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Activ’Expertise, élue meilleure enseigne Capital 2026
19 mars 2026

Activ’Expertise, élue meilleure enseigne Capital 2026

Activ’Expertise, élue meilleure enseigne Capital 2026 C’est officiel : le Palmarès 2026 des meilleures enseignes de diagnostic immobilier réalisé par le magazine Capital fait figurer Activ’Expertise à la première marche du podium. Une nouvelle fois, le réseau de diagnostiqueurs Activ’Expertise a su défendre et renforcer sa position d’acteur reconnu pour la qualité de service apportée à chacun de ses clients. Particuliers, agences immobilières, notaires ou bailleurs : tous plébiscitent le savoir-faire et la fiabilité des experts du réseau pour leurs diagnostics immobiliers de confiance. Ce classement des meilleures enseignes est réalisé par un institut indépendant. Ce dernier construit une étude auprès de 20 000 consommateurs afin de recueillir leur vécu et leur expérience avec plus de 2 000 enseignes à travers toute la France. La neutralité totale du processus confère à cette distinction toute sa valeur et toute sa crédibilité. Des valeurs qui fédèrent et font la force du réseau Si Activ’Expertise se distingue année après année, c’est parce que la qualité de service ne s’improvise pas : elle se cultive au quotidien, à travers des valeurs partagées et vécues par l’ensemble des franchisés du réseau, aussi bien dans leurs relations internes qu’avec leurs clients. « Attachés aux valeurs d’entraide, de convivialité, de réussite, de respect et de satisfaction portées par l’enseigne, les franchisés Activ’Expertise les appliquent aussi bien au sein du réseau que dans l’ensemble de leurs relations. » Cette distinction Capital 2026 vient confirmer une trajectoire solide et cohérente : celle d’un réseau qui ne se contente pas de réaliser des diagnostics, mais qui s’attache à construire une véritable relation de confiance avec chacun de ses clients - diagnostic après diagnostic, partout en France.

