Bannière actualités

Actualités

Découvrez nos actualités

Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

Nouveautés 2026 : décryptage complet des évolutions réglementaires du DPE
12 décembre 2025

Nouveautés 2026 : décryptage complet des évolutions réglementaires du DPE

Nouveautés 2026 : décryptage complet des évolutions réglementaires du DPE À l’approche de 2026, le secteur de l’immobilier doit se préparer à une série de transformations majeures portées par les nouvelles réglementations, notamment concernant le diagnostic de performance énergétique (DPE). Ces changements, attendus de longue date, impacteront autant les propriétaires que les copropriétés et professionnels de la transaction immobilière. Cet article technique revient en détail sur les grandes nouveautés qui entreront en vigueur dès le 1er janvier 2026, en s’appuyant sur la référence « Nouveautés 2026 ». Réforme du DPE : un nouveau coefficient de conversion électrique Le DPE, devenu un outil clé dans la lutte contre la précarité énergétique et l’amélioration du parc immobilier, connaît une réforme technique majeure en 2026. L’évolution la plus marquante concerne le coefficient de conversion électrique, qui passe de 2,3 à 1,9, soit une baisse de 17 %. Cette modification n’est pas anodine puisqu’elle alignera la France sur les standards européens. Impact positif sur les logements électriques : Près d’un logement sur deux chauffé à l’électricité gagnera une classe énergétique, améliorant ainsi la valeur patrimoniale et la perception environnementale de ces biens. Fin des passoires thermiques : 850 000 logements chauffés à l’électricité pourraient ne plus être considérés comme des passoires thermiques. Cela représente un allègement significatif des contraintes pour de nombreux propriétaires et une valorisation attendue sur le marché. Application automatique : Cette réforme s’appliquera à tous les nouveaux diagnostics émis dès le 1er janvier 2026, rendant obsolètes les anciens calculs pour la vente ou la location de biens immobiliers. Les DPE réalisés entre le 1er juillet 2021 et le 1er janvier 2025 restent valides. Ils seront simplement à compléter par une attestation qui pourra être générée sur le site internet de l’observatoire ADEME. Pour connaître les changements sur votre DPE, utilisez notre simulateur ici. DPE collectif : une obligation étendue à tous les immeubles collectifs L’autre grande nouveauté concerne l’obligation du DPE collectif. Jusqu’ici réservé à certains bâtiments, il s’élargit à partir du 1er janvier 2026 à toutes les copropriétés peu importe leur taille. Les immeubles collectifs en monopropriété sont déjà concernés par cette obligation depuis 2024. Enjeux réglementaires : Cette obligation vise à une meilleure visibilité des consommations énergétiques à l’échelle collective et à encourager la rénovation du parc ancien dans le respect des objectifs nationaux de performance énergétique. Conséquences pratiques : Syndics de copropriété et conseils syndicaux devront anticiper la réalisation de ces diagnostics qui, par leur portée, pourront entraîner des recommandations de travaux d’économie d’énergie. Pourquoi anticiper et se conformer dès 2026 ? La mise en place de ces nouveautés est inévitablement vecteur de transformation pour les acteurs de l’immobilier. Voici trois raisons majeures pour anticiper ces évolutions dès aujourd’hui : Transparence : La nouvelle réglementation fournit une information plus juste et transparente aux acquéreurs et locataires, favorisant ainsi la confiance lors des transactions. Réactivité : Les professionnels qui s’adapteront rapidement aux nouvelles méthodes de calcul et obligations DPE disposeront d’un avantage concurrentiel significatif, notamment en termes de délais. Accompagnement et sécurité : Les propriétaires comme les agents immobiliers pourront s’appuyer sur des partenaires certifiés pour bénéficier d’un accompagnement de qualité, de la réalisation du diagnostic jusqu’au service après-vente et au renouvellement des DPE. Les « Nouveautés 2026 » consacrent une étape décisive dans la politique nationale de rénovation énergétique et de transparence immobilière. Les évolutions réglementaires, tant sur le plan technique que collectif, imposent dès aujourd’hui la vigilance et la réactivité de tous les acteurs du marché. Il est fortement recommandé de vérifier son DPE actuel grâce à des simulateurs spécialisés, et d’anticiper les obligations à venir pour éviter les mauvaises surprises lors de futures transactions. Pour un accompagnement sur-mesure, privilégier des experts reconnus qui sauront vous orienter avec efficacité et conformité tout au long de cette nouvelle ère réglementaire.

