

Le carnet numérique du logement ne verra pas le jour Près de 5 ans après l’annonce de son arrivée, le projet du carnet numérique du logement est abandonné. Néanmoins, un carnet d’information reste à l’ordre du jour, peu importe sa forme, et sera obligatoire pour tout logement neuf ou ancien ayant bénéficié de travaux visant à améliorer la performance énergétique. Impossible donc d’obtenir la position énergétique en temps réel via la centralisation des DPE. Au moins, figureront sur ce carnet les préconisations pour réduire sa consommation d’énergie. Mais n’était-ce pas déjà ce que présentait le rapport du diagnostiqueur immobilier ? Pourquoi la version numérique pose problème ? Le Règlement Général de Protection des Données, ou RGPD , interdit une centralisation nationale d’un dossier informatique contenant des données personnelles telles que des informations sur l’habitat des citoyens. L’Inconstitutionnalité, l’atteinte au droit de la propriété, peu d’efficacité, coût excessif,… tant d’arguments ont suffi à faire échouer ce projet. Le CIL ou Carnet d’information du Logement en version numérique ne sera donc plus obligatoire ni national et centralisé. Le CIL pourra être numérique Le CIL deviendra obligatoire mais sous une forme variable. En effet, classeur, cahier, carnet ou même un document informatique pourront être support du Carnet d’Information du Logement. Ce support sera alors communiqué à l’acquéreur uniquement et à aucun moment pour une centralisation (ADEME, Observatoire du DPE,…). Numérique ou non, c’est alors au propriétaire de le renseigner et mettre à jour jusqu’à le transmettre à la transmission lors de la vente du bien. Pour les logements neufs dont la demande de permis de construire sera déposée à partir du 1er Janvier 2022 et pour les logements existants profitant de travaux à compter de cette date, remplir le carnet d’information du logement sera désormais obligatoire. Le Carnet d’Information du Logement comme un Diagnostic Immobilier ? Sans être un diagnostic immobilier ou un document à intégrer au DDT (Dossier de Diagnostics Technique), le CIL rassemble les recommandations pour améliorer la performance énergétique d’un logement, informations figurant également sur le DPE obligatoire réalisé par le diagnostiqueur immobilier. Le CIL devra être maintenu à jour puis réclamé par le notaire chargé de la vente tout comme les diagnostics immobiliers obligatoires. D’ailleurs, la précédente version du Carnet d’Information Numérique comprenait également le DDT de tout l’immeuble pour les copropriétés. A noter : L’obligation de mettre en place le carnet d’information du logement entrera en vigueur en 2022, juste après que le DPE soit devenu opposable d’ici 2021.

Comment améliorer la communication dans une équipe?
25 août 2020

Comment améliorer la communication dans une équipe?

Comment améliorer la communication dans une équipe? Le nouveau système managérial implique de nos jours un travail en équipe plus conséquent. Trouver un équilibre dans une équipe parfois hétérogène nécessite de mettre en place certaines règles. Partage des savoirs, des compétences et union des forces de l’entreprise sont les objectifs principaux d’une bonne communication pour un travail en équipe efficace. Vous souhaitez améliorer les échanges, le dialogue et le partage au sein d’une équipe pouvant être composée de différents profils et différentes générations ? Voici quelques astuces pour un meilleur travail en équipe : Communiquer avec modération – Si la communication est trop omniprésente, les collaborateurs sont sous l’afflux constant des messages, réunions ou rencontres et n’y prêtent plus attention. Les échanges perdent alors en qualité et le travail en équipe est impacté négativement. Prendre du temps pour partager l’information – Partager des informations sans délivrer son contexte peut amener à des incompréhensions. Prenez le temps de regrouper les équipes dans un climat de coopération et collaboration pour rendre l’information compréhensible à tous Mettre en place des règles de communication – Créer des normes permet de gagner du temps et en efficacité et surtout, cela permet d’établir une méthode de travail commune. Les 3 principales : définir un cadre temporel, préparer les interventions et établir une échelle d’importance des messages diffusés. Choisir les bons outils de communication – Les moyens de communication sont nombreux. Aussi, il faut choisir les plus adaptés pour un travail en collaboration efficace. Evitez de multiplier les outils afin de limiter la perte de temps. Favoriser l’écoute active dans le groupe – Il s’agit là d’une écoute bienveillante sans couper le collaborateur qui souhaite s’exprimer. Un membre de l’équipe doit être choisi comme animateur. Il pourra donc réguler les échanges pour l’équité au sein de l’équipe. Confronter les opinions de chacun – Lorsque les collaborateurs confrontent leurs idées à leurs collègues, les personnalités leaders du groupe n’imposent pas leurs idées aux autres. L’échange fait évoluer positivement le travail collaboratif. Parler de soi et non de l’autre – Chaque membre de l’équipe doit parler pour lui-même. Cette approche est essentielle pour faire grandir les échanges. L’utilisation du « je » ou « nous » invite à l’action alors que le « tu » amène à montrer les faiblesses de son collègue. Marquer une frontière entre vie privée et vie professionnelle – Même si les collaborateurs passent la majorité du temps ensemble, cela n’implique pas d’effacer les frontières entre vie personnelle et vie professionnelle Il faut donc mettre en place des règles de vie et de bienséance. Améliorer la communication au sein de son équipe est essentiel en sortie de confinement. Nous traversons une période compliquée par le COVID et mettre en place des mesures est indispensable pour accompagner son équipe dans cette reprise d’activité.