Prélèvements amiante : tout ce que vous devez savoir
6 mars 2026

Prélèvements amiante : tout ce que vous devez savoir

Prélèvements amiante : tout ce que vous devez savoir Amiante, deux syllabes qui cristallisent autant d’obligations légales que d’enjeux de santé publique. Pourtant, dans la pratique, de nombreux professionnels de l’immobilier - agents, mandataires, notaires, bailleurs - peinent à distinguer les différents types de diagnostics, leurs usages et leurs limites. Résultat : des actes signés sur la base de documents inadaptés, des contentieux qui se multiplient, et des condamnations qui s’étendent à toute la chaîne d’intervenants. En janvier 2025, la cour d’appel de Bordeaux l’a rappelé sans équivoque : bailleur, mandataire, notaire et diagnostiqueur peuvent être condamnés solidairement pour un seul mauvais diagnostic amiante. 1. Pourquoi le prélèvement amiante est-il obligatoire ? Un héritage industriel toujours présent L’amiante a été massivement utilisé dans la construction française jusqu’à son interdiction en 1997. Matériaux d’isolation, dalles de sol, plaques de faux plafonds, joints, enduits projetés : les formes dans lesquelles ces fibres se cachent sont innombrables. Aujourd’hui, on estime que plusieurs millions de bâtiments construits avant cette date contiennent encore de l’amiante, souvent sans que les occupants en soient conscients. Le problème ? L’amiante est inoffensif tant qu’il reste intact. C’est lors de travaux, de rénovations ou de dégradations que les fibres se libèrent dans l’air, devenant alors un danger respiratoire grave. L’inhalation de fibres d’amiante est directement responsable du mésothéliome pleural, un cancer incurable, ainsi que d’autres pathologies pulmonaires sévères dont les effets peuvent apparaître des décennies après l’exposition. Un cadre réglementaire strict Face à ce risque, le législateur a imposé un dispositif de repérage obligatoire. Trois types de diagnostics se distinguent selon le contexte : → Le Dossier Technique Amiante (DTA) Obligatoire pour les immeubles collectifs d’habitation et les immeubles de bureaux construits avant le 1er juillet 1997. Il doit être tenu à jour et remis au locataire ou à l’entreprise intervenante avant tout travaux. → Le Diagnostic Amiante des Parties Privatives (DAPP) Tout propriétaire de partie privative d’immeuble collectif (en monopropriété ou en copropriété) doit avoir en sa possession (qu’il soit propriétaire occupant, propriétaire bailleur etc.) Lors de la location d’un logement situé dans un immeuble collectif construit avant 1997, pour les parties privatives du bien loué, ce DAPP doit être tenu à disposition du locataire. → Le repérage avant travaux (liste A, B ou C) Obligatoire avant tout chantier, quelle que soit la nature des travaux, dans un bâtiment antérieur à 1997. Il ne peut pas se substituer au DTA ou au DAPP. Attention : utiliser un repérage liste A à la place d’un DTA pour une location - comme l’illustre l’affaire de Bordeaux - est une erreur lourde de conséquences. Ces documents répondent à des obligations distinctes et ne sont pas interchangeables. 2. La procédure de prélèvement amiante, étape par étape Le prélèvement est la pierre angulaire du diagnostic. Il permet de confirmer ou d’infirmer la présence d’amiante dans un matériau suspect, et d’en déterminer la nature exacte. Voici comment il se déroule dans le cadre d’une mission Activ’Expertise. Étape 1 - Le repérage visuel préalable Avant tout geste technique, le diagnostiqueur réalise une inspection approfondie du bien. Il identifie les matériaux et produits susceptibles de contenir de l’amiante selon les listes réglementaires (A, B, C). Ce repérage visuel détermine les zones à prélever et priorise les interventions. Étape 2 - La mise en protection Aucun prélèvement ne s’effectue sans équipement de protection individuelle (EPI) complet et réglementaire. Le diagnostiqueur revêt : une combinaison de protection jetable type 5/6, étanche aux fibres ; un masque de protection respiratoire FFP3 (ou demi-masque à cartouche P3), filtrant 99 % des fibres respirables ; des gants en nitrile à usage unique ; des sur-chaussures jetables ; des lunettes de protection en cas de risque de projection. Ces équipements ne sont pas optionnels. Leur port est une obligation réglementaire et une garantie de sécurité pour le professionnel comme pour les occupants du bâtiment. Étape 3 - Le prélèvement et le conditionnement Le fragment de matériau est prélevé à l’aide d’un scalpel ou d’un cutter, après humidification de la zone concernée pour limiter la dispersion des fibres dans l’air. L’échantillon est immédiatement placé dans un flacon hermétique référencé, lui-même conditionné dans un double emballage étiqueté « Amiante » conformément à la réglementation sur le transport de matières dangereuses. Chaque prélèvement est rigoureusement identifié : numéro de référence, localisation précise dans le bâtiment, date et heure de prélèvement. Cette traçabilité est indispensable à la validité des résultats. Étape 4 - L’analyse en laboratoire accrédité COFRAC Les échantillons sont envoyés à un laboratoire accrédité par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation). L’analyse par microscopie optique à lumière polarisée (MOLP) ou par microscopie électronique à transmission (MET) permet d’identifier et de quantifier les fibres d’amiante présentes. Les résultats sont généralement transmis sous 5 à 10 jours ouvrés. Étape 5 - La décontamination et la restitution