Interview – Régis DIDIER, Activ’Expertise Landes
11 décembre 2025

Interview – Régis DIDIER, Activ’Expertise Landes

Interview – Régis DIDIER, Activ’Expertise Landes Portrait Je suis Régis Didier , franchisé Activ’Expertise Landes depuis 2020 . Je vis à Miramont-Sensacq , où j’habite un corps de ferme doté de 800 m² de bâtiments , que je rénove entièrement. Après une carrière dans la distribution, j’avais besoin d’un renouveau. Depuis combien de temps exerces-tu ? Je suis diagnostiqueur depuis 2020, année où j’ai découvert Activ’Expertise et me suis engagé très rapidement dans une formation pour intégrer le réseau. Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ? Ce que j’aime le plus, c’est l’impossibilité d’avoir une routine . Ce métier m’apporte une vraie motivation et une évolution personnelle constante . Le contact humain et la proximité avec les clients sont essentiels pour moi. Pourquoi as-tu choisi Activ’Expertise ? Lors de ma rencontre avec le réseau, j’ai été marqué par les personnes, leur dynamisme et l’effervescence qui s’en dégageait. C’est réellement ce qui m’a décidé à franchir le pas. En quoi Activ’Expertise t’a aidé à développer ton activité ? Par le soutien , les échanges et les exemples partagés au sein du réseau. On ne se retrouve jamais seul : il y a toujours quelqu’un pour accompagner, guider ou conseiller. Comment s’est déroulée ton intégration au sein du réseau ? Très, voire trop bien ! L’accueil a été fluide, chaleureux, et m’a mis en confiance immédiatement. Si tu devais convaincre un futur franchisé de nous rejoindre, que lui dirais-tu ? Si moi j’ai réussi avec eux, pourquoi pas toi ? Avec Activ’Expertise, on avance ensemble. Ton anecdote la plus marquante ? Je ne peux pas la raconter… on serait censurés ! 😉 Un dernier mot pour conclure ? Tous ceux qui se pensent forts seuls se font dépasser par ceux qui avancent en équipe .

