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Le DPE perd-il en crédibilité avec la nouvelle méthode de calcul électrique
10 décembre 2025

Le DPE perd-il en crédibilité avec la nouvelle méthode de calcul électrique

Une modification majeure dans l’évaluation de la performance énergétique Le gouvernement vient d’annoncer une révision significative du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) : le coefficient appliqué à l’électricité pour convertir l’énergie finale en énergie primaire va passer de 2,3 à 1,9 à partir du 1er janvier 2026. Cette mesure s’inscrit dans la continuité de directives européennes et prend en compte l’évolution du mix énergétique français, notamment la part croissante des énergies renouvelables dans la production d’électricité. Cependant, elle ne laisse pas le secteur indifférent. Des conséquences concrètes pour les ménages et les bailleurs Bien qu’il paraisse technique, ce changement va avoir des répercussions très concrètes sur le parc immobilier français. Cette nouvelle règle va automatiquement améliorer la note DPE des logements utilisant le chauffage électrique, et cela sans qu’aucune rénovation n’ait été nécessaire. Concrètement, environ 850 000 logements quitteraient la catégorie des passoires thermiques uniquement par une modification du mode de calcul, sans réelle progression de leurs performances énergétiques. Cet ajustement pourrait créer une déconnexion entre la classe affichée sur le DPE et les dépenses énergétiques réelles rencontrées par les occupants, qui, elles, restent calculées en énergie finale. La confiance envers cet outil de mesure pourrait s’en voir affectée, et les investisseurs pourraient se retrouver moins incités à entreprendre des travaux, puisque leurs biens verraient leur étiquette s'améliorer sans intervention. Un risque de focalisation excessive sur l’électricité Cette décision pourrait également orienter excessivement les futurs choix énergétiques vers l’électricité, au détriment d’autres solutions qui conjuguent performance et complémentarité, telles que les pompes à chaleur hybrides, les chaudières utilisant du biogaz ou les systèmes intégrés à une boucle d’eau chaude collective. Ce recentrage pourrait nuire à la diversité des solutions de rénovation énergétique et limiter les stratégies plus globales et ambitieuses de transition écologique. Les professionnels du secteur expriment leurs inquiétudes De nombreux acteurs du bâtiment, à l’image de la CAPEB, expriment leur préoccupation face à ce changement. Selon eux, cela pourrait désavantager les artisans et entreprises qui promeuvent des rénovations complètes et efficaces. Les ménages risquent également de perdre leurs repères, dans un contexte où la compréhension des outils d’évaluation est essentielle pour la planification de travaux. Il existe aussi un risque que la dynamique de décarbonation du parc immobilier, visée par la Stratégie Nationale Bas Carbone, s’affaiblisse si les investissements dans la rénovation énergétique ralentissent. Imaginer un avenir plus lisible et plus équitable pour la rénovation énergétique Pour que la rénovation énergétique puisse garder son élan, il est fondamental que le DPE demeure une référence claire, fidèle à la réalité et compréhensible pour tous, tant pour les usagers que pour les professionnels du secteur. Une réévaluation partagée et approfondie s’impose avant de valider de tels changements, afin de préserver la confiance dans l’outil et garantir l’efficacité et l’équité des politiques de rénovation. Les experts du secteur s’engagent à continuer d’accompagner tous les acteurs dans cette transition, avec rigueur, pédagogie et implication, pour un avenir énergétique durable et réellement bénéfique pour tous.