Après le prélèvement, la zone est décontaminée. Les EPI sont éliminés comme déchets amiantés. Le diagnostiqueur restitue ensuite un rapport complet au donneur d’ordre, comprenant les résultats d’analyse, la localisation précise des matériaux concernés, leur état de conservation et les préconisations associées. Ce rapport est intégré au DTA ou au DAPP selon la nature du bien. 3. Les risques en cas d’absence ou d’inadéquation du diagnostic Des risques sanitaires graves L’absence de diagnostic ou l’utilisation d’un document inadapté expose d’abord à un risque sanitaire direct. Des travaux réalisés sans repérage préalable dans un bâtiment amianté peuvent libérer des fibres et contaminer les occupants, les travailleurs du chantier et l’environnement immédiat. Les pathologies liées à l’amiante, souvent asymptomatiques pendant plusieurs décennies, sont le plus souvent détectées à un stade avancé. Des risques juridiques pour toute la chaîne Sur le plan juridique, les conséquences sont tout aussi sévères. La jurisprudence récente est sans ambiguïté : la responsabilité peut être engagée solidairement entre tous les intervenants qui ont, de près ou de loin, participé à la transaction ou à la gestion du bien. « La Cour d’appel de Bordeaux, dans son arrêt du 17 janvier 2025, a condamné conjointement le bailleur, le mandataire chargé de la gestion, le notaire qui a authentifié l’acte et le diagnostiqueur qui n’a pas alerté sur l’inadéquation du document remis. 250 m² de panneaux muraux amiantés avaient été découverts lors de travaux, le locataire n’ayant jamais reçu de DTA conforme. » Concrètement, les risques juridiques incluent : la nullité de l’acte de vente ou du bail en cas de vice du consentement ; des dommages et intérêts pour le préjudice subi par le locataire ou l’acquéreur ; des sanctions pénales en cas de mise en danger délibérée de la vie d’autrui ; la mise en cause de la responsabilité civile professionnelle de chaque intervenant. Des risques financiers sous-estimés Au-delà des sanctions légales, le coût de la remise en état d’un bien amianté non diagnostiqué est considérable. Le désamiantage d’une surface de 250 m² peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros, sans compter les frais de relogement, les pertes locatives et les honoraires d’avocats. Une dépense largement évitable avec un diagnostic conforme réalisé en amont. 4. Le rôle clé du diagnostiqueur certifié Une certification obligatoire, un devoir d’alerte Seul un diagnostiqueur titulaire d’une certification délivrée par un organisme accrédité COFRAC est habilité à réaliser les diagnostics amiante réglementaires. Cette certification, renouvelable tous les sept ans, atteste de la maîtrise des techniques de repérage, de la connaissance des obligations réglementaires et des compétences en matière de prévention des risques. Mais la mission du diagnostiqueur ne s’arrête pas à la remise d’un rapport. Il a un devoir d’alerte. S’il constate que le document qui lui est soumis est inadapté au contexte de la transaction - un repérage liste A présenté pour une location, par exemple - il est tenu d’en informer clairement le donneur d’ordre. Ne pas le faire, comme l’a démontré l’affaire de Bordeaux, l’expose directement à une condamnation. Ce que vous devez exiger de votre diagnostiqueur Que vous soyez agent immobilier, gestionnaire de biens, notaire ou bailleur, voici les points de vigilance à intégrer systématiquement : Vérifiez que le diagnostiqueur est certifié et que sa certification est en cours de validité (consultez le registre public IQOA). Demandez-lui de confirmer par écrit que le type de diagnostic fourni est bien adapté à la nature de l’opération (vente, location, travaux). Conservez tous les documents : rapport de diagnostic, accusés de réception, correspondances. En cas de doute sur la conformité d’un dossier existant, faites réaliser un nouveau repérage plutôt que de vous appuyer sur un document ancien ou inadapté. Activ’Expertise : votre partenaire de confiance Activ’Expertise est un réseau national de diagnostiqueurs immobiliers certifiés, présents sur l’ensemble du territoire. Nos experts maîtrisent l’intégralité des obligations réglementaires liées à l’amiante - DTA, DAPP, repérage avant travaux - et s’engagent à fournir le bon document, pour le bon contexte, à chaque fois. Notre mission dépasse la simple remise d’un rapport. Nous accompagnons les professionnels de l’immobilier dans la sécurisation de leurs transactions, en leur apportant la clarté et la traçabilité nécessaires pour exercer sereinement leur activité. En conclusion L’amiante n’est pas une problématique du passé. C’est une réalité quotidienne pour des millions de bâtiments en France, et un risque juridique concret pour tous les professionnels de l’immobilier qui ne s’assurent pas de la conformité des diagnostics. La jurisprudence évolue, les condamnations s’étendent à toute la chaîne d’intervenants, et la méconnaissance n’est plus une excuse recevable devant les tribunaux. Investir dans un diagnostic amiante conforme, réalisé par un professionnel certifié, c’est protéger la santé des occupants, sécuriser juridiquement la transaction et préserver votre réputation professionnelle. Vous avez un projet de vente, de location ou de rénovation sur un bien antérieur à 1997 ? Faites appel à Activ’Expertise pour un diagnostic amiante conforme et adapté à votre situation. Nous sommes à votre disposition pour vous accompagner. complet et conforme à la réglementation.