Loi Boutin ou Carrez quand la surface habitable diffère
10 décembre 2025

Loi Boutin ou Carrez quand la surface habitable diffère

Loi Boutin et loi Carrez : que mesurent-elles exactement ? Les règles entourant la location et la vente de biens immobiliers imposent des normes précises concernant la surface indiquée aux futurs locataires ou acquéreurs. Deux textes principaux organisent ces obligations : la loi Boutin et la loi Carrez. Chacune d’elles répond à des cas différents et utilise des méthodes de calcul distinctes, ce qui explique pourquoi la surface annoncée peut varier selon la réglementation appliquée. La surface habitable selon la loi Boutin Adoptée en 2009 dans le cadre d’une politique visant à améliorer l’accès au logement, la loi Boutin protège les personnes louant un bien en imposant la mention d’une surface habitable dans le contrat de location. Ce diagnostic correspond à une évaluation précise des espaces consacrés à l’habitation, à exclure certains éléments du calcul. On ne prend en compte que les pièces à usage d’habitation comme les chambres, le salon, la salle à manger, la cuisine ou la salle de bain. Les combles seulement s’ils sont formellement aménagés sont inclus. La législation précise que pour être considéré comme pièce principale : la superficie de plancher doit faire au moins 9 m² et la hauteur sous plafond être d’au moins 2,20 m, ou disposer d’un volume habitable supérieur à 20 m³. Sont exclus : murs, escaliers, cloisons, caves, garages, vérandas, balcons et surfaces non closes. Cela assure un calcul tourné exclusivement vers la vie quotidienne des locataires, avec la volonté d’exclure tout espace non destiné à cet usage. La superficie privative avec la loi Carrez Issue de la réglementation de 1996, la loi Carrez concerne les ventes de logements en copropriété. Elle vise à fournir à l’acquéreur potentiel une indication fiable de la “surface privative”, c’est-à-dire des espaces fermés accessibles et propres à l’usage du propriétaire. Sont pris en compte : toutes les pièces, mais aussi les greniers, remises, vérandas et combles (même non aménagés), dès lors que la hauteur sous plafond atteint au moins 1,80 mètre. Les caves, garages, emplacements de parking ainsi que les extérieurs comme balcons, terrasses ou loggias sont exclus du mesurage. Le calcul selon Carrez englobe donc certains espaces qui ne figurent pas dans la notion de surface habitable, ce qui peut aboutir à une surface supérieure à celle obtenue avec la méthode Boutin. Différences majeures entre les deux méthodes La principale distinction réside dans leur finalité et dans la prise en compte, ou non, d’espaces annexes et de la hauteur sous plafond. En résulte souvent un écart de mètres carrés entre une même habitation soumise à ces deux règlements. Pour la location, c’est la surface habitable au sens de la loi Boutin qui est reportée sur le bail. Pour la vente d’un bien en copropriété, la superficie privative doit être calculée selon la loi Carrez et renseignée dans l’acte de vente. Autre particularité, seule la loi Carrez exige de mentionner la surface même pour des locaux non aménagés, à condition qu’ils répondent au critère de hauteur minimum. À l’inverse, la loi Boutin s’intéresse exclusivement à l’espace réellement utilisable pour vivre. Recourir à un professionnel du mesurage Les différences entre ces mesures peuvent prêter à confusion, d’où l’intérêt de faire appel à un spécialiste du diagnostic immobilier. Le recours à un diagnostiqueur qualifié garantit la justesse du calcul selon la législation appropriée, qu’il s’agisse de compléter un dossier de location ou de préparer la mise en vente d’un logement en copropriété. Assurez-vous de choisir un professionnel reconnu pour éviter toute erreur pouvant avoir des conséquences sur la validité du contrat.

Le DPE perd-il en crédibilité avec la nouvelle méthode de calcul électrique
10 décembre 2025

Le DPE perd-il en crédibilité avec la nouvelle méthode de calcul électrique

Une modification majeure dans l’évaluation de la performance énergétique Le gouvernement vient d’annoncer une révision significative du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) : le coefficient appliqué à l’électricité pour convertir l’énergie finale en énergie primaire va passer de 2,3 à 1,9 à partir du 1er janvier 2026. Cette mesure s’inscrit dans la continuité de directives européennes et prend en compte l’évolution du mix énergétique français, notamment la part croissante des énergies renouvelables dans la production d’électricité. Cependant, elle ne laisse pas le secteur indifférent. Des conséquences concrètes pour les ménages et les bailleurs Bien qu’il paraisse technique, ce changement va avoir des répercussions très concrètes sur le parc immobilier français. Cette nouvelle règle va automatiquement améliorer la note DPE des logements utilisant le chauffage électrique, et cela sans qu’aucune rénovation n’ait été nécessaire. Concrètement, environ 850 000 logements quitteraient la catégorie des passoires thermiques uniquement par une modification du mode de calcul, sans réelle progression de leurs performances énergétiques. Cet ajustement pourrait créer une déconnexion entre la classe affichée sur le DPE et les dépenses énergétiques réelles rencontrées par les occupants, qui, elles, restent calculées en énergie finale. La confiance envers cet outil de mesure pourrait s’en voir affectée, et les investisseurs pourraient se retrouver moins incités à entreprendre des travaux, puisque leurs biens verraient leur étiquette s'améliorer sans intervention. Un risque de focalisation excessive sur l’électricité Cette décision pourrait également orienter excessivement les futurs choix énergétiques vers l’électricité, au détriment d’autres solutions qui conjuguent performance et complémentarité, telles que les pompes à chaleur hybrides, les chaudières utilisant du biogaz ou les systèmes intégrés à une boucle d’eau chaude collective. Ce recentrage pourrait nuire à la diversité des solutions de rénovation énergétique et limiter les stratégies plus globales et ambitieuses de transition écologique. Les professionnels du secteur expriment leurs inquiétudes De nombreux acteurs du bâtiment, à l’image de la CAPEB, expriment leur préoccupation face à ce changement. Selon eux, cela pourrait désavantager les artisans et entreprises qui promeuvent des rénovations complètes et efficaces. Les ménages risquent également de perdre leurs repères, dans un contexte où la compréhension des outils d’évaluation est essentielle pour la planification de travaux. Il existe aussi un risque que la dynamique de décarbonation du parc immobilier, visée par la Stratégie Nationale Bas Carbone, s’affaiblisse si les investissements dans la rénovation énergétique ralentissent. Imaginer un avenir plus lisible et plus équitable pour la rénovation énergétique Pour que la rénovation énergétique puisse garder son élan, il est fondamental que le DPE demeure une référence claire, fidèle à la réalité et compréhensible pour tous, tant pour les usagers que pour les professionnels du secteur. Une réévaluation partagée et approfondie s’impose avant de valider de tels changements, afin de préserver la confiance dans l’outil et garantir l’efficacité et l’équité des politiques de rénovation. Les experts du secteur s’engagent à continuer d’accompagner tous les acteurs dans cette transition, avec rigueur, pédagogie et implication, pour un avenir énergétique durable et réellement bénéfique pour tous.