Comment tester dès maintenant la nouvelle étiquette énergétique
10 décembre 2025

Comment tester dès maintenant la nouvelle étiquette énergétique

Une évolution de l'étiquette énergétique à l'horizon 2026 Le diagnostic de performance énergétique (DPE) va bientôt connaître une réforme majeure. À partir de 2026, une nouvelle méthode de calcul de l'étiquette énergétique sera utilisée afin de mieux adapter la classification des logements en fonction de leur consommation réelle et de simplifier la compréhension pour les particuliers. Cette évolution vise à offrir davantage de précision et d’équité, quel que soit le type d’habitat. Pourquoi une réforme du DPE ? L’actuelle méthode du DPE a montré ses limites, notamment pour certains types de logements comme les petites surfaces. Les nouvelles règles tiennent compte de ces spécificités pour offrir une évaluation plus juste, évitant la sur-notation négative de certains biens immobiliers. Ainsi, de nombreux propriétaires pourront constater un changement parfois notable de la classe énergétique de leur logement avec la nouvelle étiquette. Quel impact pour votre logement ? Les calculs ajustés permettront d’obtenir une note davantage représentative des caractéristiques réelles du bien. Certains logements, actuellement pénalisés par l’ancien DPE, profiteront d’une amélioration de leur étiquette. À l’inverse, d’autres biens pourraient voir leur note évoluer de manière différente selon leur situation et leurs caractéristiques. Cela aura des conséquences directes sur la location et la vente des logements, notamment en ce qui concerne la notion de “passoire énergétique”. Comment anticiper les changements liés à la nouvelle étiquette énergétique ? Pour accompagner les particuliers dans cette transition, il existe désormais des simulateurs permettant d’estimer gratuitement la future étiquette énergétique de son logement selon la réforme à venir. Cependant, il est essentiel de disposer de toutes les informations sur le diagnostic actuel pour obtenir une simulation fiable. Tester la future étiquette de votre logement : comment procéder ? Vous munir du rapport DPE de votre logement, comportant les informations précises sur ses caractéristiques énergétiques. Accéder à un outil de simulation dédié à la réforme du DPE. Saisir les données demandées afin d’obtenir une estimation de votre nouvelle étiquette, valable à partir de 2026. Ces simulateurs sont mis à disposition en ligne gratuitement et permettent d’anticiper les éventuelles démarches à prévoir pour valoriser son logement ou simplement s’informer sur son futur classement énergétique. Pourquoi tester dès maintenant la future étiquette énergétique ? Anticiper la réforme permet de prendre de l’avance sur les obligations qui entreront en vigueur en 2026. Cela aide aussi à orienter d’éventuels travaux de rénovation ou à évaluer l’impact sur la valeur locative ou de vente du bien. N’attendez pas la mise en place officielle pour préparer sereinement vos projets immobiliers.

Repérage de l’amiante : combien de temps faut-il prévoir
10 décembre 2025

Repérage de l’amiante : combien de temps faut-il prévoir

L’amiante, encore présent dans les anciens bâtiments Bien qu’interdit depuis 1997 en France, l’amiante continue d’être détecté dans de nombreux immeubles construits avant cette date. En raison de ses propriétés isolantes et de sa résistance, ce matériau a été largement employé, ce qui explique sa persistance dans le patrimoine immobilier ancien. Où l’amiante se cache-t-il le plus souvent ? Certains éléments de construction sont particulièrement susceptibles de contenir de l’amiante. En voici quelques exemples : Les isolants thermiques autour des tuyauteries : On les retrouve fréquemment sur les conduits de chauffage, dans les chaufferies, les caves ou encore les locaux techniques. Il s’agit parfois de gaines, de manchons ou d’enduits fibreux, généralement disposés pour renforcer l’isolation. Dès que ces matériaux s’effritent, ils représentent un danger potentiel en libérant des fibres dans l’air. Les couvertures et façades en fibrociment : Entre les années 1960 et 1990, les plaques ondulées en amiante-ciment ont connu un grand succès pour les toits, les annexes et certains bardages. Leur teinte grise, leur texture granuleuse et la présence éventuelle de mousse ou de fissures peuvent alerter sur leur nature. Tant qu’ils restent intacts, le risque reste limité, mais toute détérioration ou intervention mal maîtrisée augmente le danger. Les revêtements de sol : Les dalles en vinyle-amiante et les colles utilisés pour leur installation étaient courants jusqu’aux années 1980. Elles affichent généralement un format carré, plusieurs teintes sombres ou neutres, et se rencontrent surtout dans les parties privatives ou collectives des anciens immeubles. Le risque se manifeste quand elles sont arrachées ou poncées sans précaution. Quelle durée pour le diagnostic amiante ? Le délai nécessaire pour repérer l’amiante dépend de plusieurs facteurs, notamment la taille du bâtiment, la facilité d’accès aux zones à contrôler et la complexité des investigations. Généralement, un diagnostic réalisé par un expert certifié nécessite entre quelques heures et une journée pour un logement standard. Pour les bâtiments industriels ou de grande surface, le travail peut s’étendre sur plusieurs jours. L’expertise comporte plusieurs étapes : Inspection visuelle des matériaux et des équipements potentiellement concernés Prélèvement d’échantillons si besoin, avec envoi à un laboratoire spécialisé pour confirmation Évaluation de l’état de conservation et recommandations adaptées à chaque situation L’analyse en laboratoire, si elle est requise, demande souvent un délai supplémentaire de quelques jours avant la remise du rapport final. Le diagnostic amiante : une obligation légale Tout bien construit avant juillet 1997 doit faire l’objet d’un diagnostic avant sa vente ou le lancement de travaux afin de garantir la sécurité des occupants et intervenants. Seul un professionnel agréé est habilité à réaliser cette mission et à fournir un document conforme à la réglementation. Faire appel à un spécialiste sécurise votre projet et permet de bénéficier de conseils adaptés quant aux mesures à prendre, qu’il s’agisse de surveiller, de retirer ou de confiner les matériaux identifiés. En résumé : anticipation et sécurité Le repérage de l’amiante n’est pas à prendre à la légère, tant pour la santé que pour la conformité lors d’une transaction ou d’un chantier. Prévoyez le temps nécessaire pour cette étape clé, en tenant compte des délais de diagnostic et d’analyse si besoin. En sollicitant un expert, vous vous assurez d’un contrôle fiable et d’un accompagnement personnalisé.