Le diagnostic immobilier : un incontournable !
29 juillet 2020

Le diagnostic immobilier : un incontournable !

Le diagnostic immobilier : un incontournable ! Le diagnostic immobilier est l’étape indispensable lors de la vente ou la location d’un bien. Il permet de faire un constat de l’état de votre bien selon les critères définis suivants : La Performance énergétique ( DPE ) L’exposition au Plomb ( CREP ) La présence d’Amiante Les installations électriques Les installations au Gaz L’état des risques naturels et technologiques ( ERP ) A l’occasion d’une vente, s’ajoutent également : L’état parasitaire (notamment la présence de termites) Les installations d’assainissement non collectif (pour les maisons individuelles) La mesure de la superficie (loi Carrez), bien qu’elle ne soit pas considérée comme un diagnostic technique, est obligatoire. Chaque diagnostic de ces domaines est obligatoire et doit figurer dans le Dossier de Diagnostic Technique annexé au bail pour une location ou à la promesse de vente lors d’une cession d’un bien. Qui est concerné ? A l’exception de l’ERP qui peut être réalisé par le propriétaire, les autres diagnostics doivent être réalisés par un diagnostiqueur professionnel certifié. Vous pouvez consulter notre site internet www.activexpertise.fr afin de trouver le diagnostiqueur le plus proche de chez vous. C’est au vendeur ou bailleur de s’acquitter du diagnostic dans le cadre de la vente ou de la location. Néanmoins, il peut être négocié entre acquéreur et vendeur une prise en charge partagée de l’intervention du diagnostiqueur. Combien ça coûte ? Les grilles tarifaires sont fixées librement par les diagnostiqueurs qui doivent prendre en considération la surface du bien. Prenez garde aux diagnostiqueurs annonçant des tarifs inférieurs à ceux de leurs concurrents. En effet, les services de diagnostic pourraient se révéler peu fiables et de mauvaise qualité. Pour trouver un diagnostiqueur près de chez vous, rien de plus simple, il vous suffit de vous rendre ici : www.activexpertise.Fr

Comment gérer efficacement la fatigue visuelle au travail ?
29 juillet 2020

Comment gérer efficacement la fatigue visuelle au travail ?

Comment gérer efficacement la fatigue visuelle au travail ? Touchant majoritairement les personnes qui travaillent devant un écran, ce phénomène se manifeste dans le cas d’une sollicitation excessive des yeux lors d’une exposition prolongée aux écrans. Les muscles qui constituent l’œil ne sont plus en mesure de faire la mise au point pour voir nettement. Les personnes les plus touchées souffrent déjà en général d’un défaut de la vision pas ou mal soigné comme l’hypermétropie ou l’astigmatisme. Les conséquences de la fatigue visuelle Baisse de l’acuité visuelle : la sensation de voir flou ou même double s’amplifie selon le degré de fatigue Difficulté de lecture et de concentration : affectant la vision de près, des efforts sont nécessaires pour déchiffrer les mots engendrant des difficultés de compréhension Picotements et brûlures : notre concentration sur les écrans est si soutenue que nous ne clignons pas des yeux autant qu’il faudrait pour assurer la sécrétion du liquide lacrymal. Or, ce dernier contribue à la protection de l’œil et évite les gênes tels que les yeux qui piquent ou qui brûlent Maux de tête : lorsque la fatigue visuelle persiste, elle se manifeste alors sur l’ensemble du corps par une fatigue générale et des migraines. Ce phénomène s’accentue d’autant plus avec un défaut de luminosité, trop faible ou trop forte, dans l’environnement de travail. Prévenir et lutter contre la fatigue visuelle Corriger les troubles de la vision existants souvent responsables de la fatigue visuelle et consulter régulièrement un ophtalmologiste. Adopter une position ergonomique devant un ordinateur : rester à une distance d’un bras de l’écran et éviter un éclairage direct de l’écran Faire des pauses : reposer les yeux 10 min par heure en regardant au loin pour relâcher l’accommodation des yeux à la vision de près Faire de la rééducation des yeux : Si la fatigue visuelle persiste, un médecin pourra prescrire des séances d’orthoptie visant à rééduquer l’œil pour le renforcer.