Comment tester dès maintenant la nouvelle étiquette énergétique
9 décembre 2025

Comment tester dès maintenant la nouvelle étiquette énergétique

Une évolution de l'étiquette énergétique à l'horizon 2026 Le diagnostic de performance énergétique (DPE) va bientôt connaître une réforme majeure. À partir de 2026, une nouvelle méthode de calcul de l'étiquette énergétique sera utilisée afin de mieux adapter la classification des logements en fonction de leur consommation réelle et de simplifier la compréhension pour les particuliers. Cette évolution vise à offrir davantage de précision et d’équité, quel que soit le type d’habitat. Pourquoi une réforme du DPE ? L’actuelle méthode du DPE a montré ses limites, notamment pour certains types de logements comme les petites surfaces. Les nouvelles règles tiennent compte de ces spécificités pour offrir une évaluation plus juste, évitant la sur-notation négative de certains biens immobiliers. Ainsi, de nombreux propriétaires pourront constater un changement parfois notable de la classe énergétique de leur logement avec la nouvelle étiquette. Quel impact pour votre logement ? Les calculs ajustés permettront d’obtenir une note davantage représentative des caractéristiques réelles du bien. Certains logements, actuellement pénalisés par l’ancien DPE, profiteront d’une amélioration de leur étiquette. À l’inverse, d’autres biens pourraient voir leur note évoluer de manière différente selon leur situation et leurs caractéristiques. Cela aura des conséquences directes sur la location et la vente des logements, notamment en ce qui concerne la notion de “passoire énergétique”. Comment anticiper les changements liés à la nouvelle étiquette énergétique ? Pour accompagner les particuliers dans cette transition, il existe désormais des simulateurs permettant d’estimer gratuitement la future étiquette énergétique de son logement selon la réforme à venir. Cependant, il est essentiel de disposer de toutes les informations sur le diagnostic actuel pour obtenir une simulation fiable. Tester la future étiquette de votre logement : comment procéder ? Vous munir du rapport DPE de votre logement, comportant les informations précises sur ses caractéristiques énergétiques. Accéder à un outil de simulation dédié à la réforme du DPE. Saisir les données demandées afin d’obtenir une estimation de votre nouvelle étiquette, valable à partir de 2026. Ces simulateurs sont mis à disposition en ligne gratuitement et permettent d’anticiper les éventuelles démarches à prévoir pour valoriser son logement ou simplement s’informer sur son futur classement énergétique. Pourquoi tester dès maintenant la future étiquette énergétique ? Anticiper la réforme permet de prendre de l’avance sur les obligations qui entreront en vigueur en 2026. Cela aide aussi à orienter d’éventuels travaux de rénovation ou à évaluer l’impact sur la valeur locative ou de vente du bien. N’attendez pas la mise en place officielle pour préparer sereinement vos projets immobiliers.