Interview – Sylvie Pierre, Activ’Expertise Sarzeau Elven
6 mars 2026

Interview – Sylvie Pierre, Activ’Expertise Sarzeau Elven

Interview – Sylvie Pierre, Activ’Expertise Sarzeau Elven Sylvie Pierre, franchisée Activ’Expertise Sarzeau Elven et ancienne agent immobilier pendant 17 ans, raconte : « Mon envie de devenir diagnostiqueur immobilier existait depuis longtemps, mais mes contraintes financières ne me le permettaient pas. Grâce à une connaissance proche, j’ai pu suivre la formation, et il y a trois ans, j’ai eu l’opportunité de racheter une société. Cette société faisait déjà partie du réseau Activ’Expertise, et je ne regrette absolument pas d’y être restée. La franchise est conviviale, à l’écoute, toujours prête à nous aider et à avancer. Merci pour cela. » Le métier de diagnostiqueur immobilier « Ce que j’apprécie le plus, c’est le contact avec les clients, la diversité des biens que l’on rencontre, et surtout être là pour aider les clients, avec joie et bonne humeur, dans ce monde parfois un peu brutal… » Un métier majoritairement masculin : ton ressenti ? « Je m’y sens très bien. Mon tempérament fait que j’aime travailler avec des hommes, et les clients sont toujours ravis de voir une femme. Je pense que c’est un atout, notamment pour le contact, l’écoute et le côté rassurant, surtout pour des clients âgés ou seuls. » Une journée type « Mes journées sont intenses et je ne compte pas mes heures. Les rendez-vous sur le terrain durent souvent jusqu’à 18h, et entre les prises de rendez-vous, la rédaction de rapports et l’envoi de devis le midi ou en soirée, les journées sont bien remplies. Aucun regret ! » Ta plus grande fierté « Depuis mes débuts il y a trois ans, ma plus grande satisfaction est de continuer à satisfaire mes clients, tant les vendeurs que les acquéreurs, qui me sollicitent pour des conseils. » Un message pour les femmes qui hésitent à se lancer dans le diagnostic immobilier « Allez-y, c’est une expérience formidable ! Et il manque vraiment de femmes dans ce métier. » Visiter le site Activ’Expertise Sarzeau Elven

Interview – Sébastien Ruchaud, Activ’Expertise Marmande Langon
9 février 2026

Interview – Sébastien Ruchaud, Activ’Expertise Marmande Langon

Interview – Sébastien Ruchaud, Activ’Expertise Marmande Langon Je suis Sébastien Ruchaud, diagnostiqueur immobilier sur les secteurs du Grand Marmandais et de Langon. Avant de me lancer dans le diagnostic, j’ai évolué pendant plus de dix ans dans le commerce, notamment dans la vente de produits destinés au BTP (aciers et produits dérivés). Je suis installé dans le diagnostic immobilier depuis 2020. Le métier de diagnostiqueur La technicité du métier est essentielle, tout en conservant une approche humaine. Être diagnostiqueur, c’est accompagner quotidiennement de nouveaux clients, souvent dans des moments importants de leur vie. Pouvoir leur apporter une réelle expertise, répondre à leurs interrogations et les rassurer est ma priorité. Pourquoi le réseau Activ’Expertise ? J’ai choisi de rejoindre Activ’Expertise pour son système de fonctionnement et surtout pour son accompagnement. Disposer d’un service technique dédié et être entouré d’experts dès le départ a été déterminant. L’accueil, l’esprit d’équipe et la bienveillance m’ont permis de trouver ma place immédiatement. Développement & accompagnement Le réseau m’a permis de développer mon activité rapidement, notamment grâce au soutien technique pour mes premiers rapports et à un accompagnement constant. L’intégration s’est faite naturellement, avec une semaine de formation complète mêlant terrain et logiciels. Le suivi du groupe de travail et la disponibilité du siège sont de vrais atouts, notamment pour sécuriser nos diagnostics et répondre clairement aux questions réglementaires. Projection 2026 Aujourd’hui, mes objectifs au sein du réseau et pour mon entreprise sont de développer mon activité, avec, je l’espère, l’embauche prochaine d’un collaborateur qui viendra renforcer notre équipe, actuellement composée de deux personnes Si tu devais convaincre un futur franchisé de rejoindre Activ’Expertise, que dirais-tu ? Si je devais convaincre un futur franchisé, je lui dirais qu’Activ’Expertise permet de se sentir bien rassuré, tant sur les aspects commerciaux que techniques. La force du réseau réside dans l’accompagnement, l’écoute et l’entraide entre franchisés, avec un réel soutien du siège. Aujourd’hui, Activ’Expertise ma porte une visibilité et une certaine sérénité dans mon quotidien avec l’avantage, tarifaire d’un bon réseau. Je suis fier d’appartenir au réseau Activ’Expertise par rapport à nos valeurs et un autre engagement vis-à-vis de nos clients. Visiter le site Activ’Expertise Marmande Langon