Interview d’Ulysse Avitabile, Activ’Expertise Bourgoin-Jallieu
5 novembre 2025

Interview d’Ulysse Avitabile, Activ’Expertise Bourgoin-Jallieu

Interview d’Ulysse Avitabile, Activ’Expertise Bourgoin-Jallieu “Sans franchise, tu ne feras pas long feu dans le diagnostic immobilier.” Portrait Je m’appelle Ulysse Avitabile, je réside à Nivolas (Isère). Après un bac scientifique, j’ai poursuivi en fac de physique-chimie et sciences de l’ingénieur. À 21 ans, la naissance de mon fils m’a poussé à travailler rapidement dans la logistique, afin de subvenir à ses besoins. Mais je savais que je voulais plus qu’une vie de simple salarié. C’est ainsi que j’ai décidé de suivre les traces de mon père, déjà diagnostiqueur immobilier - un choix que je ne regrette absolument pas. En dehors du travail, je suis passionné de parachutisme, et plus particulièrement de wingsuit. Depuis combien de temps exerces-tu ? Cela fait maintenant six ans que je suis dans le diagnostic immobilier. Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ? Le côté investigation : analyser, chercher, faire des croquis… Et, soyons honnêtes, la rémunération est aussi motivante ! Pourquoi as-tu choisi Activ’Expertise ? Mon père faisait déjà partie du réseau Activ’. J’ai tout de suite apprécié le contact avec Xavier et la force de la franchise dans ce milieu : un équilibre parfait entre professionnalisme et convivialité, ce côté “ work hard, play hard ” qui me correspond totalement. Quels sont pour toi les points forts du réseau ? La force du réseau, les goodies, le site internet, la réactivité face aux problèmes administratifs ou techniques… Et surtout, la possibilité d’échanger facilement avec les référents et confrères. C’est ce qui fait vraiment la différence dans notre métier. Comment s’est déroulée ton intégration au sein du réseau ? Impeccable ! Après une journée intense à parler technique et développement, la soirée d’intégration a mis tout le monde dans l’ambiance. Disons simplement que l’esprit d’équipe était déjà bien présent ! Si tu devais convaincre un futur franchisé de nous rejoindre, que lui dirais-tu ? Sans franchise, tu ne feras pas long feu dans le diagnostic immobilier. Activ’Expertise est un formidable atout pour se développer rapidement tout en gagnant la précision technique indispensable à notre métier. Ton anecdote la plus marquante ? Faire un diagnostic en combinaison amiante chez un client atteint du syndrome de Diogène… une expérience inoubliable ! Un dernier mot pour conclure ? Je n’ai jamais connu un franchisé qui ait regretté d’intégrer Activ’Expertise. C’est une aventure humaine et professionnelle unique.