Repérage de l’amiante : combien de temps faut-il prévoir
9 décembre 2025

Repérage de l’amiante : combien de temps faut-il prévoir

L’amiante, encore présent dans les anciens bâtiments Bien qu’interdit depuis 1997 en France, l’amiante continue d’être détecté dans de nombreux immeubles construits avant cette date. En raison de ses propriétés isolantes et de sa résistance, ce matériau a été largement employé, ce qui explique sa persistance dans le patrimoine immobilier ancien. Où l’amiante se cache-t-il le plus souvent ? Certains éléments de construction sont particulièrement susceptibles de contenir de l’amiante. En voici quelques exemples : Les isolants thermiques autour des tuyauteries : On les retrouve fréquemment sur les conduits de chauffage, dans les chaufferies, les caves ou encore les locaux techniques. Il s’agit parfois de gaines, de manchons ou d’enduits fibreux, généralement disposés pour renforcer l’isolation. Dès que ces matériaux s’effritent, ils représentent un danger potentiel en libérant des fibres dans l’air. Les couvertures et façades en fibrociment : Entre les années 1960 et 1990, les plaques ondulées en amiante-ciment ont connu un grand succès pour les toits, les annexes et certains bardages. Leur teinte grise, leur texture granuleuse et la présence éventuelle de mousse ou de fissures peuvent alerter sur leur nature. Tant qu’ils restent intacts, le risque reste limité, mais toute détérioration ou intervention mal maîtrisée augmente le danger. Les revêtements de sol : Les dalles en vinyle-amiante et les colles utilisés pour leur installation étaient courants jusqu’aux années 1980. Elles affichent généralement un format carré, plusieurs teintes sombres ou neutres, et se rencontrent surtout dans les parties privatives ou collectives des anciens immeubles. Le risque se manifeste quand elles sont arrachées ou poncées sans précaution. Quelle durée pour le diagnostic amiante ? Le délai nécessaire pour repérer l’amiante dépend de plusieurs facteurs, notamment la taille du bâtiment, la facilité d’accès aux zones à contrôler et la complexité des investigations. Généralement, un diagnostic réalisé par un expert certifié nécessite entre quelques heures et une journée pour un logement standard. Pour les bâtiments industriels ou de grande surface, le travail peut s’étendre sur plusieurs jours. L’expertise comporte plusieurs étapes : Inspection visuelle des matériaux et des équipements potentiellement concernés Prélèvement d’échantillons si besoin, avec envoi à un laboratoire spécialisé pour confirmation Évaluation de l’état de conservation et recommandations adaptées à chaque situation L’analyse en laboratoire, si elle est requise, demande souvent un délai supplémentaire de quelques jours avant la remise du rapport final. Le diagnostic amiante : une obligation légale Tout bien construit avant juillet 1997 doit faire l’objet d’un diagnostic avant sa vente ou le lancement de travaux afin de garantir la sécurité des occupants et intervenants. Seul un professionnel agréé est habilité à réaliser cette mission et à fournir un document conforme à la réglementation. Faire appel à un spécialiste sécurise votre projet et permet de bénéficier de conseils adaptés quant aux mesures à prendre, qu’il s’agisse de surveiller, de retirer ou de confiner les matériaux identifiés. En résumé : anticipation et sécurité Le repérage de l’amiante n’est pas à prendre à la légère, tant pour la santé que pour la conformité lors d’une transaction ou d’un chantier. Prévoyez le temps nécessaire pour cette étape clé, en tenant compte des délais de diagnostic et d’analyse si besoin. En sollicitant un expert, vous vous assurez d’un contrôle fiable et d’un accompagnement personnalisé.