Interview – Sébastien Fouilleul, Activ’Expertise Sarlat-la-Canéda
30 janvier 2026

Interview – Sébastien Fouilleul, Activ’Expertise Sarlat-la-Canéda

Interview – Sébastien Fouilleul, Activ’Expertise Sarlat-la-Canéda Je suis Sébastien Fouilleul, 54 ans, basé à Sarlat-la-Canéda en Dordogne. Mon parcours est très ancré dans le bâtiment : dessinateur, métreur, calculateur, puis responsable technique, notamment dans la construction bois. J’ai choisi de me reconvertir dans le diagnostic immobilier début 2023. Le métier de diagnostiqueur J’ai toujours eu la passion du bâtiment : le papier, la pierre, la charpente… Ce métier me permet de garder ce lien avec la construction, tout en passant d’une cabane au fond d’un jardin à une ruine ou à un château. Le diagnostic, c’est une enquête, une histoire de maison à raconter. On découvre parfois des facettes insoupçonnées d’un bien, des éléments cachés que les propriétaires ne connaissent pas toujours… ou préfèrent oublier Pourquoi le réseau Activ’Expertise ? Activ’Expertise a été pour moi une évidence. Dès ma première visite, j’ai ressenti l’esprit de famille. J’ai apprécié le sérieux, la bienveillance, la réactivité et le professionnalisme du réseau. Aucune ambiance pesante, mais une disponibilité constante et une vraie convivialité, sans oublier l’humour qui donne tout son sens au partage. Développement & accompagnement Les outils mis en place permettent de démarrer efficacement. L’intégration est fluide, avec un logiciel bien conçu. On se sent intégré et à l’aise dès le début. Projection 2026 Mes objectifs sont simples : pas de course au chiffre, mais la satisfaction client avant tout. Mon ambition est de continuer à évoluer et à suivre les évolutions techniques afin de toujours mieux conseiller. Si tu devais convaincre un futur franchisé de nous rejoindre, que dirais-tu ? Je dirais à un futur franchisé : ne regarde pas derrière, fonce. La force du réseau repose sur l’entraide. Comme j’aime le dire : « Il y a plus d’idées dans deux têtes que dans une » . Chez Activ’Expertise, on n’est jamais seul. Anecdote & conclusion Mes meilleurs souvenirs ? Réaliser des diagnostics dans des châteaux ou des domaines ouverts au public, avec cette chance incroyable de découvrir les coulisses.

Bilan de l’année 2025 : Les nouvelles évolutions réglementaires en diagnostics immobiliers
17 décembre 2025

Bilan de l’année 2025 : Les nouvelles évolutions réglementaires en diagnostics immobiliers