Comment repérer la présence d’amiante dans un bâtiment ?
5 novembre 2025

Comment repérer la présence d’amiante dans un bâtiment ?

Comment repérer la présence d’amiante dans un bâtiment ? Interdit en France depuis 1997, l’amiante reste encore très présent dans le parc immobilier ancien. Utilisé pendant des décennies, notamment pour ses qualités d’isolation et de résistance, ce matériau se retrouve dans de nombreux composants du bâtiment. Mais alors, comment repérer les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante ? Voici trois exemples de zones les plus fréquemment concernées : les calorifugeages, les toitures et les dalles de sol. Les calorifugeages avec amiante Les calorifugeages servaient à isoler thermiquement les conduits, chaudières et réseaux de chauffage. Très répandus dans les immeubles collectifs ou bâtiments industriels construits avant 1997, ils peuvent contenir de l’amiante friable. À quoi ressemblent-ils ? Manchons blancs ou gris autour des tuyaux Enduits fibreux, bandes ou cordons isolants Résidus poudreux dans les gaines techniques Où les trouver ? Chaufferies, caves, locaux techniques Gaines de ventilation ou réseaux de chauffage collectifs Ces matériaux sont hautement dégradables : dès qu’ils s’effritent, ils peuvent libérer d’importantes quantités de fibres d’amiante dans l’air, dangereuses pour la santé. Les toitures et façades en amiante-ciment Entre les années 1960 et 1990, les plaques en fibrociment étaient très utilisées pour les toitures, façades et annexes. Elles contiennent généralement de l’amiante non friable, moins dangereux tant qu’il reste en bon état. Matériaux concernés (par exemple) : Plaques ondulées de toiture ou de garage Sous-faces, appuis de fenêtre, jardinières Conduits d’eau, d’air ou de fumée en amiante-ciment Comment les repérer ? Ces éléments ont souvent une teinte grisâtre, une surface légèrement granuleuse et peuvent présenter des traces de mousse, fissures ou usure. Attention : un simple nettoyage haute pression ou un perçage peut libérer des fibres. Les dalles de sol et colles amiantées Les dalles vinyle-amiante (V.A.) ont été très populaires dans les logements entre 1960 et 1980, notamment pour leur résistance. Elles étaient souvent posées avec une colle bitumineuse contenant également de l’amiante. À quoi ressemblent-elles ? Dalles carrées (souvent 30×30 cm) Couleurs beige, marron, gris ou noir par exemple Le vrai danger : Le risque n’est pas visible à l’œil nu. Le danger apparaît lors d’un ponçage, arrachage ou perçage du revêtement. Seule une analyse en laboratoire peut confirmer la présence d’amiante. Le diagnostic amiante : un réflexe indispensable Avant tout projet immobilier (vente, travaux etc.), le diagnostic amiante est obligatoire pour les biens dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997. Ce diagnostic, réalisé par un professionnel certifié, permet de : Repérer les matériaux contenant de l’amiante, Évaluer leur état de conservation, Et définir les actions à mettre en œuvre (surveillance, retrait, confinement). Faire appel à Activ’Expertise, c’est bénéficier d’un accompagnement fiable, d’un repérage complet et de conseils personnalisés pour garantir la sécurité de tous. Besoin d’un diagnostic amiante avant travaux ou avant vente ? Contactez dès maintenant votre expert Activ’Expertise le plus proche pour un contrôle complet et conforme à la réglementation.

Interview d’Alexandre Tastu, Activ’Expertise Perpignan
23 octobre 2025

Interview d’Alexandre Tastu, Activ’Expertise Perpignan

Interview d’Alexandre Tastu, Activ’Expertise Perpignan Peux-tu te présenter en quelques mots ? Je suis Alexandre Tastu, j’ai 38 ans et je suis franchisé du réseau national de diagnostic immobilier Activ’Expertise sur le secteur de Perpignan. J’ai d’abord fait des études de collaborateur architecte à Marseille et Toulouse, avant de travailler plusieurs années chez un architecte à Perpignan. Par la suite, j’ai exercé en tant que DJ dans des bars, la nuit, ce qui m’a permis de me constituer un réseau local solide. En août 2016, j’ai créé ma société Activ’Expertise Perpignan. Depuis, j’ai agrandi mon réseau, ce qui me permet de collaborer avec de nombreuses agences immobilières, de fidéliser mes clients et de faire croître mon chiffre d’affaires d’année en année. La musique et le sport sont deux passions qui m’accompagnent au quotidien, nourrissant à la fois mon énergie et ma créativité. Depuis combien de temps exerces-tu en tant que diagnostiqueur immobilier ? J’ai créé mon agence Activ’Expertise en août 2016, cela fait donc maintenant plusieurs années que j’exerce dans ce domaine passionnant. Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ? La richesse du métier : il mêle les aspects juridiques, techniques et commerciaux, offrant une véritable polyvalence au quotidien. Chaque journée apporte son lot de situations nouvelles, ce qui rend le travail stimulant et éloigne toute forme de routine. Pourquoi as-tu choisi Activ’Expertise ? J’ai connu l’enseigne grâce à Mathieu Jouveny (Activ’Expertise Arles), mon meilleur ami rencontré à l’école à Marseille. L’un des plus anciens membres du réseau, il m’a conseillé de venir passer quelques jours avec lui pour découvrir le métier. J’ai ensuite rencontré les franchiseurs et l’équipe du siège : leurs valeurs, leur ambition et la dynamique du réseau m’ont convaincu de rejoindre Activ’Expertise et de prendre le secteur de Perpignan. En quoi Activ’Expertise t’a aidé à développer ton activité ? Le réseau nous fournit des outils performants et des méthodes de travail rigoureuses, pensées pour structurer notre activité efficacement. Chaque franchisé bénéficie d’un parcours de formation complet – administratif, commercial et technique – dispensé par le siège pour aborder le métier avec le plus haut niveau de compétence. À nos débuts, un accompagnement de trois mois est assuré par un franchisé expérimenté, véritable parrain et référent, qui nous guide pas à pas. Chez Activ’Expertise, on reste indépendant tout en étant solidement entouré. Tout au long de l’année, des formations régulières permettent de rester à jour sur les évolutions réglementaires, et une forte entraide entre franchisés favorise les échanges et la satisfaction client. Comment s’est déroulée ton intégration au sein du réseau ? Mon intégration s’est déroulée de manière très fluide et humaine. J’ai été accueilli avec beaucoup de bienveillance, dans une ambiance familiale et conviviale, ce qui m’a tout de suite mis en confiance. Dès les premiers échanges, j’ai ressenti un réel soutien de la part du siège, avec des réponses claires, une grande disponibilité et un accompagnement constant. On ne se sent jamais seul, ce qui est particulièrement rassurant lorsqu’on démarre une nouvelle activité. Si tu devais convaincre un futur franchisé de nous rejoindre, que lui dirais-tu ? Activ’Expertise, c’est plus qu’un réseau : c’est une communauté engagée, à taille humaine, avec des valeurs fortes et une vraie proximité. Si tu veux te lancer dans un métier dynamique, utile et en pleine évolution, tout en étant bien entouré, c’est le bon choix ! Un dernier mot pour conclure ? En 2019-2020, Activ’Expertise Perpignan a eu l’honneur d’être élu meilleur franchisé de France, une distinction qui a renforcé notre crédibilité et contribué à l’essor de notre clientèle. Cette reconnaissance a marqué un véritable tournant dans le développement de notre société. Aujourd’hui, une nouvelle étape s’ouvre avec l’arrivée d’un nouveau technicien et l’acquisition d’un nouveau secteur, qui nous permettent d’élargir notre zone d’intervention et de poursuivre notre croissance avec ambition.