Bilan de l’année 2025 : Les nouvelles évolutions réglementaires en diagnostics immobiliers Alors que l’année 2025 s’achève, il est temps de dresser un bilan complet des évolutions qui ont marqué le secteur du diagnostic immobilier. Cette année a constitué un véritable tournant, imposant de nouvelles obligations majeures tant pour les propriétaires que pour les professionnels de la gestion et de la transaction immobilière. À l’issue de cette période riche en changements, revenons sur les principales mesures issues des lois et décrets récents, notamment ceux regroupés sous l’appellation « Évolutions 2025 ». Bilan sur le DPE : élargissement de la validité et du champ d’application Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) s’est confirmé comme l’élément central du dossier de diagnostic technique en 2025. Sa validité reste fixée à dix ans, mais l’année a vu s’appliquer des ajustements selon les dates de réalisation : Les DPE réalisés avant le 1er juillet 2021 ne sont plus valides, car ils utilisaient des méthodes de calcul aujourd’hui jugées obsolètes. Ceux réalisés entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017 ont vu leur validité expirer dès fin 2022. Ceux effectués entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ne sont plus valables depuis le 31 décembre 2024. En 2025, la fin de validité des anciens DPE est donc devenue effective : leur renouvellement conforme à la réglementation actuelle s’est imposé comme une condition incontournable pour les transactions immobilières. Bilan des nouveautés : DPE désormais requis pour les meublés de tourisme L’entrée en vigueur de l’article 3 n°2024-1039 a instauré cette année l’obligation de présenter un DPE lors de la demande d’autorisation préalable pour la mise en location de meublés de tourisme, sur simple requête du maire. Ce document doit prouver que le bien répond à des critères énergétiques qui évolueront dans le temps : Jusqu’en 2034 : seuls les logements classés entre A et E sont éligibles à la location. À partir du 1er janvier 2034 : seuls ceux classés de A à D seront concernés. Ce calendrier accélère la prise de conscience des propriétaires quant à l’importance d’améliorer la performance énergétique de leurs biens. Audit énergétique obligatoire pour les monopropriétés en classes E, F et G : le bilan L’année 2025 aura vu l’extension de l’obligation d’audit énergétique à toutes les maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E au DPE, renforçant ainsi la législation alors déjà en place pour les classes F et G. Avec une validité de cinq ans, cet audit s’est imposé comme un outil d’accompagnement vers la rénovation énergétique. Extension du DPE collectif et généralisation du Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) Depuis 2024, la réalisation d’un DPE collectif est obligatoire pour les copropriétés de plus de 200 lots, ainsi que tous les immeubles collectifs en monopropriété. En 2025, cette obligation a été étendue aux copropriétés comprises entre 50 et 200 lots, tous usages confondus. Ce dispositif a apporté une vision d’ensemble de la performance énergétique des résidences, permettant d’établir des priorités en matière de travaux. Simultanément, l’obligation du Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) a continué de se généraliser en 2025 : À toutes les copropriétés de plus de 15 ans à usage d’habitation (total ou partiel) Aux copropriétés de moins de 51 lots à partir de 2025 Aux copropriétés de 51 à 200 lots, et celles de plus de 200 lots déjà concernées Le PPPT s’est ainsi consacré davantage à la prévention et à l’anticipation des travaux, notamment énergétiques. La nouvelle obligation légale de débroussaillement (OLD) : premiers impacts constatés Enfin, 2025 aura vu l’entrée en vigueur de l’Obligation Légale de Débroussaillement (OLD) dans les Etats des Risques et Pollutions (ERP). Cette évolution vise à limiter le risque d’incendie de forêt, en imposant une obligation claire de débroussaillement aux propriétaires de terrains concernés. Ce dispositif a permis de renforcer la sécurité des biens et des personnes sur les territoires exposés. Les enjeux pour les professionnels de l’immobilier : ce que 2025 a changé L’accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs a nécessité toujours plus d’expertise, d’information actualisée et de réactivité. Les diagnostics conformes et renouvelés rapidement ont continué à accélérer la mise sur le marché des biens immobiliers, en garantissant la sécurité tant juridique que pratique. La conformité stricte des rapports est devenue d’autant plus cruciale face à un environnement réglementaire de plus en plus exigeant. En conclusion, 2025 restera dans les mémoires comme une année charnière pour les diagnostics immobiliers : accélération des obligations, clarification des processus et renforcement du rôle stratégique des professionnels. Ceux-ci devront poursuivre leur montée en compétences et rester en veille permanente pour continuer d’accompagner leurs clients face à des exigences en constante évolution.